À l'université de Pendleton, des étudiants qui suivent des cours consacrés aux légendes urbaines disparaissent tous les uns après les autres dans de tragiques circonstances…
Après avoir connu son apogée entre les 70’s & 80’s, le slasher a fait son retour à la fin des années 2000 avec la vague du "néo slasher", marqué par l’excellent (pour ne pas dire, cultissime) Scream (1997) et une flopée de rejetons tous plus mauvais les uns que les autres, tels que Souviens-toi... l'été dernier (1998) ou celui-ci.
Ce film ne prétend pas vouloir révolutionner ou renouveler le genre, apporter du sang neuf ou ne serait-ce que se démarquer de ce qui se faisait déjà auparavant, bien au contraire. Le film de Jamie Blanks (Long Weekend - 2009) est un ramassis de clichés et de personnages caricaturaux (avec des ados queutards).
Le scénario est turbo-débile, prétexte bien évidemment à faire en sorte que tous les protagonistes soient suspects. Des jump scares balancés ici et là sans même se questionner de la pertinence, des interprétations catastrophiques et un casting horriblement hétéroclite, composé de jeunes acteurs, dont certains issus de teen-movies (Michael Rosenbaum, Rebecca Gayheart, Jared Leto, Tara Reid & Joshua Jackson), sans parler des vieux briscards (Robert Englund & Brad Dourif).
Urban Legend (1999) est arrivé trop tard et surtout, il n’avait rien d’intéressant à proposer. Le pire, c’est qu’il se verra doté de deux autres suites, c’est parfaitement incompréhensible.
Ce film est sympa, sans plus. On assiste à des meurtres qui n’ont pas lieu d’être, car ces personnes n’avaient rien à voir avec ce qui est arrivé à son petit ami.. En y repensant, on voit clairement que l’histoire est reprise du film Scream, mais ça reste un bon film avec beaucoup de rebondissements.
bah... je suis dubitatif, déjà au début : la fille mignonne à l station service, le pompiste un peu "handicapé" qui essaie de la prévenir qu'il y a un type sous la banquette de sa grosse voiture, le gars il a une hache double donc avec un manche, il est derrière la nana qui vocifère, gesticule au volant, il y a 2 appuie-têtes et il arrive quand même à la décapiter !! et tout le reste est un peu comme ça. juste un teen movie avec jolies filles et mecs stupides dans un slasher complètement débile. mais ça peut être distrayant à regarder en famille un dimanche pluvieux !
Un chef d'oeuvre pour une soirée de gueule de bois ou quand on a ses règles et qu'on a besoin d'exprimer des critiques agressives pour faire sortir le démon en nous
Réalisé par un amoureux du genre, Urban Legend est un très bel hommage aux slashers des années 80, dont il dépoussière les ficelles à défaut de les transgresser, à coups de mises à mort ironiques et particulièrement sadiques. Délectable.
Le genre slasher avec un sérial killer masqué c'est généralement pas ma came mais celui-là est plutôt pas mal donc je comprend pas trop la faible note moyenne. Bon thriller assez captivant bourré de rebondissements d'un bout à l'autre du film. La mise en scène efficace nous amène à nous poser plein de questions sur l'identité du meurtrier. Quand j'ai vu Jared Leto au générique, j'ai eu un peu peur mais finalement ça va. Il a pas un rôle principale et quand il est présent, son acting est plutôt correcte. La révélation du tueur est surprenant mais c'est à partir de ce moment ( le final) où il en fait trop et gâche un petit peu le visionnage et la qualité du long-métrage mais reste largement dans le haut du panier du genre.
Je n’avais pas revu Urban Legend depuis plus de vingt ans. Dans mon souvenir flou : un slasher malin, dans le sillage de Scream, avec une ambiance campus, des meurtres “à concept” et cette impression diffuse d’un film plus intelligent que la moyenne. La mémoire est parfois une légende urbaine elle aussi.
Revoir Urban Legend aujourd’hui, c’est comme rouvrir un vieux classeur de VHS : on y trouve de la nostalgie, de bonnes intentions… et beaucoup de poussière.
Soyons justes : le film était parfaitement dans son temps. Fin des années 90, Hollywood venait de comprendre que l’horreur pouvait être “cool”, consciente d’elle-même, peuplée de jeunes gens photogéniques qui courent en criant dans des décors trop bien éclairés. Urban Legend arrive juste après Scream, s’en inspire ouvertement, mais tente un gimmick différent : les légendes urbaines comme moteur narratif. Sur le papier, c’est une excellente idée. Dans les faits… c’est souvent plus scolaire qu’effrayant.
Le film aligne les références comme un exposé PowerPoint : “Et maintenant, la légende du tueur sur la banquette arrière.” “Attention, voici celle de la station-service.” On admire l’intention, on coche les cases… mais la mise en scène reste trop sage, trop propre, trop polie pour réellement marquer. L’horreur ici ne mord jamais vraiment. Elle montre les dents, puis s’excuse.
Les personnages, eux, semblent avoir été écrits avec un tirage au sort : la gentille héroïne, le faux coupable évident, les seconds rôles condamnés dès leur première réplique. Mention spéciale au casting 90’s premium (Jared Leto, Alicia Witt…), qui joue sérieusement des situations parfois franchement absurdes (ce qui ajoute malgré tout un certain charme involontaire).
Le vrai problème, en le revoyant aujourd’hui, c’est que Urban Legend n’ose jamais aller jusqu’au bout de son concept. Là où Scream disséquait le genre avec ironie et cruauté, Urban Legend reste coincé entre hommage et produit formaté. Il veut être malin, mais sans déranger. Effrayant, mais pas trop. Cynique, mais jamais méchant.
Résultat : un film qui a contribué à définir une époque, qui a clairement inspiré d’autres slashers post-Scream, mais qui, revu aujourd’hui, apparaît comme un maillon intermédiaire. Pas honteux. Pas culte non plus. Juste… moyen.
Et c’est peut-être ça, la vraie légende urbaine du film : croire qu’il a mieux vieilli qu’il ne l’a réellement fait.
En bref : Urban Legend reste un témoin sympathique de la fin des années 90, un slasher de transition, plus intéressant historiquement que cinématographiquement. À regarder avec indulgence, nostalgie… et un solide esprit critique.
Film d'horreur de type "teenies", genre "Scream" avec les raccourcis scénaristiques habituels et les ficelles usées jusqu'à la corde. Il ne faut pas se poser de questions, spoiler: mais simplement apprécier que des étudiants (entre autres) se fassent tuer pour notre plaisir. Ce film est archi conventionnel, dans un genre que le cinéma américain a maintes fois servi. C'est prévisible, mais ça passe pour un amateur du genre. A mon goût c'est un peu trop soft, mais je suis un grand malade.
Un ersatz de Scream qui ne mérite pas sa mauvaise réputation. Il est même plus jouissif que Souviens toi l'été dernier. Par contre niveau mise en scène il est beaucoup moins réussi. Celà dit il est très captivant surtout sa première demi-heure et une introduction que l'on n'oublie pas avec un Brad Douriff inquiétant. Sa bande son est belle et épouse bien chaque image. Certains acteurs un peu tête à claques mais sinon le cahier des charges est bien rempli.
Pour un film de cette époque, j'ai bien aimé, dans son ensemble l'histoire est cohérent, mais par contre ce qui ma bien cassé les pieds spoiler: c'est l'agent de police jamais là pour faire son travail et toujours on ne sait où , mais sinon c'est un bon film.
Un slasher correct, ni plus ni moins. l'intrigue persiste jusqu'à la fin et on retrouve les codes des slashers de ces années-là, sans arriver à la cheville de Scream hélas. J'ai tout de même passé un bon moment devant ce film mais j'ai trouvé la fin un peu ridicule ..
Dans la vague des "Scream", "Souviens-toi l'été dernier", etc. On adore et on ne s'en lassera probablement jamais également de ce Urban Legend !
Urban Legend, le premier film d'une petite trilogie aujourd'hui culte dans le domaine du Slasher !
Ce qui fait la particularité de ce Slasher, c'est qu'il mêle très facilement les légendes urbaines à son intrigue. Le concept est génial, il est maintenu jusqu'à la fin. En plus, on a même un petit twist sympathique.
D'ailleurs, le casting de ce premier opus est génial. J'aime beaucoup le tueur de ce film. Un tueur n'est pas vraiment prévisible au passage.