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valou44
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4,0
Publiée le 21 juin 2010
c'etait un bon film sur l'histoire d'un photographe de guerre qui revient completement casse moralement et physiquement d'un reportage je ne veux pas en dire plus sinon je raconte l'histoire dont on ne comprends la tenue qu'a la fin ..le script est bien fait pour qu'on ne devines pas ce qui va ou s'est passe avant
Film magnifique. Effectivement sans esbroufe frimeuse, sans action racoleuse, sans tape à l’œil bluffeur. Comme quand on prend le temps de réfléchir avant d’agir. Donc de vraies réflexions sur des sujets forts, le rapport à la mort et à la souffrance physique et psychique, la relation à la photo par rapport à la réalité, le rôle de témoin.
Des acteurs tous excellents tout particulièrement Colin Farell bouleversant, Christopher Lee impérial, Kelly Reilly frémissante.
Evidemment, on est loin de la retape explosive et revancharde …
No man's land : formidable. L'enfer : médiocre. Eyes of war : entre les deux. Difficile de dire ce que sera la carrière de Danis Tanovic, qui a connu, à juste titre, les honneurs dès ses débuts et qui semble avoir du mal à s'en remettre. D'autant que le réalisateur bosniaque est devenu cinéaste international avec ses deux derniers films tournés en français puis en anglais. Eyes of war (Triage, le titre original est moins vendeur mais plus fidèle à l'esprit du film) est un bon thriller basé sur le thème du traumatisme de guerre, illustré récemment par le remake de Brothers. Bonne idée que celle d'avoir choisi le conflit du Kurdistan, en 88, et de donner la vedette, non à des soldats, mais à des photographes reporters de guerre. Sa force est d'être centrée sur le personnage incarné avec réalisme par Colin Farrell, bloc de douleur et de refus de la réalité. Aux scènes de combat de la première demi-heure, on préférera celles plus intimes de la dernière partie, qui fouillent l'âme du reporter blessé, jusqu'à la catharsis finale, qui ne manque pas de puissance. A certains moments, Tanovic retrouve les qualités exprimées dans No man's land. Un peu diluées sur la longueur, mais tout de même.
Un bon film, certes on traite plus ici du mal être du reporter en zone de guerre qui est habité par ce qu'il a vu on est donc loin d'un film qui dénonce la guerre ou autre.
C'est étonnant que ce film ne soit pas diffusé dans les cinémas de ma région j'ai du aller le voir en VO ( ce que j'apprécie ) , il n'est dans aucun cinéma classique très étonnant.
Un vrai bon film, un agréable moment Collin farell est très bon les seconds rôles aussi
Mixte entre "Lignes de front" Jean-Christophe Klotz et de "Brothers" de Suzanne Bier (et récemment remaker) ce film est le moins réussit car le plus impersonnel. Colin Farrell parfait et Mary Reilly pleine d'émotion ; Paz Vega et Christopher Lee à la fois sous-employés et à la fois au centre d'une pseudo-intrigue parallèle inutile et pesante (fascisme franquiste). La 1ère partie (en zone de guerre) aurait du être forte et dramatique, elle est au final gentillette (pour le genre), ne montrant qu'un visage de la saleté de guerre. On sent que cete partie n'est rien, juste un prétexte à la suite... Arrive la 2nde partie (le retour, la psychothérapie) qui est clairement celle qui intéresse le réalisateur. Le rythme s'accélère et l'émotion plus palpable (alors qu'en zone de guerre c'est bâclé). Le sentiment que la première partie a été sacrifié est gênante car elle reste la cause de tout le reste ; la guerre aurait du être plus présente, plus violente dès le reportage des deux amis reporter afin que le spectateur plonge plus aisément dans le traumatisme du "héro". Ca reste un bon film mais à la rigueur mieux vaut revoir les deux films cités plus haut.
Le titre original ("Triage"), qui renvoie à l'image terrible et obsédante des deux couleurs jaune et bleue (la première pour survivre, la deuxième pour mourir) distribuées par un médecin kurde dans un très rudimentaire hôpital de campagne pershmerga, est assurément plus éclairant que le "Eyes of war" choisi par les distributeurs français, même si ce troisième long de fiction de Tanovic est (en partie) un film de guerre, et si son héros est photographe de presse. Parti en expédition avec son meilleur ami, David (Jamie Sives, vu récemment dans "Le guerrier silencieux"), freelance comme lui, Mark (Colin Farrell) revient seul en Irlande, blessé et traumatisé. Où est donc David, parti pourtant d'Irak avant Mark, impatient qu'il était de rejoindre Diane, (Kelly Reilly) son épouse sur le point d'accoucher ? La réponse est sans doute dans les méandres de l'esprit de Mark, en pleine somatisation depuis son retour chez lui. C'est le grand-père (Christopher Lee) de la femme de Mark, Helena, (Paz Vega) qui, en ancien psychiatre réputé, saura provoquer l'aveu salvateur, première étape sur la voie de la résilience pour le jeune homme torturé. Evidemment la trame "guerrière" n'est pas inédite (mais sa précision quasi documentaire passionne), évidemment l'analyse est un peu elliptique (mais le film ne dure qu'1 heure 35 mn, et ses étapes sont forcément ramassées, contraintes cinématographiques obligent). En tout cas, à elle seule, l'interprétation force l'admiration : Lee en clinicien en impose, mais c'est surtout Farrell dont on doit retenir la prestation - magnifique de fièvre et de tourments, du grand art.
Le scénario laissait espérer autre chose … Manque de chance, le film se traîne, en évitant toutefois le pathos. Tout l’intérêt tient à l’interprétation magistrale de Collin Farell. Sans oublier Christopher Lee et l’ensemble des seconds rôles, tous parfaits !
On est très loin du film "Salvador", du maître Stone. Ici l'action est quasi-inexistante, après un début qui peine à nous emporter, c'est un ennui jusqu'à la fin. Mis à part pour l'interprétation de Colin Farrell... Ce film est à éviter pour son manque de rythme : on finis par vouloir devenir amnésique et vite l'oublier. D'ailleurs malgrès le peu de personnes dans la salle j'ai compté 3 départs avant la fin. Petite remarque sur les titres d'Anglais vers Anglais : "Eyes of War"/"Triage". Dur de comprendre pourquoi on nous mets des titres comme "Very bad Trip"/"Hangover". Cette mode de l'anglais me fait doucement marrer, cette traduction en Franglais plus compréhensible par les Français que le titre original. Lorsque l'on sait que la France est dans les cancres de l'Europe à maîtriser cette langue, traduisez les en Français ou laissez le titre original SVP
Après un premier film couvert de prix prestigieux (scénario à Cannes, premier film aux César, film étranger aux Oscars) No man's land sur la guerre de Bosnie (pas vu), un deuxième film français L'enfer, drame familial intimiste (pas mal), voici le troisième long métrage de Danis Tanovic. Un beau casting, Colin Farrell (vraiment excellent) Kelly Reilly (convaincante) Paz Vega et Christopher Lee (88 ans), et un metteur en scène prometteur. Mais malheureusement le traitement ne suit pas. Aussi forte soit-elle l'histoire est vue et revue, le scénario traine en longueur. La mise en scène n'est pas des plus brillante et on finit par s'ennuyer ferme assez rapidement, seul le dernier quart d'heure s'emballe un peu et amène un peu d'émotion. Car jusqu'à là il n'y en avait pas. Les personnages ne sont pas attachants et on a du mal à adhérer à ce qui ce passe à l'écran. On a vu la culpabilité bien mieux traitée par ailleurs. Dommage sur le papier le tout semblait tenir la route. Moi je ne l'ai pas suivie...
On peut diviser "Eyes of War" en 2 partie: la 1ere se passe au Kurdistan, durant laquelle on suit 2 reporter de guerre faire leur reportage sur la guerre qui se passe, et la 2eme se passe au retour de l'un d'entre eux, le choc, le résultat de ce qu'il a vu... Avec un casting excellent, Colin Farrel superbe & touchant, une Paz Vega convaincante, et un Christopher Lee qui tient la route du haut de ses 88ans, le film n'est pas aussi bon qu'il aurait pu l'être. Le scénario est plutôt bien construit, la mise en scène n'est pas parfaite mais pas nul non plus, et Danis Tanovic arrive à montrer la dureté de ses guerres et surtout des revers. Cependant, le film manque de rythme, de dynamisme qui le fait trainer un peu longueur par moment... Si le film avait le rythme des 15 dernières minutes, alors il s'en sortirait largement mieux. Il vaut néanmoins le coup !