Ce n'est pas si mal. Quelques bons gags, un message plutôt sympa. Mais il y a un petit manque de punch et de rythme. Pas un grand film, mais un film intéressant quand même.
Je ne comparerais pas le film a la série, je ne connais pas du tout la série. Maintenant que c'est clair, je vais pouvoir dire ce que j'ai pensé de cette comédie de Charles Nemes. Il s'agit d'un film un peu bizarre... Il raconte une histoire qui ne rime a pas grand chose, hyper simple, n'offrant que de tres légers retournements de situation, une partie des acteurs sont assez bon, pas tous mais certains... C'est vraiment pas tres abouti comme truc. Heureusement, on rigole assez par moments.
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1,5
Publiée le 23 octobre 2011
Hervè, Jean-Claude, Maèva, Jean-Guy, Philippe Jeanne, Fred...Leurs disputes autour de la machine à cafè nous manquent à la tèlè, alors quand on peut en profiter au cinè, on monte dans la Xantia avec pare-buffe intègrè de J.C, et on fonce avec eux pour un sèminaire de 95 minutes! Malheureusement ce "Sèminaire" dèçoit! On retrouve l'idiot V.R.P en route pour reconquèrir sa femme, qui l'a quittè avec les enfants quand il a incendiè le pavillon pour toucher l'argent des assurances! Quant à Hervè, il va faire une dècouverte alarmante: "Le sèminaire" n'est qu'un prètexte à un plan social avec une dernière partie musclèe mais qui arrive beaucoup trop tard! Cinq ans après "Espace dètente", les employès du PAF sont de retour au cinèma, toujours aussi excitès! Voilà ce qui arrive quand on boit trop de cafè où seule Virginie Hocq tire son èpingle du jeu! Et puis n'est pas Jacques Villeret qui veut avec cette passion pour les constructions de maquettes en allumettes qu'il avait dans "Le dîner de cons". Ici, on n'a droit à des structures en chamallows et en spaghettis! Pfff n'importe quoi...Prèfèrez "Espace dètente" qui est beaucoup plus drôle mais qui a le même dèfaut puisqu'il faut attendre un certain moment pour que le film se mette en place...
Après plusieurs années de bons et loyaux services sur la chaîne de télévision M6, Caméra Café a fait son entrée dans le milieu du cinéma avec Espace Détente (2005), une version assez décevante comparée à la série. Quatre ans plus tard, Bruno Solo & Yvan Le Bolloc'h (les instigateurs du concept) récidivent avec un second opus, mais cette fois-ci, ils délaissent la réalisation à Charles Nemes (La Tour Montparnasse infernale - 2001). Les aficionados de la série seront heureux, puisque l’équipe est (pratiquement) au grand complet, on retrouve ainsi le syndicaliste hargneux et sa fiancé, le commercial beauf, le patron, la cruche, l’informaticien et la zozoteuse. Doté d’un scénario toujours peut reluisant, le film a pourtant la capacité à enchaîner sans relâche les répliques toutes plus tordues les unes que les autres. La salve de gags se faisant par intermittence, on assiste donc à une comédie avec des hauts et des bas, des passages à vide et d’autres où le rire ne se fait pas attendre. Toujours aussi loufoque, timbré et déluré, ce second opus ravira les fans de la série sans le moindre problème !
Après un premier opus d'assez sinistre mémoire, revoila toute la "fine" équipe de caméra pour un deuxième long-métrage. Content? Non, mille fois non! Car comment pouvoir supporter un scénario aussi insipide, des situations aussi grotesques, une mise en scène au rabais n'exprimant rien?? Mais tout cela pourrait être pardonné si Bruno Solo et Yvan Le Bolloc'h réussissait dans leur but principal : faire rire. Or, ce n'est pas avec quelques vannes anti-Sarko et une pseudo-hystérie bien fatigante que l'on va faire un film! Ainsi, tout cela se traine assez lamentablement pendant une heure et demie durant, chacun surjouant son personnage caricatural à l'extrême et régulièrement proche de l'insupportable. Reste quelques sourires arrachés avec (très) grande difficulté, mais il faut tout de même l'avouer : il est tout de même navrant de se rendre compte à quel point la comédie française n'a depuis longtemps plus aucune idée ou inventivité, et surtout leurs auteurs plus aucun talent. A fuir!
Ce n'est pas avec le plus grand des plaisirs que l'on retrouve tous ces personnages caricaturaux, abjects et détestables qui composait le casting du calamiteux "Espace détente". Ce film n'a tout simplement aucun intérêt. C'est lourd, pas très drôle, vide et vulgaire. On n'atteint pas les sommets de la nullité du premier, mais on n'en est pas loin. 0/5
Catastrophique. Voila le mot le plus approprié pour d'écrire Le Séminaire. Et pourtant j'aime bien Caméra café. Et même le premier film (Espace Détente) qui loin d'être parfait, donnez une nouvelle vue sur la série. Mais la.. On retrouve en rien l'esprit. Déjà il manque des personnages important (donc certain sont mort..)et les personnages sont très, voir totalement modifié. Le scénario ne sert a rien et on ce doute d'avance la fin. Voila un film qui devais conclure la série pour de bon, mais qui au final, risque plus de lui porter préjudice. Je préconise donc de continué a voir ou revoir les épisodes ou le premier film, plutôt que de perdre son temps a voir une comédie qui déjà n'est pas drôle, mais en plus qui arrive a donnez une mauvaise image a Caméra Café.
C'est entre espoir et crainte que six employés de la société Geugène se rendent à Paris pour participer à un séminaire de motivation. Parmi eux, Hervé, délégué syndical duplice, et Jean-Claude, qui se décrit lui-même comme le roi de la vente. Pour Jean-Claude, ce séjour est l'occasion inespérée de reconquérir sa femme, qui l'a quitté avec enfants et bagages quand il a incendié leur pavillon pour toucher de l'argent des assurances. Flanqué d'Hervé, qui a tout de suite vu en l'assistante de leur coach une candidate à l'écart conjugal, Jean-Claude va quadriller la capitale à sa recherche et fera la preuve que les innocents peuvent parfois trouver une épingle dans une botte de foin. Tout irait presque normalement si Hervé ne faisait une découverte alarmante : le séminaire n'est qu'un prétexte à une évaluation masquée des personnels en vue d'un redéploiement. Ce que tous traduisent par "plan social". Ils passent de la docilité à la révolte, retournant les acquis du séminaire contre leurs employeurs indélicats...