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DarkgothBTZ
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4,0
Publiée le 27 septembre 2010
Ouah la claque. Les acteurs sont au top (Edward Furlong comme toujours), ambiance malsaine, scènes peut être choquantes pour certains, mais vraiment à voir !!
Une heure et demi de tortures copiées-collées du drame de Siegburg survenu en 2006. Quel est l'intérêt de les montrer, sinon pour assouvir le sadisme latent des amateurs d'atrocités, doubles des bourreaux ? Tout ce qui est littéral est le contraire de l'art. Seul intérêt de ce monument du sordide, au-delà du fait de révéler (au cas où on l'ignorerait...) ce qu'est la nature masculine : l'étrange revanche masochiste de Furlong qui, d'abonné aux rôles de proie lorsqu'il était jeune et joli, joue ici les tortionnaires. Une manière de piétiner la grâce, la beauté, la vulnérabilité et l'innocence qui le distinguaient du temps de sa gloire, et d'enterrer définitivement tout ce qui l'a rendu si charmant autrefois.
Uwe Boll derrière la caméra et on pourrait dire que c'est surement son meilleur film au vue de ce qu'il réalise habituellement. Mais bon 1h30 de blabla et de castagne sans intérêt pour moi ça ne fait pas un film. Aucun scénario, les dialogues n'ont pas lieux d'être et à aucun moment le film ne prends une tournure intéressante. Si bien qu'on attends la fin (Que l'on connait déjà dès la première minute) avec insistance. Une grande perte de temps selon moi.
Uwe Boll, hormis ses multiples adaptations de jeux-vidéo au cinéma, a su nous montrer ces dernières années qu’il était capable de bien mieux et surtout de plus original. Darfur en est l’exemple le plus récent, ayant été acclamé par Amnesty International et récompensé du prix du meilleur long-métrage il y a quelques jours au festival du film indépendant de New-York. Une fois n’est pas coutume, Uwe nous surprend une nouvelle fois en réalisant Stoic. Basé sur des faits réels s’étant déroulés en 2006, à Seigburg (Allemagne), Stoic est un huis clos racontant l’histoire d’un homme violé et assassiné par ses compagnons de cellule. Tout commence lors d’une partie de poker entre ces quatre prisonniers durant laquelle le perdant devra avaler un tube de dentifrice. Ce dernier se défilant, ses trois « amis » le lui feront avaler de force. Sentant que les choses finiront par mal tourner il tentera de prévenir les gardes par l’interphone, mais ses assaillants, voyant mal la chose se mettront à le cogner, puis continueront dans une escalade atroce de violence, presque insoutenable pour le spectateur mais loin de ce calvaire qui a du paraître interminable pour ce prisonnier. Il est difficile de trouver un qualificatif pour ce film, certains pourront le condamner tant sa violence pourrait paraître gratuite, mais comment narrer une horreur bien réelle sans nous la montrer ? Là dessus Uwe montre tout son talent pour la mise en scène et en plus de nous inspirer du dégoût et un profond malaise, on ne peut que déplorer cet acte ayant eut lieu dans un milieu carcéral manquant visiblement de surveillance. Que les prisonniers paient leur dette envers la société, soit, mais il est intolérable que de telles choses puissent arriver. On comprend d’ailleurs ce qu’Uwe veut nous montrer, à savoir la synergie qui est capable de se créer quand des hommes veulent faire du mal. Sans être en noir et blanc, Uwe choisit un décor et des costumes tristes et froids, augmentant le côté sombre de l’oeuvre ainsi que l’aspect déshumanisé de cet acte atroce. On félicitera également sa mise en scène qui plutôt que nous montrer l’horreur de façon cadrée se concentre en général sur le visage des acteurs, ceci renforçant leur jeu. On découvrira notamment un Edward Furlong au top, loin de toutes les merdes qu’il a pu cumuler depuis Terminator 2. Livrés à eux-mêmes, sans texte, hormis des indications et témoignages, Uwe montre paradoxalement qu’une synergie inverse peut se créer, tous remplissants leurs rôles à la perfection, rendant l’oeuvre bluffante de vérité. Pour conclure, Uwe surprend, choque, dégoute, mais avec un talent indéniable. Mention spéciale — évidemment — pour Edward Furlong, qui remonte la pente et revient sur le devant de la scène, plus vieux, plus mature et plus crédible, assurant pour la seconde fois de sa carrière un rôle de taulard, la première étant avec Animal Factory, et montre par la même occasion qu’il sait aussi bien jouer la victime que le bourreau.
Quatres hommes partagent la même cellule de prison, ils vont en pousser un au suicide en seulement quelques heures, les scènes sont presque insoutenables. Je qualifierais Stoic comme un huit-clos carcéral très réaliste, dur et poignant d'autant plus que c'est tiré de faits réels. Les acteurs ne sont pas mauvais, pour une fois Uwe Boll réalise un très bon film, avec ce réalisateur on avait été habitué a des navets.
Un homme se suicide dans sa cellule de prison. Pourquoi ? Ses trois co-détenus en savent-ils plus que ce qu'ils veulent bien en dire ? Les heures précédant la mort de leur compagnon ont-elles été déterminantes ?
Uwe boll est un cinéaste contesté auteur de films bancales. Avec stoic, il livre un scénario plus épais, à l'instar d'un pitch intéressant. Construit, en moins d'une semaine, par alternance entre cellule et salle d'interrogatoire.
On assiste à un intense flashback de 90 minutes tantôt d'action, tantôt narratif des 3 protagonistes. Ce découpage acquére l'attention du spectateurs, on respire in instant avant de replonger dans une violence accrue ainsi la surenchère marqué par effet de groupe dévoile a nue la monstruosité humaine
Le réalisateur fait naître un réel dégoût et une atmosphère pesante à force de maltraitance et abus ultra violent décomplexé.
Mais la forme n'est pas des plus maîtrisé malgré l'originalité sur un scénario essoufflé, une inégalités narrative que paye Boll d'un tournage rapide, trop rapide.
Huit clos carcéral étouffant, on se trouve piégé en total immersion. Une œuvre surprenante, réussie, cruelle et démesuré. A voir c'est indiscutable.
Je n'avais jamais entendu parlé de ce film le thème me plaisais alors je me suis lancer et je n'ai pas été décu j'ai été carément surpris . C'est une histoire vrai d'un détenu qui c'est suicidé dans sa céllule une histoire poignante qui prend au tripe . Ame sensible attention le film est violent et relate de vrai fait tout simplement passionant .