Brooklyn Affairs
Note moyenne
3,7
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354 critiques spectateurs

5
25 critiques
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117 critiques
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133 critiques
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48 critiques
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19 critiques
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Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 décembre 2019
Très déçue par ce film, c'est confus et brouillon, on se demande ce que vient faire le syndrome de Gilles de la Tourette où l'acteur l'a que par moment et pas à d'autre selon comment ça arrange le scénario, c'est long et pas très intéressant. ...
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2020
Seconde réalisation d'Edward Norton mais première que je découvre, « Brooklyn Affairs » témoigne d'un amour assez étonnant pour le cinéma « à l'ancienne », sans jamais s'enfermer dans une logique réductrice ou intolérante type : « le cinéma, c'était tellement mieux avant ». Au contraire, à travers ce personnage atteint du syndrome de Gilles de La Tourette (!) plongé dans le NY des 50's apporte une vraie touche moderne, une singularité qui ne se démentira jamais tant ce héros donne une tournure, un ton différents des classiques hollywoodiens, tout en gardant leur élégance formelle (décors, costumes, musique) et en proposant un scénario de qualité, à base de corruption politique, secrets familiaux, amitiés inattendues... Parfois un peu confus, se perdant légèrement à travers ses différentes intrigues, bien qu'intimement liées, celles-ci sont toutefois suffisamment intéressantes pour qu'on se laisse prendre au jeu, notamment à travers cette dimension spoiler: « immobilière »
, bien exploitée, d'autant que le propos n'est jamais caricatural. Si Alec Baldwin est le spoiler: « méchant », il n'en pas moins toujours logique avec lui-même, faisant de ce politicien aguerri une figure assez ambiguë
. À ce titre, le casting est une des belles réussites de l'œuvre : Baldwin, donc, Norton, s'offrant le premier rôle à raison, Willem Dafoe, Bruce Willis spoiler: (que l'acteur-réalisateur s'offre le luxe de faire abattre au bout de quinze minutes, montre en main)
et surtout Gugu Mbatha-Raw, ne m'ayant jamais beaucoup marqué auparavant et faisant preuve ici d'une sensualité, d'une présence, d'une classe évidentes : j'y serais plus attentif à l'avenir. J'en viendrais presque même à me demander si, paradoxalement, ce personnage aux tocs violemment compulsifs apportent tant que ça au récit : j'en doute, mais il est par ailleurs tellement indissociable de l'œuvre qu'il est difficile d'imaginer celle-ci sans lui. Du bon cinéma, un peu à contre-courant mais pas trop, « vintage » mais pas vieillot : en tout cas, pour votre serviteur, ces 145 minutes sont malheureusement passées presque aussi vite que le temps de distribution du film en salles. À découvrir.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 décembre 2019
Un film encore une fois bien long (près de deux heures et demie) malgré une absence de contenu scénaristique, ou à cause de ça ? Une enquête de détective privé délayée au possible jusqu’au dénouement. Mais mon ennui s’est tellement installé que je ne suis pas sûr d’avoir bien saisi ce dénouement. Ce détective privé est atteint d’un trouble neurologique. Est-ce que ça ajoute quelque chose à l’intrigue ? Perplexe.
patosud26
patosud26

119 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2019
Beau film, belle ambiance, musique géniale et acteurs/actrices de talent pour un voyage dans les années 30 pour un thriller qui ne manque ni de charme ni d'humour.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2020
Seconde réalisation d'Eward Norton, "Motherless Brooklyn" nous plonge dans le New York des années 50 et renoue avec le film noir de l'époque. La principale curiosité de ce long métrage provient de son personnage principal : un détective privé souffrant du syndrome de Gilles de La Tourette. Le reste, scénario et réalisation, s'avère nettement plus classique, sans réelles surprises bien que maîtrisé. A cela s'ajoute quelques longueurs et quelques confusions narratives. Rien de bien grave et "Motherless Brooklyn" se regarde avec plaisir bien qu'il ne laissera guère une empreinte indélébile dans ma mémoire.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2021
Edward Norton revisite les codes du polar noir sur fond de musique jazz avec un personnage atypique interprété par un acteur génial. Quelques longueurs, mais un film à la fois prenant et amusant.
Lecter_H
Lecter_H

287 abonnés 1 109 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2020
Un bon policier old school qui se passe dans les années 50. Toute la force du film est basée sur le jeu d'acteur qui frôle la perfection (surtout Edward Norton). L'ambiance du vieux New York est aussi admirablement rendue à l'écran grâce à des décors et une photographie parfaitement maîtrisés. La musique des club de Jazz est aussi très présente et donne du coeur au film. Et enfin, l'histoire policière très complexe mais remarquable confondue avec des bons sentiments, riche en émotion et en intensité et nappée d'une très belle histoire d'amour font de ce film une petite pépite à ne pas rater,
CinÉmotion
CinÉmotion

220 abonnés 226 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2019
Edward Norton empreinte pour ce film la casquette de Producteur, Scénariste, Réalisateur et Acteur. Rien que ça... Cela peut toujours faire peur sur le résultat quand on est sur tous les fronts à la fois, mais je dois dire que le résultat est plutôt réjouissant. Son personnage atteint du syndrôme de Gille de la Tourette, est vraiment difficile a joué par définition et en cela il atteint la perfection. J'ai eu peur car les tics sont vraiment très présents au début du film durant les premières scènes, mais heureusement il s'agissait seulement d'introduire la maladie dans la scène d'exposition, et ensuite, les tics sont beaucoup moins présents et sont au final bien dosés sur leur quantité pour ne pas que cela devienne insupportable ni exagéré. Cela sert d'ailleurs certaines scènes comiques et d'autres plus attachantes. Je souhaite aussi souligner la qualité de la photographie, qui est assez incroyable. J'ai encore en tête cette scène de la gare, digne d'un tableau d'oeuvre d'art, avec ces stries de lumière extérieur et cette lumiere cerclée plongeante au milieu de la gare pfiouuuu. Magnifique. Et toute la direction artistique choisie fait bien sûr référence au polar et film noir (avec l'intensité de violence en moins). Tout est réuni, quartiers New Yorkais, rues sombres, club et musique Jazz. La reconstitution des années 50 est admirablement réussie. Rien que le travail sur les costumes est vraiment louable quand on sait que la chef costumière Amy Roth a dû créer tous les costumes car le tournage d’un autre film situé à la même époque que celui-ci avait commencé peu de temps avant, et avait mobilisé tous les costumes des années 1950 disponibles à New York !! Incroyable ! La seule chose qui m'a vraiment posé problème c'est la longueur du film, qui m'a paru assez long je dois dire, couplé à un scénario qui demande quand même pas mal d'efforts pour ne pas décrocher face à une certaine complexité du scénario qui regorge de détails rapidement montrés ou dits et qui se révèlent très importants pour bien suivre l'histoire, tout comme le grand nombre de personnages.
Kika63
Kika63

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 décembre 2019
Le seul moment où je ne me suis pas ennuyée est le passage avec Bruce Willis
Pour le reste, j'ai trouvé ce film long, mais long! Le scénario confus avec le handicap de Norton pour le combler peut être. Ce film m'a semblé insipide, tiède, quelconque
Je me suis ennuyée à mort. Rien à voir avec un L.A Confidentiel qui m'avait emballée à l'époque
Je pense que Norton est très bien en temps qu'acteur mais en ce qui concerne la réalisation, il y a du boulot
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2023
J'avoue ne pas comprendre les critiques dithyrambiques de ce film. Mais c'est vrai que le film bénéficie du bonus "film à messages"… comme si les bonnes intentions suffisaient à valoriser un film ! Deux heures et demie d'un enquête qui se traine lamentablement et dans lesquelles toute tension est absente, c'est dur et l'ennuie n'est jamais loin. Alors on se raccroche à ce qu'on peut, une belle photographie, une restitution d'époque tout à fait correcte. Quant à la distribution, Norton fait son numéro (son one-man show) et il le fait plutôt bien mais il se sait pas diriger ses acteurs, Willlis n'a pas assez d'espace pour s'exprimer, Baldwin est transparent et Dafoe n'est pas bon.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2020
Motherless Brooklyn est un grand film sur la propension de la musique à accompagner et à redoubler la souffrance d’une ville, d’un État, d’un pays ici tout entière incarnée dans le corps du personnage de Lionel Essrog. Car le jazz rejoue sur le plan de l’art le conflit intérieur qui handicape le détective : comme lui, il s’efforce de garder le contrôle sur l’harmonie par une domestication sans cesse répétée des autres instruments bien décidés à suivre et imposer leur partition, de la même manière que Lionel doit cohabiter avec un anarchiste mental dont les velléités indépendantistes aussitôt exprimées doivent être canalisées. Or, cette brillante métaphore et du jazz et de la maladie trouve dans la peinture que Norton brosse des quartiers défavorisés de Brooklyn un propos, une résonance atemporelle quoique fortement ancrée dans nos thématiques actuelles : la corruption est traitée par le prisme du pathologique, elle atteint profondément les êtres et meurtrit leurs chairs – voire à ce titre les cicatrices qui entaillent nombre de visages ou de corps –, dans cette idée que le dérèglement ainsi enduré résulte du bannissement de la figure maternelle. En creux, une dénonciation à charge des travers du pouvoir, vus par la lorgnette du féminisme actuel et du socialisme démocratique, ce qui apporte un regard neuf et pertinent sur le genre ici investi, à savoir le polar. Le personnage de Laura Rose occupe une fonction dramatique fondamentale : c’est lui qui fait prendre conscience au héros de la facticité de ses idoles et de l’importance du combat social en vue de rétablir un semblant d’égalité, en vue de retrouver l’harmonie. Dit autrement, le film met en scène un transfert d’autorité doublé d’une renaissance à soi : Lionel conquiert son autonomie en reconnaissant la faillibilité de son faux dieu ; raccordé à la femme, il voit sa pathologie se transformer en voix intérieure subitement projetée dans le dehors, garantie de son intégrité et de la sincérité de son amour. Les protagonistes sont des orphelins ramassés dans la rue par un père de substitution qui leur a enseigné l’adoration de tout ce qui constitue l’ethos de la virilité la plus basse et bête. C’est ce code d’honneur que le réalisateur s’amuse à désacraliser en recourant à l’humour : là où la loi du secret devrait régner se tient un enquêteur incapable de maîtriser ses flots de parole, débitant à tout bout de champs des insultes ou des vérités mal tombées. En résulte des scènes assez drôle, sans que l’humour ne vienne miner le sérieux qui enveloppe l’ensemble du long-métrage. Un peu trop long, ce long-métrage d’ailleurs, qui atteste des baisses de régime encadrées par une ouverture et une clausule magistrales et compensées par une photographie sublime, preuve qu’Edward Norton, s’il est un acteur confirmé, est un réalisateur à suivre.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2022
Un film noir classique, "à l'ancienne", où les codes du genre sont déclinés agréablement. Imperméables et chapeaux, club de jazz, intrigue tarabiscotée sur fond de corruption et de manipulation… Seule la figure centrale du détective, atteint du syndrome Gilles de la Tourette, fait sortir le film d'un terrain balisé, lui conférant des accents à la fois comiques et touchants. C'est Edward Norton lui-même qui campe ce personnage, et sa composition n'est pas pour rien dans le côté attachant du film. Le reste du casting est bon. La BO, superbe. Les décors sont soignés. Il y a bien ici et là quelques caricatures et autres éléments narratifs prévisibles. On ne criera pas au chef-d'œuvre, mais on peut légitimement apprécier ce travail honnête, efficace, où affleure par moments la sensibilité du réalisateur-acteur (pas totalement "libérée" dans ce gros projet hollywoodien...), notamment lors d'une jolie scène de danse, sensuelle et infiniment tendre.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2020
Fort, prenant et admirablement bien réalisé, l'acteur Edward Norton est le génial réalisateur et producteur de ce film. D’ailleurs son personnage rappel dés le premier coup d’œil un certain film..."Usual suspects" de 1995. Confus en premier lieu, le puzzle se met en place aprés que le spectateur ait baigné dans l'ambiance nauséabonde de Brooklyn, imprégné de ses personnages charismatiques, l’atmosphère particulière des clubs de Jazz où ne se mêlent pas les noirs et les blancs, c’était ça l’Amérique des années 50. Une sale affaire de pouvoir politique est la principale pièce de l'histoire, mêlée heureusement à quelques scènes d'actions car les enjeux sont importants, tout comme les dialogues. Un film extrêmement bien réalisé avec de belles photographies, superbe. Et la bande son, à coup de saxophone jazzy est magnifique. C'est un film d'ambiance, profond , d'une réalisation encore une fois parfaite.
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2021
"Brooklyn Affairs" est un film écrit, réalisé et interprété par Edward Norton, adapté d'un roman se déroulant dans les années 90. Le réalisateur a pourtant choisi de situer son film dans les années 50, des années où la ville de New York était en profonde mutation et en pleine expansion. Le film parvient parfaitement à restituer l'époque avec des bons décors et costumes. Edward Norton incarne donc un homme enquêtant sur l'assassinat de son ami, brièvement interprété par Bruce Willis. Le détective présente la particularité d'être atteint du syndrome Gilles de la Tourette, qui rend le personnage assez attachant et donne une touche d'originalité à ce film qui en manque un peu. L'histoire se perd dans quelques longueurs, perdant parfois de vue son intrigue principale, et le dénouement après quelques rebondissements qui font un peu l'effet d'un pétard mouillé, est un peu décevant. Pourtant, nous n'avons pas passé un mauvais moment devant "Brooklyn Affairs", loin de là. Car à part ces passages à vide, le film parvient quand même à nous plonger dans ce New York dans années 50 où règne la corruption. Les acteurs sont particulièrement bons, avec au casting Edward Norton et Bruce Willis, donc, mais aussi Willem Dafoe, Alec Baldwin et Gugu Mbatha-Raw qui est une véritable révélation ici. Si on suit l'intrigue avec un intérêt modéré, certaines séquences sont vraiment très réussies comme celle dans le club de jazz. "Brooklyn Affairs" est un film de qualité qui aurait probablement mérité une intrigue plus resserrée.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2026
On est rapidement plongé dans les années 50 à New York grâce aux vêtements, voitures, cabarets de jazz, ségrégation,… et c’est réussi. Pourtant la première heure est bien ennuyeuse qui installe laborieusement les personnages et lance l’enquête sur le meurtre de Franck.
Les tics de NORTON agacent au début car cela ne permet pas de se concentrer sérieusement sur la situation. Puis on s’habitue, on s’en affranchit et on se délecte du jazz de Winton Marsalis ou de Miles Davis. BALDWIN en homme politique assoiffé de pouvoir est impeccable. DAFOE bégaie son personnage de raté. WILLIS joue déjà le caméo éphémère. L’enquête s’emberlificote et se complexifie mais elle permet une succession de belles confrontations. N’oublions la belle romance que NORTON nous gratifie. Pas mal en dépit d’une réalisation très classique !
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