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Un visiteur
4,5
Publiée le 13 janvier 2019
Superbe film, un Morgan freeman parfait, un Brad Pitt plutôt bien, un Kevin Spacey sublime et une intrigue haletante ! Je me suis régalé, seulement dommage que la fin soit je trouve un peut bâclée, un suspense plus pesant sur la scène de l’exécution de John par David aurait mérité un 5 étoiles.
seven ou se7en est le chef d´oeuvre de david fincher. un film qui se place dans mon top 30 de mes films préférés. l´ambiance est l´une des meilleurs que j´ai vu, les acteurs sont tous parfaits, et le film est gore sombre flippant malsain dérangeant et parfaitement maîtrisée par la main de maître du cinéaste américain qui signe ici son meilleur film. une oeuvre qui m´ait très chère. une référence et un thriller d´exception. sublime et magnifique seven est armée d´un scénario hors norme de part son intelligence et sa cohérence. chef d´oeuvre qui se traduit logiquement par la note ultime 5/5.
Un classique de chez classique, rentré dans la culture populaire. Noir et diabolique, malgré quelques longueurs et défauts,ce petit bijou bien orchestré par l'excellent David Fincher est une référence culte des thrillers 90's!
Certainement le meilleur thriller de l’histoire du cinéma, le rôle qui a fait exploser la carrière de Brad Pitt et le film qui a révélé au monde le talent immense de David Fincher, réalisateur d’exception. Partant d’un postulat simple basé sur un tueur en série qui choisit ses victimes en fonction des sept péchés capitaux et d’un duo classique jeune recrue / vieux flic, Fincher parvient à insuffler une atmosphère pesante, glauque et sombre dans une ville malsaine (sorte de sin city bis) et sous une pluie quasi permanente. Cette ville devient d’ailleurs un personnage à part entière du film, à la fois fascinante et répugnante. Cette ambiance noire et macabre se veut vraiment être l’atout majeur qui a fait que ce thriller se démarque de tous les autres et devienne une référence du polar. L’enquête est haletante, captivante, envoutante, les meurtres sont tous réalisés avec une mise en scène diabolique et gore, qui amplifie encore ce sentiment de dégout attenant à cette ville pourrie dans laquelle évoluent les protagonistes. Le scénario est rythmé et très bien construit, on sait depuis le début qu’il n’y aura que sept meurtres mais l’intrigue est tellement riche en rebondissements et en suspense que le spectateur demeure en permanence sous tension. Les acteurs sont tous fabuleux, Morgan Freeman et Brad Pitt parvenant à rafraichir le cliché du vieux flic désabusé et du jeune chien fou. Quant à Kevin Spacey, il est juste glaçant dans sa voix et son attitude. Et puis vient le dénouement mythique de ce film, ce twist final apocalyptique qui ne laissera personne indemne. C’est tellement bien pensé, bien ficelé, tellement violent, tellement ulcérant, qu’on ne peut que s’incliner devant une idée aussi grandiose (et tordue !). Un final cruel et dérangeant, bien loin des dénouements lisses et prévisibles.
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
En fait le film propose une morale :fasciné par la grosse criminalité ,Mills quitte une banlieue paisible et entraîne sa femme volontairement dans une ville mons"tueuse".Il se consacre corps et âme à son enquête ,négligeant totalement sa femme ,réduite à ne pouvoir révéler sa grossesse qu'à son collègue plus disponible .John Doe renonce à le tuer physiquement, le châtie moralement à vie pour son égoïsme péché
C’est une réalisation au buzz recherché, une mise en scène d’un scénario à l’enquête policière particulièrement glauque, c’était chaud bouillant comme thème. La déprime me submerge constamment concernant ce tueur en série qui commet sa folie meurtrière au nom des sept péchés capitaux, le plus intéressant est la paresse dans la philosophie religieuse, un triste constat du genre humain, malheureux pathétisme, la célèbre fin m’a été gâchée, c’était moyen.
Un excellent thriller : Avant de terminer sa carrière policière, l'inspecteur Somerset se retrouve confronté à un criminel peu ordinaire : John Doe. Ce dernier a décidé de nettoyer la société corrompue en commettant sept meurtres qui suivent les sept péchés capitaux présents dans la religion. Un excellent thriller avec du suspens et des passages bien flippants comme on aime et avec des acteurs excellents, notamment Morgan Freeman dans le rôle du flic sur le point de quitter la maison ou encore Kevin Spacey qui nous livre ici un prestation exceptionnelle. Bref, un grand film !
5 sur 5 pour tout: pour le réalisateur, pour les acteurs, pour le scénario, pour la BO, pour la lumière, pour le suspense, pour... Non... Je fais un petit bémol quand même. Je trouve qu'on nous sert quelques bavardages philosophico-moralistes un peu trop longs parfois. Glauques sont les motivations du justicier et le temps presque éternellement pluvieux, comme sombres sont l'humeur des héros et le calvaire des suppliciés, mais chaque pas vers le dénouement nous tient en haleine jusqu'à la fin. Un excellent thriller policier selon moi.
C’est le grand retour du thriller dans les 90’s autour de 3 films qui font encore date ; à côté de ce film au scénario diabolique du génie du genre David Fincher trône « Le silence des agneaux » et « Usual suspects ». Ici, la mise en scène des meurtres relève de la folie douce. Il fallait écrire cette histoire de serial killer ayant planifié 7 meurtres autour des 7 péchés capitaux des années à l’avance pour tenir dans un espace-temps d’une semaine. Captivant et dérangeant à souhait jusqu’à un climax étouffant dans un climat sec et ensoleillé tranchant avec le reste du film. Un paradoxe !!! La ville dans laquelle se déroule le film est tellement moite, pluvieuse, sombre, crade et inhospitalière qu’elle est un personnage à part complète. Et pour le final, ouais, c’est le retour du soleil et du beau temps et tout cela dans les grands espaces américains. C’est le seul moment où les deux enquêteurs comme les spectateurs ne sont pas enserrés par des rues étroites, des intérieurs inconfortables et des couloirs oppressants… mais où sont les fenêtres dans ce film ??? Aucune scène inutile, tous les éléments sont en place pour fusionner à un moment ; et là, sur la première vision du film, l’effroi marche à 100% Des incohérences que l’on accepte bien volontiers : un chef d’œuvre du genre qui reste très longtemps ancré en tête. tout-un-cinema@blogspot.fr
D'un point de vue subjectif, "Seven" est le meilleur film réalisé par David Fincher. Devenu culte pour son intrigue bien maîtrisée et pour ses scènes marquantes, "Seven" est un film qui va bien rester dans les annales. Même si le film a plus d'une vingtaine d'années, la réa est toujours nickelle et les deux personnages principaux du film, Mills et Somerset, sont bien introduits et attachants. Sorti 4 ans avant "Fight Club", "Seven" est tout aussi glauque avec des scènes violentes, mais contrairement à "Fight Club" qui se voyait plus comme un film délirant, "Seven" garde un côté plus sérieux et plus dramatique, mais ne se gêne pas pour mettre une dose d'humour de temps en temps. L'enquête des deux inspecteurs de police est vraiment bien intrigante et passionnante, surtout qu'elle prend des proportions assez inattendues en nous mettant sous tension permanente, on suit autant qu'avec plaisir qu'avec indécence les deux inspecteurs dans leur enquête, et la fin du film est vraiment très marquante avec des rebondissements imprévus, des révélations surprenantes et un final bouleversant. (no spoil mais ceux qui ont vu le film savent de quoi je parle.) Au niveau des acteurs, Brad Pitt en tant que Mills est cool, il peut apporter l'humour au film, mais peut également devenir sérieux lors des moments glauques et impliqué lors des scènes d'action. Morgan Freeman dans le rôle de Somerset aussi est très bon, garde un côté plus sérieux que Brad Pitt, s'implique bien durant toute l'intrigue et offre une perspicacité bien forte. Et résultat : les deux acteurs principaux nous livre un duo soudé et puissant. Mention spéciale aussi à Kevin Spacey qui est génial en tant que méchant de l'histoire. Bien manipulateur et calculateur, Kevin Spacey signe l'un de ses meilleurs rôles au cinéma. Quant au reste du casting, Gwyneth Paltrow, R. Lee Ermey (RIP), Richard Roundtree... c'est très bien aussi et ça apporte bien à l'intrigue du film, sans oublier la musique qui apporte le suspens. En conclusion, "Seven" est pour moi le meilleur de David Fincher, un film culte qui réussit bien à faire avancer son histoire sans s'attarder sur des détails inutiles et qui prend le spectateur tout du long, bref, c'est excellent, et je le revendique fortement.
Polar sublime du grand Fincher. Une photo sombre mais sublimée de Darius Khonji (encore lui !), une interprétation parfaite et un certaine fascination pour cette ambiance glauquisime où cette ville pluvieuse et sans nom apporte au film un réel intérêt dans l'intrigue. Sortie en 1996, un nouveau vent souffla sur le polar. Par la suite très souvent imité mais jamais égalé !
Je suis très critique avec ce film tellement j'ai adoré le roman d'Anthony Bruno. Beaucoup disent que David Fincher était un génie et qu'il a réussi à captiver le public. Alors oui l'histoire est original, un tueur en série qui se sert des sept pêchés capitaux pour alerter l'opinion public de ses déviances. Mais le film est d'une rapidité exagérée, les affaires s'enchaîne, on a le sentiment qu'aucun des detective n'a de vie privée. Le personnage de Somerset est normalement complexe, remplit de questionnement, beaucoup plus blasé. Mills est un détective intrépide, porté par ses émotions. Et John Doe, a mis chaque pêché en scène de façon méticuleuse et réfléchis. Tout cela ne transparaît pas dans ce film, du moins je ne m'y retrouve pas. Alors oui je pense que c'est un bon thriller, pour ceux qui n'ont pas lu le roman, enmenné par deux acteurs talentueux, qui nous le prouve une énième fois. Je sais que je suis très sévère, mais le livre m'a tellement captivée et j'ai tellement flippée, que je me suis endormie devant le film la première fois que je l'ai vu.
"Le silence des agneaux" avait fait l'effet d'une bombe en 1990, donnant ses lettres de noblesse au film de serial killer. Curieusement la déferlante d'émules du film de Jonathan Demme ne s'était pas abattue sur Hollywood immédiatement à la suite. C'est "Seven" de David Fincher, jeune réalisateur venu de l'univers du clip qui allait allumer la mèche en proposant une codification assez précise du genre, cette fois-ci clairement axée sur le modus operandi du tueur. Le scénario proposé par Andrew Kevin Walker (ancien vendeur dans un magasin de disques mis en relation avec David Fincher par l'assistant de David Koepp, autre scénariste réputé), fruit de trois ans de travail se joue avec délectation de la mise en scène orchestrée par un tueur machiavélique bien décidé à jouer au chat à et la souris avec deux enquêteurs qui forment un duo très classique basé sur la confrontation entre la sagesse de l'expérience (l'inspecteur Somerset, à deux semaines de la retraite joué par le hiératique Morgan Freeman) et la fougue de la jeunesse (l'inspecteur Mills incarné par un Brad Pitt en pleine ascension depuis "Thelma et Louise" de Ridley Scott en 1991). Le flair de l'inspecteur Somerset mène vite sur une sorte de punition divine imaginée par le tueur à partir des sept péchés capitaux. Le nombre des meurtres à venir devenu connu, la course contre la montre s'engage pour tenter d'enrayer la macabre sentence. S'il avait surpris à l'époque par son audace notamment celle de ses images crues, "Seven" laisse entrevoir aujourd'hui quelques faiblesses aux coutures qui dénotent un goût de l'épate assez prononcé chez David Fincher. Péché mignon que l'on pourra d'ailleurs détecter tout au long de sa filmographie. Avec un peu de recul, on constate en effet que les crimes perpétrés par l'esprit dérangé de John Doe (Kevin Spacey) sont pour la plupart invraisemblables dans leur exécution, David Fincher ayant beaucoup sacrifié au spectaculaire. Idem pour l'ambiance un peu trop « mouillée » d'un New York noyé sous une pluie torrentielle dont on se demande si elle n'est pas le prélude à un nouveau déluge. Le jeu de Brad Pitt qui n'est pas économe en effets de manche participe du même mouvement. Enfin, on ne dira rien de la prestation d'un Kevin Spacey à l'allure extatique qui frise très rapidement la tête à claques. Les années qui passent permettent de faire le tri entre les chefs d'œuvre dont fait partie assurément "Le silence des agneaux" et les films certes très sympathiques mais un peu boursouflés. On peut bien sûr penser le contraire.