3111 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
493 critiques spectateurs
5
54 critiques
4
165 critiques
3
173 critiques
2
54 critiques
1
31 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
jaja77
73 abonnés
1 326 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 11 juin 2011
j'ai été voir ce film par hasard et j'avoue que j'ai été superbement surprise et contente.en effet, très bon scénario original, bien étudié, très bonne idée d'avoir penser à un castor qui parle pour redonner goût à la vie à mel gibson qui plus que très dépressif.tous les acteurs jouent à merveille leur rôles respectif.film super émouvant du début à la fin sans ennuit.en gros, j'ai pas été déçu.
Malin et un peu fou, The Beaver se laisse regarder, entre les délires de Mel Gibson, le retrait de Jodie Foster et la faible participation de Jennifer Lawrence, The Beaver est assez gentillet comme film ; certes la B.O laisse à désirer, et ressemble à une musique assez barbante digne des films romantiques de Woody Allen, mais le film aborde un côté assez sombre, mais pas assez travaillé à mon avis : le film rend le personnage de Mel Gibson pas assez fou, selon moi. Le film est pas mauvais, mais un peu bâclé.
J'aime les films de Jodie Foster pour leur ton très particulier, fait de malheur et d'ironie, pour leur façon d'explorer le cerveau humain et ses fulgurances-l'enfant surdoué du petit homme-ou ses fêlures- la folie de Walter dans ce "Complexe du castor", mais aussi la folie familiale. Cinéaste de la famille et de ses névroses , de ses haines cuites et recuites ("Week end en famille"), Jodie Foster illustre encore une fois un "Famille , je vous..haime" de la plus belle eau Oeuvre toujours personnelle, puisqu'à l'enfant précoce qu'elle s'attache à évoquer dans son premier film,son double , son frère, elle l'actrice précocissime, objet de la puissance maternelle, elle substitue dans ce film un personnage de père défaillant, manquant, elle qui a subi la désertion paternelle très jeune. C'est un film sur la place du père,la transmission ,la névrose familiale,"Père qui hait son père qui hait son père " C'est aussi un film sur la folie, sujet casse-gu.eule par excellence, et plutôt brillamment réussi. Ce castor n'étant en effet que projection ( semi)hallucinatoire et dédoublement d'un esprit schizophrène.On pense à la boutade : "Avant, j'étais schizophrène, maintenant , nous allons très bien." C'est un poil -de castor- démonstratif mais toujours attachant, en raison surtout de l'intérêt porté à tous les personnages, à commencer par le fils, remarquable Anton Yelchin presque le rôle principal , à mon sens, dans ce personnage qui se cogne la tête contre les murs faute de trouver l'issue de secours à la fatalité familiale, et passe son temps à emprunter les cerveaux des autres pour alimenter un esprit qu'il pense vide MY MIND affiché au mur, post-its obsessionnels partout..C'est ce Porter qui a le plus retenu mon attention, dans un ensemble émouvant et souvent audacieux, même si la fin cherche à arrondir les angles ou à éteindre le feu au choix, Foster ne se permettant pas la noirceur absolue.Mais son film est sombre, désenchanté et lucide, représentation de l'acceptation du manque , et de la "livre de chair" qu'il faut céder quoiqu'il en soit. Très surprenant et attachant
Un film très original, avec un très bon Mel Gibson, et pourtant un film peu passionnant, qui ne décolle jamais. Décevant alors que la scénario est très original.
Un film qui très original et pédagogique et aussi fait de la psychologie un peu trop même avec essaie quelques fois après sait un bon moment qu on passe
excellent film qui porte un mel Gibson qui malgré ces déboires, reconfirme que c'est un excellent acteur, dommage que l'histoire qui se greffe autour ne tienne pas trop la route. Dommage que Jodie Foster n'est pas réussit de parler de chose sérieuse en se servant de l'humour.
Voilà quelque chose de très rare au cinéma! Le film traite essentiellement de la dépression mais en développant le sujet de façon unique et innovante. Le scénario pouvait paraître chaotique au premier abord: il y avait tellement de possibilités quant à la réalisation et énormément de façon de se planter complétement. Jodie Foster a visé juste sur tous les plans et marque son entrée dans la catégorie des Grands Réalisateurs. Elle aurait pu en faire une comédie « délirante » comme elle pouvait se lancer dans un drame en profondeur. Au final, nous avons plutôt un film d'ambiance dramatique mais sur un ton assez léger: un choix très judicieux. Le scénario et la vision de Foster annonçait un des rôles les plus compliqués de toute l'histoire du cinéma: le rôle principal, à savoir celui de cet homme dépressif qui trouve, comme seul remède, une thérapie hors du commun (donner vie à une marionnette de Castor qui parlerait et vivrait à sa place). Je pense de façon quasi objective qu'un seul acteur en était capable et Jodie Foster le savait: elle est allée chercher le meilleur! Grand retour de Mel Gibson qui se fait malheureusement de plus en plus rare sur nos écrans. Même à ce stade avancé de sa carrière, il décroche un de ses rôles les plus intéressants: un personnage qu'il travaillera comme le professionnel qu'il est (et qu'il a toujours été). La finalité est époustouflante: on se rend vite compte que personne n'était capable de donner ce qu'il donne. Toute personne qui a traversé des moments difficiles dans sa vie se retrouvera et verra à quel point il est criant de réalisme. Une telle prestation aurait bien mérité un oscar... Au lieu de récompenser des films dénués d'intérêt (style « Le seigneur des Anneaux ») où l'argent est gaspillé (et pas qu'un peu) afin de servir un film hollywoodien suivant une partition qui plait au public fainéant, les récompenses devraient profiter aux VRAIS talents. Ici, pas de grande production, que du talent, et bien exploité! Les relations entre les personnages sont également très bien construites, spécialement celle de Walter (Mel Gibson) avec son fils, relation qui évolue au cours du film (avec une conclusion très émouvante). Un seul tout petit bémol, on manque de scènes avec le personnage de Jodie Foster, surement parce que cette dernière voulait se concentrer sur sa réalisation. Il n'empêche qu'on ressort du film chargé d'émotions, les plus sensibles auront même l'occasion d'être touchés jusqu'aux larmes plusieurs fois.
Un film qui aborde un sujet pas nouveau mais sous un angle jamais vu. Un film intelligent, sans longueurs et qui évites soigneusement les clichés... Mel Gibson est troublant!
Scotchant, ce film. Complètement hors normes. On retrouve à la fin les règles classiques du cinéma à l'américaine, mais Jodie Foster nous a auparavant embarqués dans une histoire ahurissante et le plus fort, c'est qu'on marche, et à fond. Bravo à Mel Gibson, c'est une prouesse d'assurer un rôle comme ça. Bref, je recommande.
Troisième réalisation pour l'actrice américaine Jodie Foster qui revient derrière la caméra 14 ans après sa précédente réalisation (Week-end en famille - 1996). Avec Le Complexe du Castor (2011), on la retrouve aussi devant la caméra puisqu'elle campe l'épouse du personnage central, à savoir un Mel Gibson au bord du gouffre et auto-destructeur, un père de famille et chef d'entreprise en pleine dépression qui va retrouver refuge auprès d'un surprenant alter-ego. En effet, ce dernier va tomber nez à nez avec une peluche de castor, cette dernière va alors automatiquement devenir son double et dicter ses faits et gestes et petit à petit, s'immiscer au sein de sa vie de couple (ainsi que sa vie professionnelle). Un drame familiale très réaliste, poignant, touchant, bouleversant et drôle, à travers lequel on retrouve avec énormément de plaisir un Mel Gibson impressionnant et à fleur de peau. Un homme à mille lieux de ses frasques et scandales qui lui avait mis Hollywood à dos l'année dernière et qui avait bien faillit mettre ce film au fond d'un tiroir. Il nous livre une très belle performance d'acteur, loin d'être simple, devant sans cesse alterner entre les émotions ressentit par le père de famille et celles du castor, deux personnages diamétralement opposé, avec à ses côtés, la rayonnante Jodie Foster accompagnée de deux superbes seconds rôles incarnés par Anton Yelchin & Jennifer Lawrence. Une chronique familiale rare dans le paysage cinématographique américain, empreint de réalisme et de sincérité.
Premier film signé Jodie Foster que je découvre, « Le Complexe du castor » confirme l'intelligence et la sensibilité de la jolie blonde, et compense en définitive sans problème une mise en scène appliquée mais sans génie. Il y a d'abord ce très beau portrait d'homme décidant que le meilleur moyen pour lui de communiquer avec sa famille et les autre en général est de le faire par l'intermédiaire d'une marionnette pourrie (le castor du titre), idée assez casse-gueule que Foster utilise avec justesse et talent, si bien que le ridicule craint ne vient jamais. Mais l'actrice du « Silence des agneaux » ne base heureusement pas son film uniquement sur ce sujet : c'est en effet une émouvante peinture familiale qui nous est également proposée, chacun des membres ayant des aspérités différentes, et une manière personnelle de réagir à la période délicate que vit leur mari et père. Nous ne sommes pas pour autant dans le misérabilisme, l'oeuvre s'offrant même quelques passages très amusants, aidée dans cette entreprise par le personnage de Norah, que Jennifer Lawrence joue avec naturel et fraîcheur. « Le Complexe du castor » n'est pas un grand film, mais c'est un vrai bon film qui, malgré quelques petites maladresses, sait nous toucher par sa sincérité et sa délicatesse, le tout porté par un Mel Gibson remarquable : n'hésitez donc plus, et faites confiance à la belle Jodie pour vous faire passer un beau moment de cinéma.
Avec son pitch étonnant,"Le Complexe du Castor" avait de quoi intriguer,d'autant plus avec le sulfureux Mel Gibson dans le rôle d'un dépressif suicidaire,qui ne peut plus s'exprimer qu'à travers une peluche animale.On peut dire que le film de Jodie Foster(elle-même jouant l'épouse toujours aimante)est joliment réussi,car il évite tous les travers d'un sujet fantasque,tout en imposant ses qualités évidentes de drame désarmant et destabilisant.Mel Gibson,dont le raccourci avec sa vie privée tumulutueuse est flagrant,exprime toute la douleur rentrée de Walter,fabricant de jouets désarçonné,qui se déteste tellement qu'il ne lâche plus sa marionnette de castor trouvée par hasard.La dépression s'exprime différemment selon chacun,celle-ci n'étant pas la moins originale.Pour Walter,tout l'objectif,après avoir remonté la pente,sera de se débarrasser de ce double omniprésent.Parsemé de moments cocasses,certains troublants,et d'autres simplement émouvants,le film est fin,léger et profond.De plus,l'histoire secondaire du fils en mal de figure paternelle(Anton Yelchin,sensible et vulnérable)et de sa copine en deuil(Jennifer Lawrence,la nouvelle princesse d'Hollywood)est des plus réussie.Après le déni,vient le temps de la réconciliation.Merci Jodie!
Avec un pitch aussi tordu que le transfert de personnalité d’un père de famille dépressif dans une marionnette, on pouvait craindre un film grotesque ou tire-larmes mais, grâce à la délicatesse du scénario et au jeu crédible de Mel Gibson, le résultat est une fable familiale assez touchante mais finalement très insignifiante. Pour sa seconde réalisation, Jodie Foster s’efforce de mettre au centre de son long-métrage la psychologie de ses personnages tourmentés, à commencer par celui de Mel Gibson qui semble profiter de ses propres aliénations pour rendre de ce schizophrène le plus attachantes possibles, ainsi que les jeunes et talentueux Jennifer Lawrence et Anton Yelchin, dont la sous-intrigue autour de leur bluette s’avèrera finalement inutile. Une fois le film achevé on en vient toutefois à se demander où cette petite histoire a voulu nous emmener car, à défaut d’être amusante, la mise en scène ne réussit jamais à rendre le sujet suffisamment profond pour donner à l’ensemble un semblant de pertinence.
Une histoire aussi inattendue que sa fin est tragique. Un homme dépressif qui "joue" à la marionnette Castor pour éviter de se suicider et reprendre sa vie en main (littéralement), une drôle de façon de faire une thérapie. Si l'on rit dans un premier temps de voir tout le côté cocasse de la situation, on passe bien vite aux soupirs de compassion en voyant le fardeau que devient ce traitement pour les proches de l'homme. On se demande même ce que l'on aurait fait à la place de l'épouse... Le film accuse cependant une certaine redondance (on en a vite sa claque de la marionnette, surtout qu'elle a un capital d'agacement très élevé) et quelques moments creux. Mais cette marionnette est si bien animée et mise en image qu'on ne se focalise que sur elle, Mel Gibson, j'avoue honteusement ne l'avoir vu que lors qu'il n'avait pas son Castor. La conclusion de cette thérapie est vraiment surprenante, et l'on n'ose imaginer que cela s'est réellement terminé de cette façon (trop horrible pour être vrai, non ? On n'ose même pas vérifier...), pauvre homme. On plaint autant le dépressif que sa famille qui le porte à bout de bras, les deux points de vue sont aussi bien défendus, et la courte durée du film (1h30 générique compris) permet de ne pas s'y ennuyer. La famille en question a l'air aussi frappée que le père (le garçon qui défonce le mur de sa chambre à coups de tête... Le futur Castor de la famille ?), vraiment cette histoire fait autant sourire que compatir.