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2,0
Publiée le 19 février 2011
Le premier n'était pas trop mal, malgré un gros manque de poids et de fraîcheur (sans mauvais jeu de mot), mais cette suite n'est pas incontournable. Si la mise en scène est inventive et maîtrisée, et les acteurs pas mauvais dans l'ensemble, le film ne décolle jamais vraiment, ce en dépit d'une ambiance plutôt réussie. Les dialogues sont d'une platitude monstre, et le scénario, qui sent fort le déjà-vu et revu, est lui truffé de scènes clichés et sans idées... Sans oublier les moments d'émotion avec le piano en fond et les scènes d'héroïsmes à l'américaine, qui lui confère très peu de charme et d'originalité... Pas un mauvais moment, car les codes du slasher efficace sont respectés à la lettre. Pas un grand moment non plus.
Et bien, quelle surprise de voir une suite à "Cold Prey" : le slasher efficace et esthétiquement superbe de Roar Uthaug possédait un final qui ne laissait aucune supposition de suite possible. Alors, que vont-ils nous raconter ? Est-ce l’éternel rengaine de la suite obligatoire pour surfer sur la vague du succès et faire du fric ? Et bien aussi incroyable que cela ne puisse paraître (je vous rappelle tout de même qu’on est en Norvège ici, pas aux USA !), Uthaug avait encore quelque chose à raconter, ou plutôt à développer : Jannicke, l’unique survivante du carnage du premier opus, est retrouvée errante sur les routes et est conduite à un hôpital de la région. Après avoir reçu les premiers soins, elle est interrogée par la police qui décide de vérifier ses propos en allant en montagne chercher la fameuse crevasse. Une fois sur place, les flics décident de ramener les cinq corps à l’hôpital pour les entreposer à la morgue. En préparant les corps, une infirmière va découvrir que le suspect est ioujours en vie, son état d’hypothermie lui ayant diminué ses fonctions vitales sans les arrêter… Soyons franc, l’unique but de se film était de permettre Uthaug d’étayer le personnage de Jannicke : cette jeune femme qui vient de vivre un trauma sévère va continuer à faire face au danger et à se conforter dans son rôle de femme forte plutôt que de se complaire dans un statut de victime. Elle décide de prendre son destin en main et d’affronter une nouvelle fois sa némésis face-à-face (sur ce thème, il est facile de rapprocher Jannicke de la Ellen Ripley de "Aliens"). Nous nous retrouvons donc face à un slasher dont les codes ont été légèrement détournés dans la mesure où si le meurtrier poursuit ses proies, l’une d’entre elles le poursuit lui aussi plutôt que de tenter de s’en échapper (oui : un slasher teinté de survival, parfois l’originalité ça a du bon !). Même s’il s’agit ici d’une nouveau réalisateur (Uthaug passe la caméra à un jeune pour ne s’occuper que du scénario), c’est toujours aussi efficace, avec une bonne tension, des morts brutales, un gore bien présent et avec une esthétique certes différente du premier (pas de grand plans sur des décors naturels ni de colorimétrie excessive) mais tout aussi bien maîtrisée (notamment l’utilisation des l’espace fourni par ce grand lieu clos qu’est l’hôpital et le travail sur les jeux de lumières pour renforcer la tension). Et pour couronner le tout, on assiste à un final exceptionnel pour un slasher movie qui se termine comme le premier opus sur un cut abrupt (et qui nous refait le même petit coup sympa de la chanson du générique de fin en cohérence avec ce que l’on vient de voir dans la seconde : cette fois-ci, c’est la chanson « This Is The End For You My Friend » du groupe Anti Flag qui résonne à nos esgourdes). "Cold Prey 2" se révèle donc être une bonne suite (exploit d’autant plus rare que la fin du premier opus ne laisser pas envisager de séquelle !) qui joue cette fois-ci plus la carte de l’action que de l’esthétique. Et puis, si vous êtes comme moi, c’est-à-dire que vous avez apprécié le premier volet et particulièrement le personnage de Jannicke et que cela vous fait plaisir de la revoir, alors vous n’avez aucune excuse pour ne pas voir ce "Cold Prey 2".
Suite convenue. Un peu comme à la "The Descent part II" où les personnages ne sont pas développés, juste bon à être massacrés à la chaîne, Avec une scène finale où l'héroïne dévoile son côté bestial, n'a plus peur de rien, a tout vécu et bute l'affreux méchant... Le réchauffe par excellence.
Suite logique du premier opus avec un scénario innovant, l'effet de surprise en moins mais ce second opus reste une réussite et ravira les fans du genre dans ce décor glacial!!
Une suite du même acabit que l’original. La réalisation est maitrisée et l’ambiance oppressante mais les ficelles scénaristiques sont tellement grosses qu’il est impossible d’être surpris par l’enchainement téléphoné et caricatural des évènements. Le film a au moins le mérite d’approfondir l’univers de la licence en dévoilant une partie du passé de l’assassin.
Pas un mauvais film mais l'ambiance manque un peu de piquant, les ficelles n'en sont même plus, il s'agit la plutôt de grosse cordes tellement on les voie arrivé, des réaction absurde, un simple pompiste qui "aide" la police sans raison apparente, un tueur qui a dut venir a la nage tellement le bruit de ses pas est étrange et un montage coupé a la machette. Voila ce qui m’empêche de mettre la moyenne. mais a coté de ça beaucoup d'autre point fort, donc pas une bouse non plus !
Le cauchemar n'est pas terminé. La fin de Cold Prey était pourtant assez claire. Mais quand on veut faire une suite à tout prix, on ne s’embarrasse pas par es raisons. Le méchant doit revenir quel que soit le motif. Et tant pis s'il est bidon. A part que l'action se déroule dans un hôpital et non plus dans un hôtel, il n'y a pas grand-chose qui change. C'est toujours aussi long à se mettre en place. Le méchant est toujours aussi méchant, les gentils sont toujours séparés ou par groupe de deux maximum, les policiers font vaguement illusion, tout le monde se fait tuer les uns après les autres mécaniquement. Un point qui m'a frappé, Roar Uthaug, s'il a cédé sa place de réalisateur pour occuper ceux de producteur et scénariste, a l'art de tuer dans l’œuf une histoire d'amour naissante. C'était déjà le cas dans Cold Prey et The Wave. Pas gentil, ça. Si le déroulement est prévisible, il n'en reste pas moins que les Cold Prey sont des slashers venant du froid proposant un spectacle efficace. A déguster près d'un radiateur.
Le premier opus de Roar Uthaug ayant eu son petit succès international, réussissant à s'insérer dans le renouveau du genre généré par les films d'Eli Roth ("Hostel" en 2005), il parait normal qu'un autre homme venu du Nord, Mats Stenberg, s'attèle à une suite qui reprend l'histoire à la fin de "Cold Prey 1". Se passant dans l'atmosphère glaciale d'un hôpital en cours de fermeture, cette suite honorable et efficace s'inspire de celle que Rick Rosenthal avait donnée en 1981 au "cultissime" "La nuit des masques" de John Carpenter (1979). La sobriété nordique reste de mise mais Mats Stenberg n'en oublie pas pour autant d'appliquer sagement tous les canons du genre érigés par les plus anciens.
Le premier opus est vraiment excellent et c'est avec impatience que je m'attaque à ce second opus tout en sachant que les critiques sont plutôt bonnes et même meilleures que pour le premier.... Dés les premiers instants, on retrouve l'ambiance si particulière qui m'avait séduit et surtout pas mal angoissé dans le premier épisode. ici, le film ne trahit pas l'esprit et on est heureux de retrouver la courageuse Jannicke face à l'horrible, terrifiant et invincible tueur. C'est bien pensé, d'avoir fait la suite direct du premier, l'histoire se suit donc dans la continuité... On reste séduit par la réalisation nerveuse, le casting bien pensée et l'ambiance froide mais on ne peut s'empêcher de faire l’amalgame avec la saga Halloween (de Carpenter la vraie, par l'immonde remake de Rob Zombie) tant les similitudes sont troublantes... Ici, aussi l'action se passe en majorité dans un hôpital et le tueur est particulièrement revanchard et Jannicke ressemble énormément à Laurie Strode.... Mais ne boudons pas notre plaisir, Cold Prey II, malgré une narration plus classique, plus respectueux des codes fixés par le genre, garde les atouts qui ont fait le succès et l'attrait du premier film et reste un excellent slasher. En fait, les deux premiers Cold Prey semblent penser dès le départ comme un diptyque du film d'épouvante revisité avec brio à la sauce Norvégienne.....Me reste plus qu'à visionner le troisième et dernier opus de la saga.....
Ce second opus est - chose rare dans le genre horrifique - supérieur au premier. L'histoire - qui ressemble par bien des aspects au Halloween 2 de Rick Rosenthal - débute là où le premier opus se terminait et se déroule quasi integralement dans un hôpital ne fait pas preuve de beaucoup d'originalitée. Mais cela n'empêche pas que la tension et que les scènes de meurtres y soit omniprésente du début jusqu'à une fin qui ne manque pas de suspense. L'actrice principale Ingrid Bolso Berdal est une fois de plus excellente et s'impose comme une comédienne à suivre de très prés pour les années à venir. Le boogeyman, quant à lui, est toujours aussi impressionnant et n'aura aucun mal à faire sursauter les fans de slasher, qui se doivent de de découvrir cette saga horrifique norvègienne qui réserve vraiment son lot de surprises.
Doté d'une réalisation encore plus fine que son prédécesseur, Cold Prey 2 reste toujours aussi efficace même si l'effet de suprise n'y est plus... il n'en empeche, le charme de l'actrice principale nous porte tendu tout au long du film. Définitivement une bonne licence...
Encore un scandale scénaristique...rien que la scène du méchant à terre que la gentille n'achève pas mérite des grosses baffes aux gars qui osent pondre ça...navrant...