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NammJones
140 abonnés
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2,0
Publiée le 31 mars 2010
Un film qui se dit nous divertir alors qu'il ne fait que refléter une réalité de moins en moins captivante et bien trop présente. Néanmoins il est interprété avec brio.
Bon petit film policier français qui ne renouvelle ni ne révolutionne le genre , mais qui dispose de bons atouts, à commencer par un scénario plutôt habile malgré certains clichés.
Pascal Elbé nous sort ici un grand moment ciné... Une oeuvre cinématographique surprenante où se mêlent un vrai synopsis et des faits sociaux! Intriguant jusqu'à la fin.
Un film bien ficelé et crédible joué par de bons acteurs et qui parvient à maintenir notre intérêt. L'intrique est bonne, la mise en scène est par contre un peu simpliste mais le film est plutôt réussi sans nous éblouir non plus!
Inutile de dépenser un ticket. Il suffit d'écouter Zemmour gratuitement à la télé.
On apprend qu'il y a les bons immigrés : arméniens cathos qui deviennent medecin à notre dame de je sais pas quoi. Et les mauvais immigrés qui jette des molotov et deal de la drogue : (dans l'ordre d'apparition à l'écran) chinois, turcs, arabes, noirs...
Et les dialogues du genre "ce sont des barbares, ils ne comprenne que la violence" on en veut plus !
Première réalisation de Pascal Elbé, et un premier coup d’essai assez réussi. Il est difficile de parler des banlieues, des micros communautés sans effleurer les clichés. Après tout, ne nous entendons-nous pas parler parfois ? Nos conversations ne sont-elles pas non plus « cliché » ? N’avons-nous pas des idées toutes faites sur tout et sur rien ? O.K., le Turc qui balance sur un Arménien : hasard hasardeux ; c’est comme si un Palestinien s’attaquait à un Israélien. Deux communautés rivales historiquement, ça part mal pour éviter les clichés. Il aurait mieux valu que ce soit un gosse d’origine africaine ou que l’urgentiste n’appartienne à aucune communauté issue de l’immigration ou vice-versa ! Peu importe, le dialogue entre Elbé et Zem dans la Mercedes était assez intelligent ; c’est difficile d’éviter le discours réactionnaire et angélique. Les deux frères ont bien dosé leurs propos et cela nous interroge tous. Il n’y a pas de discours blanc contre un discours noir. À part ça, je suis toujours impressionné par la personnalité de Ronit Elkabetz. Choix judicieux du réalisateur. Tiens en voilà une qui connaît parfaitement les problèmes de communautés. Il n’y a qu’à lire sa filmographie. Un petit bémol, je trouve la fin un peu précipitée et devons-nous imaginer ce que deviendra Simon Abkarian ? La banlieue manque parfois un peu d’imagination quand même...
La doublespoiler: implication du jeune aurait pu donner un excellent film mais le scénario reste simpliste comme le reste… On s’ennuie très vite. Ça manque spoiler: de réflexion, de cogitation, …
Il est dommage de narrer ce genre d'histoire, qui sommes toutes, est un sujet, comme un autre, bien que grave, en voulant toujours que ce soit a l'eau de rose. spoiler: Le pauvre gars bien gentil qui a failli tué un gentil docteur, tout en le sauvant également. Pareil avec sa mère "femme bien libre" qui se démène, vivant en HLM . Enfin c'est toujours du copier coller, bien convenu. C'est usant, et peu crédible.
De Pascal Elbé, acteur limité à la filmographie qui l'est presque tout autant, on attendait à peu près tout sauf ce "Tête de Turc", et force est de reconnaître que l'on en est absolument ravi. Très loin des comédies sentimentales faiblardes dans lesquelles il a souvent oeuvré, Elbé signe en effet ici une sorte de "thriller choral" efficace et tendu, ne tombant quasiment jamais dans la facilité afin de nous offrir un constat plutôt sombre mais surtout fort réaliste de la situation aujourd'hui dans les banlieues, évitant qui plus est assez joliment les clichés et les caricatures. Ce n'était pourtant pas gagné de vouloir faire du bon cinéma avec (un peu) de bons sentiments et un sujet mine de rien bien casse-gueule, et le mérite de l'acteur-réalisateur n'en est que plus grand tant, sans atteindre la maestria d'un Gray ou d'un Scorsese, sa réalisation n'en demeure pas moins efficace et particulièrement percutante, à l'image d'une introduction assez mémorable... Bref, c'est de l'excellent cinéma "à la française" et sans nul doute l'un des immanquables de cette première partie de l'année : vous savez donc ce qu'il vous reste à faire...
Pascal Elbé est en ce moment l’acteur qui a la cote auprès de la gent féminine. Mais Elbé n’a pas seulement qu’une belle gueule, il a aussi des choses à dire, notamment sur le sort qui est réservé aux jeunes des banlieues dont on parle beaucoup mais à qui on pense pas vraiment autrement qu’en nommant un ministre issu de l’immigration à la politique de la ville. Par le dilemme cornélien qu’il nous propose dès l’entame du film, Elbé nous invite à réfléchir à la complexité du problème et à admettre que tout n’est blanc ou noir comme on voudrait nous le faire croire. Touché dans sa chair le médecin qu’interprète Elbé lui-même saura pardonner et indiquer à son frère joué par Roschdy Zem que la répression n’est pas la seule réponse à apporter. Pour un premier film, Elbé s’engage hardiment dans les pas d’un André Cayatte en mettant son art au service des grands sujets de société. Louable intention quelquefois teinté d’un manichéisme que l’on peut qualifier de salutaire dans la période actuelle.
Ce qui frappe en premier lieu c'est la justesse de ton dont dispose Pascal Elbe dans son film....Les acteurs jouent juste, les cadrages sont habiles et la caméra se pose adroitement pour nous faire partager l'intimité des acteurs lors d'un gros plan sur un visage,ou lors d'une réplique pleine de réalisme....La banlieue est archi présente autant que l'aspect humain de ses protagonistes...Un monde rempli d'immigrés, d'arméniens, de turcs, d'arabes qui cohabitent mais vivent en marge de la société...La violence est là, comme on l'imagine en banlieue et les problèmes sont réels..Un beau message que ce film, chronique policière, mais surtout chronique sociale et familiale avec une palette d'acteurs magnifiques.
Film meprisant. Faux et si peu honnete. Un peinture fachisante oui il faut appelé un chat un chat. On stigmatise, on diabolise, on generalise et c'est bien cela le danger du message de haine du film conscient ou inconscient de Mr Elbé qui devrait rester acteur (excellent acteur il faut le reconnaitre).
Comment peut on, en 2010 alimenter autant de betise et de mensonge, tandis que dans les cités, les jeunes pertirbateurs sont juste une infime poignée soit environ 5% seulement pourquoi personne ne le dis!. L'ecrasante majorité des habitants sont honnetes et dignes.
Le film ne montre personne digne, juste des animaux deguisés en humain ( et ils sont tous noirs et arabes bien sur...). Les asiatiques quand à eux cache de la cames dans les couche de leurs propres bébés. Sympa la vision de la france pluriel, merci Elbé merci le cinéma Français. Mais quel honte de produire pareil amalgame . Les arabes et les noirs sont tout mechant ils sont tous vandales ils frappent les gens ils volent pillent combriollent agressent tues etc... J'ai oublié le canibalisme les tournantes les fille brûlées c'est vrai le film à la pudeur de ne pas parler de cela..Comme c'est gentil. Le cinéma français se salis en crachant sur ses enfants que la republique à abandonnée. Et le cinéma se trahis... Un seul mot pour décrire ce film torchon : honteux!