10894 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
255 critiques spectateurs
5
81 critiques
4
79 critiques
3
45 critiques
2
30 critiques
1
13 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Legid
43 abonnés
716 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 10 juin 2026
Lauréat de nombreux prix lors de sa sortie et notamment de neuf Oscars dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur, « Le Patient Anglais » est typique des films à Oscars et représente ce que l’Académie considérait à une certaine époque comme le cinéma méritant ce type de récompenses. Le film se présente comme une grande fresque romanesque filmée dans de beaux décors naturels avec en toile de fond scénaristique, un drame romantique. Et en effet, le film est visuellement beau et bien réalisé. Le casting est aussi excellent avec en première ligne le duo Ralph Fiennes – Kristin Scott Thomas sur lequel le film se repose pour le tournant dramatique de l’histoire. La narration est fluide en alternant une progression scénaristique composée de nombreux flash-backs et les scènes dans une autre temporalité. On pourrait cependant regretter certaines longueurs notamment lors du deuxième tiers du film. Heureusement la fin est réussie, palpitante et riche en émotion et clôture le film d’une belle manière « Le Patient Anglais » est une belle œuvre cinématographique même si la forme est relativement classique. Note : 14/20
L’après-guerre en Toscane, un grand brûlé raconte son passé dans le désert égyptien à une infirmière. C'est une somptueuse fresque romanesque filmée par Anthony Minghella dans les magnifiques décors du Sahara et de l'Italie. Une histoire d'amour intense et bouleversante où Ralph Fiennes et Kristin Scott Thomas sont épatants et Juliette Binoche rayonnante.
1 étoile pour Juliette Binoche qui est éclatante, délicate, joue merveilleusement. Sinon le film est vraiment trop long, l'histoire d'amour non crédible, amorale, scene de torture pour combler le vide du scénario, incohérence. Que fait binoche seule avec le défiguré dans une maison abandonnée? Qui lui a donné des plants de salade ? Bref. 9 oscars ? Incompréhensible.
J'ignore si ce film est culte mais vu qu'il a eu neuf Oscars j'imagine qu'il a un minimum de prestige. Drame romance sur la guerre mon visionnage fut assommant. 2h40 de blabla non-stop pour un récit certe beau, certe poétique mais interminable. Le casting est bon en plus il y a Sayid de Lost cependant ça n'a pas suffit à m'emporter.
Le patient anglais est un film complexe et intriguant, qui mêle amour, trahison et passion. Je dois dire que l'intrigue n'est pas exceptionnelle, on retient surtout cette aventure amoureuse au milieu de la seconde guerre mondiale. Une relation qui certes est touchante, notamment au regard de sa fin mais qui selon moi, n'englobe pas assez cette oeuvre pour permettre de l'apprécier pleinement. On est un peu perdu entre plusieurs histoires et plusieurs problématiques sans réellement en développer une profondément.
Sinon, les acteurs sont plutôt bons, notamment Ralph Fiennes, que je trouve à son habitude mystérieux et complexe. Il incarne parfaitement la peur, l'emotion et la dévotion tout au long du film. C'est réellement le personnage qui nous transporte tout du long, on continue le visionnage car on veut comprendre son parcours, comprendre ses choix et questionnements, fin bref une très belle performance.
En second rôle, je soulignerai surtout celui de Kristin Scott Thomas, qui vient ajouter de la douceur et de l'humanité tout en bouleversant l'équilibre du film. Elle permet de donner un but et une légitimité à Ralph, finalement on le juge via sa relation avec cette femme.
Les plans sont très jolies, notamment ces vues aériennes et cette vision du desert infini qui donne un coté mystique à l'intrigue. La bande son ne m'a pas marquée, même si sur la fin, elle accompagne tristement bien le deuil, un deuil émouvant.
Donc oui, un beau film mais loin d'être bouleversant. Il conte une magnifique histoire amoureuse qui se finit dramatiquement bien avec une légèreté plaisante qui nous donne le sourire.
Un film à part, où l’amour se mêle à la guerre et aux secrets des personnages. L’énigme autour du Patient anglais – ce mystérieux homme brûlé – captive dès les premières scènes, surtout avec la présence de Caravaggio, interprété par un Willem Dafoe aussi charismatique qu’inquiétant. On devine vite que son passé n’est pas des plus reluisants… En revanche, la romance entre Ralph Fiennes et Kristin Scott-Thomas, peine à convaincre. Trop sage, trop prévisible ? Pourtant, malgré ce déséquilibre, le film fonctionne. Entre paysages désertiques envoûtants et intrigues qui s’entrelacent, on se laisse porter – et on en ressort avec l’impression d’avoir vécu une expérience ciné à la fois étrange et envoûtante.
Une fresque romanesque qui tire en longueur, récit d’un amour impossible entre deux amants en Egypte à l’aune de la seconde guerre mondiale qui met du temps à prendre son envol et qui manque autant d’un soupçon d’émotion que de souffle. De plus l’alchimie du couple formé par Ralph Fiennes et Kristin Scott ne prend jamais.
On ne sait pas qui est le plus séduisant, entre Willem Dafoe et Ralph Fiennes. Sans parler de Naveen Andrews! Pour une fois, Colin Firth n'aura pas le dernier mot... Très beau film rempli d'amour
Curieusement on peut vivre des histoires d'amour en pleine guerre. On se laisse emporter par ces sentiments qui se fraient un chemin entre les bombes. Les images sont belles malgré les horreurs. Les destins se nouent au gré du hasard, dans un monde où plus rien n'est normal. L'action se passe pour l'essentiel dans le désert de l'Afrique du Nord et en Italie. Il y a comme un parfum d'aventure, de liberté malgré la situation. Les acteurs sont magnifiques surtout Kristin Scott Thomas, Ralph Fiennes, Juliette Binoche et Willem Defoe. Une épopée comme dans les livres, peut-être un peu longue à mon goût.
Drame romantique extrêmement touchant, Le Patient anglais est sans nul doute le chef-d'œuvre de Minghella. Bien que l'intrigue reste classique (triangle amoureux mari, femme, amant), elle est admirablement traitée. Le film se présente sous forme de diptyque dont la Guerre constitue le centre sans que celle-ci ne s'élève jamais au-delà d'une simple toile de fond. Un «présent» dans une Toscane fin de Guerre y alterne avec un «passé» dans les sables du Sahara, où aventuriers et millionnaires anglais s'amusent encore alors que s'y affrontent déjà Britanniques et Allemands. Deux histoires d'amour s'entremêlent ainsi et font de cette oeuvre une épopée romantique bouleversante.
Dans le couple que forment Ralph Fiennes et Kristin Scott-Thomas s'amalgament splendidement passion dévorante, haine, désespoir et tendresse en des prestations si époustouflantes qu'elles ne peuvent laisser aucun spectateur insensible. spoiler: La magie de leur tragique destin atteint son paroxysme dans cette scène sublime de la grotte, où flottent dans l'air oppressant de la caverne les mots de la dernière lettre de la défunte Katharine reposant dans les bras d'un amant qui eu le malheur de porter un mauvais nom dans une guerre détruisant les existences jusque dans l'infini du désert. Comment l'oscar a pu échapper à deux jeux d'acteurs aussi renversants reste pour moi l'un des plus grands mystères de l'histoire du cinéma. En fait, l'idylle dramatique de ce premier couple est presque trop belle puisqu'elle efface complètement la seconde autour de Juliette Binoche. La nature humaine s'attache peut-être trop à la nature tragique de la première romance au point d'en rendre inconsistente une dont l'issue est heureuse... Quoiqu'il en soit, tous les rôles (et l'on oublie pas Willem Dafoe) sont interprétés de façon impressionnante avec passion et talent. Et comment pourrait-on reprocher à des acteurs de trop bien jouer ?...
Je puis encore saluer les plans magnifiques des avions survolant le Sahara (peut-être un chouia trop cinéma), ceux dans les ruines du monastère toscan et l'inoubliable scène des fresques dans l'église ; ainsi que l'enivrante bande son ou encore les scènes de tensions entourant le désamorçage des bombes.
Seul léger bémol que je me permets de relever - si l'on excepte l'outrance de certains passages - mais qui fait cependant figure de peccadille aux côtés des multiples qualités de cette oeuvre : les flashbacks ne sont pas toujours très bien introduits au point de dérouter parfois. L'on s'habitue toutefois vite aux allers-retours de l'intrigue et ce qui paraissait d'abord un défaut finit par se changer en une manière d'alléger la forme du film.
En somme Le Patient anglais - que 9 Oscars couronnèrent - demeure l'un des plus grands chefs d'oeuvres du film romantique, au même titre que Le Docteur Jivago ou Casablanca.
Découvert 28 ans plus tard, le film n'a pas tant vieilli même s'il a des airs de grand film des années 80 plutôt que 90 sur l'aspect technique. Le dramatique, tragique, scénario tend vers le romantique et se fait un peu attendre si bien que malgré la beauté d'ensemble ça tire parfois vers l'ennui. J'ai eu parfois l'impression que le film se suffisait de sa beauté ambiante et que c'était davantage elle qui s'exprimait, sauf que parfois le scénario nous revient et délivre un beau -encore- propos sur l'amour, même si la toute fin est discutable sur l'aspect cohérence.
film un peu trop classique, peu de tensions et beaucoup de longueurs (2h30 quand même !) la romance a par exemple beaucoup de mal à démarrer, le montage et les différentes temporalités apportent un peu de confusion, et la figure d'almasy est bien moins ambigüe que dans la réalité mais minghella n'est pas un tâcheron et nous sort quand même quelques belles scènes (notamment spoiler: celle de binoche volant dans la chapelle ), mais peut-être aurait il pu filmer la toscane comme il a filmé la vénitie dans son meilleur film "le talentueux mr ripley"
Ce film a été adulé lorsqu'il est sorti et c'est désormais un film très considéré....cependant je ne comprends pas tellement pourquoi. Des bons acteurs sont présents (Juliette Binoche, Ralph Fiennes et Willem Dafoe) mais ce n'est pas suffisant. Ca traîne en longueur dans ce désert du Sahara, j'avais envie que le film se termine. De Anthony Minghella je préfère largement "Le talentueux Mr Ripley".
Le patient anglais a reçu pas moins de 9 Oscars en 1997, une année assez peu intéressante quand on voit le nom des autres nommés. Cela n'enlève rien aux petites statuettes mais la concurrence était fébrile. Le patient anglais raconte deux histoires en même temps, celle du présent et celle du passé. Le film est maîtrisé, tant dans sa narration que sa mise en scène et le rythme est bon, les 2h30 de film n'en paraissent pas autant. Ralph Fiennes est très bon tout comme Kristin Scott Thomas et Juliette Binoche mais au final, je n'ai pas été transcendé ni par l'histoire ni par le film.
Le "patient anglais", inspiré d'un roman de Michael Ondaatje et récompensé de 9 oscars ! est une fresque romantique et efficace en terme d'émotions. Grandioses sont les paysages, cette photo qui fait très années 80, c'est admirablement bien filmé, la prestation de Ralph Fiennes qui capture l'écran par son charisme et son jeu dramatique (mention spéciale à son maquillage très réussi), la jolie musique de Gabriel Yared mais aussi Cheek to cheek (Heavennn, I'm in heavennn !). On ne se perd jamais entre les deux temporalités tant les transitions sont parfaites, on ressent vraiment les conséquences de la guerre chez les personnages et l'alchimie entre eux. La romance adultérine, franchement bien foutue, assez réaliste même si les dialogues sont très romancés, touche vraiment notre sensibilité, vient nous extirper des larmes à la fin. Autre chose de vraiment réussi, les réflexions sur le patriotisme et le nationalisme qui est la cause de tout le drame de l'histoire. La vf est excellente ! Le rythme, quoiqu'un peu lent par moment, tient superbement sur la durée de 2h40. Si on veut chercher des défauts à ce film on se tournera plutôt vers la prévisibilité de l'intrigue à certains moments, les personnages sous exploités, la Juliette Binoche qui est juste là pour sourire d'une manière trop fausse ou le Williem Dafoe qui me parait très exagéré comme personnage dans sa manière de se comporter. Dommage que Anthony Minghella, réalisateur très talentueux, ait fait si peu de longs métrages !