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Assma Baradji
1 critique
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3,5
Publiée le 17 juillet 2026
Je pourrais recommander ce film à des amis pour qu'ils comprennent que les choses n'ont pas la même importance pour tout le monde et à quel point on ressent les choses différemment, comme l'actrice principale qui cherche son chat avec tellement d'importance pour elle et ces hommes qui se moquent du gars qui aide la femme à trouver son chat avec détermination.
Je recommanderai ce film à mes amis parce qu'il raconte une histoire simple mais émouvante, La recherche du chat Gris -Gris sert surtout à montrer l'évolution des personnages et les relations humaines dans un quartier parisien. j'ai trouvé Chloé intéressante .Au début, elle paraît seule et indépendante, mais la disparition de son chat l'amène à rencontrer ses voisins et à découvris leur solidarité. Le quartier est aussi important. En pleine transformation , il reste un lieu d'entraide, comme le montre Madame Renée, Chloé et Simon qui participent activement à la recherche du chat. Ce film est donc touchant et réaliste . Il invite à réfléchir aux relations humaines et à l'importance de la communauté.
Je recommanderais ce film à des amis car il est intéressant et bien fait. Il y a de bels métaphores et aussi car j'aime bien les chats donc c'est un plus. Le film montre les quartiers de Paris à l'époque des années 2000. Il montre aussi l'architecture de cette époque et le style de vie des jeunes parisiens. Je le recommanderais à des personnes souhaitant découvrir la culture française et ses changements d'époque.
Une comédie intelligente et délicieuse qui fait inéluctablement penser au cinéma de René Clair ayant exalté le petit peuple parisien, sa gentillesse et son humour. ..
Sans aucune histoire, le film est censé faire le portrait du quartier de la Bastille, cosmopolite, populaire, et en proie aux promoteurs. On s'ennuie ferme.
Encore une merveille de M.Klapisch qui replonge avec bonheur dans l'ambiance des années 90 et de mes vingt ans. Que de virtuosité dans ce film réaliste aux personnages attachants et hauts en couleurs. Mme Renée Lecalm, que j'avais vu apparaître brièvement dans des films m'a époustouflé par son talent, son naturel et son personnage merveilleux de petite vieille franche et pleine d'humour au grand cœur. Enfin le film ne manque pas d'humour, j'ai parfois ri très franchement. La scène de la cuisine avec Mme Renée alitée et Djamel qui la gronde pour qu'elle mange est tellement drôle. Zinedine Soualem est également formidable dans ce film. Merci pour ce bijou qu'il est un vrai bonheur de revoir presque 30 ans après sa sortie!
"Chacun cherche son chat", c'est un peu les Deschiens sans la caricature, une galerie de portraits de gens du peuple, de ces personnages vrais et humbles qu'on appelle communément les braves gens. La parabole est légère et sans prétention qui montre chacun, non pas tant à la recherche du chat disparu de Chloé, évènement dérisoire qui introduit la comédie de moeurs, mais dans l'attente de ces petits riens qui meublent une existence, qui lui donnent un sens et peut-être un peu de confort. Confinés sur le seul territoire de leur arrondissement parisien, ces personnages sédentaires incarnent autant la précarité sociale que la convivialité et la solidarité nécessaires, sans lesquelles tous s'étioleraient dans la solitude, le désoeuvrement, l'abandon. Le quartier est insalubre mais a une âme que la reconstruction et la modernisation menacent. La communauté, hétéroclite, nous attache à sa générosité, à sa simplicité, comme à son langage ou à ses attitudes parfois frustes. Cédric Klapisch sait, par la mise en scène et le montage, rendre amusants et sincères ces figures à la fois courantes et particulières. Au terme du film, la jeune héroine Chloé, dans sa recherche du chat et de l'amour, aura au moins trouvé une famille.
J'ai enfin vu ce film sertie lorsque j'avais 20 ans... au delà de l'aspect souvenir de cette époque le film est drôle et intéressant sur les rapports humains et la société. Le casting est bon et nous emmène dans cette belle histoire. Le rythme est bon et le film n'a pas vieilli.
J'ai beaucoup aimé ce microcosme sur Bastille où les gens se parlent et s'entraident autour d'un chat. C'est l'humain avant tout et la vie de tous les jours agrémentée de petites rencontres, d'amour volatile et de chamailleries gentilles.
Tout le cinéma de Klapisch est là, cet art du conte en chorale, l’amour de sa caméra pour Paris, des acteurs en lâcher-prise, une bande son tellement bien sentie, la mise au premier plan de figures iconiques trop peu vues du cinéma Français, la tendre et regrettée Renée Le Calm et le fabuleux Zinédine Soualem. Il n’y a pas qu’un seul héroïque Zinédine dans l’hexagone…
« En ce moment, je ne sais pas ce qui se passe mais tout le monde perd son chat »
Nous sommes au cœur d’une anthropologie très touchante et tout en proximité d’une solidarité en micro-société dans cet arrondissement parisien, le 11ème en l’occurrence.
Les destins qui se croisent, dans cette quête prétexte du chat perdu. En cherchant son chat, elle va en fait découvrir le monde, l’aventure universelle, la quête de soi.
Et si finalement, le chat de Chloé, c’était comme le bonheur, beaucoup plus près qu’on l’imagine…
Le troisième long-métrage de Cédric Klapisch, sorti en 1996, constitue une comédie chorale bien banale. Ce n’est pas niaiseux mais c’est affreusement quelconque et sans rythme. Comme il aime à le faire, le réalisateur brosse le portrait d’une galerie d’individus vivant à Paris. Cette mosaïque de personnages, plus ou moins attachants, se découvre à travers la recherche d’un chat perdu par sa maitresse (Garance Clavel). Au fil des rencontres, on assiste à des tranches de vie dans l’univers urbain du quartier de la Bastille. Aucun rebondissement, une photographie fade, un final bâclé ; le cinéaste français n’a jamais été aussi peu inspiré. Bref, un melting-pot intergénérationnel tendre mais sans saveur.
Une galerie de personnages qui frisent la caricature et pourtant si vrais, si naturels dans leur décor quotidien d’un quartier de Paris où les bulldozers entreprennent la démolition de plusieurs bâtiments. C’est l’époque où Jospin a failli être président ( couac historique ) et où les hommes se conduisent encore comme des veaux. Une jeune fille au milieu du tumulte tente de retrouver son chat et ses esprits . Cédric Klapisch la guide avec précaution dans ce dédale d’humanité où de vieilles personnes parfois perdent la tête. Attentionné à ses personnages, dans des images documentées Klapisch saisit alors l’air du temps .Vingt-cinq ans plus tard , la pollution est passée par là … AVIS BONUS Cédric Klapisch et les comédiens reviennent sur les lieux du tournage , c’est sympa Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com