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maxshreck
68 abonnés
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0,5
Publiée le 23 mai 2010
Un film tellement engagé que cela en devient ridicule. Tourné comme une série à la 24h chrono, Fair Game ne sauve rien et l'on se demende encore comment ce film a pu débarquer à Cannes.
2 niveaux : - Le côté très intéressant de la réalité dans les services secrets. - Celui du scénario et de la réalisation laissent dubitatif ! Je doute que Mme PLAME et son mari échangeaient sur cette grave situation dans le bouhaha de leur cuisine, avec les gosses braillant et attendant que la pizza cuise au micro-onde... Ils n'ont pas un autre endroit plus calme...Je pense qu'ils avaient certains moyens financiers qui n'apparaissent pas dans le film. Lui est un ancien ambassadeur, donc habitué à la dicussion, à la diplomatie... on entend les époux se parlent presque avec violence ! Il sait ce qu'elle fait depuis des années... et sans en parler à sa femme lui informe la presse ! ... je ne crois pas à cette partie plus privée, ça sonne faux.
Seconde adaptation de la vie (ou plutôt du scandale) qui révéla au grand jour l'identité de l'agent secret de la C.I.A Valerie Plame. Après Le Prix du silence (2007) de Rod Lurie, Doug Liman (La Mémoire dans la peau - 2002) s'y intéresse à son tour et nous livre un drame politico/conjugal passionnant, bien que trop lisse. Palpitant de bout en bout, le cinéaste nous fait revivre les moments clés du gouvernement Bush et ce qui les a poussé à intervenir en Irak. Valerie Plame (Naomi Watts) alors espionne pour le compte de la C.I.A enquêtait sur les A.D.M (les Armes de Destructions Massives) . Elle et son mari (Sean Penn) s’opposèrent aux décisions du gouvernement. Ces derniers devenus trop gênants et afin de nuire à la crédibilité, ont vu leur identité révélée au grand jour dans les médias (par des membres haut placés du gouvernement Bush). Ce qui aurait pu être un thriller politique s'avère au final être plus un drame conjugal qu'autre chose, ce qui est plutôt désolant. Mais Doug Liman s'en sort relativement bien grâce à ses deux acteurs très convaincants Naomi Watts & Sean Penn).
Un thriller politique très intéressant sur une affaire peu connue en France, on apprend donc des choses vraiment peu reluisantes sur l'administration Georges W. Busch. L'interprétation est excellente, Naomie Watts crève l'écran même si j'ai eu l'impression qu'elle avait un peu tendance à se regarder jouer dans ce film, mais on pardonne. Sean Penn se fait voler la vedette mais reste très bon. A souligner aussi le rôle étonnant de David Andrews dans le rôle de l'horrible avocat Scooter Libby. Ça manque un peu de punch quand même.
La première fois que j’ai entendu parler de Joseph Wilson et de Valérie Plame Wilson, c’était dans le documentaire de William Karel, « Le Monde Selon Bush » (2004) puis j’ai lu des articles dans le journal « Le Monde » sur ce couple que l’administration Bush n’a pas hésité à salir pour le « bien » de leur politique extérieure. « Fair Game », comme « Green Zone » en début d’année, revient sur la construction du mensonge des armes de destruction massives qu’aurait détenues l’Irak et sur la manipulation par l’administration Bush des médias et donc des américains et donc du monde. Ce qui est surprenant, c’est qu’il n’y a pas encore eu de film sur le sujet avec comme axe de lecture une critique en règle des médias américains qui sont pourtant le maillon central,via la manipulation de l’opinion publique, de soutien de la politique « va-t-en-guerre » américaine. Toute corporation à ce point coupable aurait dû se purger de ses éléments qui ont commis de sacrées fautes professionnelles en véhiculant de tels mensonges et qui ont eu de sérieuses conséquences en terme de vies humaines. Cela serait la moindre des choses pour une corporation qui met souvent en avant sa déontologie. Pour revenir au film, il est passionnant et fort bien interprété bien que manquant par moment de rythme. C’est un film construit autour des contrastes : le contraste des paroles plus que discutables d’américains moyens qui n’ont que les informations erronées véhiculées par les médias contre le silence de ceux qui savent mais ne peuvent rien dire, le contraste des informations intelligentes contenues dans les rapports et de la stupidité de ce qui est relayé de ces rapports par les médias, le contraste de gens qui ont tout donné à leur pays et qui ont engagé à la fois leur réputation et leur parole contre ceux, plus puissants, qui n’ont aucune morale et qui sont prêts à tout pour arriver à leurs fins. Le contraste, aussi, entre une employée modèle qui fait passer sa vie professionnelle bien avant sa vie personnelle et un employeur qui, en retour, la broie médiatiquement en se servant de journalistes peu regardants sur les informations qu’ils reçoivent. Le contraste, enfin, entre les scientifiques irakiens qui ont trahi leur dictateur pour éviter la guerre et le sort qui leur est réservé, par les USA, en « remerciement » spoiler: (la mort afin d’éviter qu’ils ne disent la vérité aux médias sur l’absence d’armes de destruction massive ou qu’ils ne vendent leurs connaissances à d’autres pays).
« Fair game » nous donne l’occasion de replonger dans l’hystérie qui s’était emparée des Etats-Unis aux lendemains des attentats du World Trade Center. Le film, basé sur les livres écrits par les deux principaux protagonistes, montre bien la facilité qu’a eu l’administration Bush à faire adhérer les Américains à ces velléités de guerre et de contre attaque contre un soi-disant axe du mal profitant de l’état de peur qui a succédé à la stupeur que les attaques kamikazes de New York et Washington avaient provoqués chez les Américains. Cette peur avait même paralysé le célèbre quatrième pouvoir que constitue la presse, qui n’était plus capable d’objectivité et qui publiait sans regard critique les déclarations de la Maison Blanche et des agences gouvernementales. Lors Joe Wilson et Valerie Plame dans leur volonté de révéler le mensonge sur lequel l’Amérique était partie en guerre se sont retrouvés seul face à une opinion déchaînée et à une administration qui était hors de tout contrôle ( énorme carence des contre-pouvoirs à la base de la démocratie américaine). Naomi Watts et Sean Penn sont vraiment crédibles dans leurs rôles respectifs y compris avec une ressemblance physique bluffante. Les évènements, probablement un peu romancés, fournissent un scénario très prenant qui donne un thriller politique passionnant quand on garde à l’esprit que la plupart des faits relatés se sont produits. Passionnant, crédible et bien interprété ce film mérite de rejoindre « Les hommes du président » d’Alan J. Pakula au panthéon des thriller politiques basés sur des faits réels.
Un très bon film, avec des acteurs magnifiques (aussi bien les "bons" que les "ignobles") -- Naomi Watts est somptueuse comme toujours -- qui raconte la descente aux enfers d'une famille trahie par la CIA pour "raison d'Etat" (couvrir le mensonge de l'administration "Dubya Bush" ayant permis de démarrer la guerre en Iraq). Le film se termine -- relativement -- bien pour Valerie Plame et sa famille. On ne peut toutefois pas oublier ses "collaborateurs" iraquiens, écrabouillés sur l'autel de la démocratie américaine. Un film à voir pour comprendre l'hypocrisie éhontée d'un gouvernement pour qui la fin justifiait les moyents et qui a trouvé les sbires qu'il fallait pour merner à bien ses vues machiavéliques. Visionné en VO. C'est préférable.
Pour moi il y a 2 temps dans ce film. La première partie est plutôt déjà vue mais une piqûre de rappel n'a jamais fait de mal à personne tandis que dans la deuxième partie, que j'ai préférée, une intensité dramatique se crée avec un suspense presque angoissant.
Le trait principal de ce film est l ennui.C ' est long beaucoup trop long, les dialogues sont interminables et personnellement je n ai pas réussi a m intéresser a la vie de cette femme.Un manque flagrant de charisme de l actrice principale fini d' enterrer le film.