Au coeur de l'Océan
Note moyenne
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364 critiques spectateurs

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S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 252 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2015
Bonne mise en scène et film bien rythmé, on a du grand spectacle. La chasse des baleines au 19ème siècle est très bien reconstituée.
Nicolas L
Nicolas L

35 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2015
En voyant la bande annonce je m'attendais pas à que ce film me plaise autant. J'ai était agréablement surpris. Des images parfois impressionnantes. Un scénario qui suit bien son cours du début à la fin. La 3D est peut présente c'est bien dommage...Mais ça reste un bon film !
Batjoss
Batjoss

45 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2015
Film basé sur le roman "Moby Dick" que quasiment tout le monde connaît et on sort de ce film en ayant rien appris de plus comme on pouvait le craindre. Le film reste cependant très bon, très bien réalisé, et se laisse agréablement suivre accompagné d'une bonne BO. Dommage qu'il manque de magie et de surprise.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 décembre 2015
Très beau voyage a bord de l'Essex a la rencontre de ce qui inspirera le roman Moby Dick. Très beau visuellement il nous fait voguer avec ses personnages.
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2015
Deux ans après l'excellentissime Rush, Ron Howard retrouve Chris Hemsworth pour cette fois-ci nous raconter l’histoire vraie derrière le roman Moby Dick de Herman Melville. Le réalisateur n’a pas du trop tergiverser pour y voir une œuvre dans laquelle il pourrait s’épanouir ayant toujours aimé raconter les histoires tellement incroyables qu’elles en dépassent la condition d’homme. Et si en plus ces histoires sont emprunts de la réalité il parvient à être à son meilleur pour livrer un grand moment de cinéma comme il avait pu le faire avec son précédent film ou encore l’admirable Frost/Nixon. Tous les éléments sont donc réunis pour qu’In the Heart of the Sea soit le long métrage ultime du metteur en scène que ce soit en termes d’ambition, d’ampleur mais aussi d’esthétisme. Sauf que le film sera très vite rattrapé par ces nombreux défauts, et même si il est loin du naufrage, il ne sera pas aussi satisfaisant que ses mirobolantes promesses. La faute reviendra principalement aux lourdeurs du scénario qui va se jouer en deux temps. Premièrement, on sera face à une œuvre quasiment biblique, qui montre le combat de l’infiniment petit, à savoir l’Homme, face à l’immensément grand, la nature. Le récit prend donc très vite des contours écologiques qui sont indéniablement louables, permettant de montrer les différentes facettes de la chasse à la baleine, ici à la fois un sport euphorisant qui rapproche, une quête de domination de l’homme sur la nature et aussi un acte barbare et cruel qui se doit d’être puni. Alors que les deux premiers thèmes sont plutôt traités avec discrétion et intelligence et viennent habilement faire écho au troisième, ce dernier devient très vite pompeux dans sa manière d’être appuyé que ce soit par la mise en scène ou l’écriture, ces aspects du récit vont simplifier les choses par la providence divine et ont tendance à agacer. Ensuite le récit sera aussi profondément ancré dans la rivalité humaine, ici symbolisé à travers deux hommes, le capitaine et son second, faisant d’In the Heart of the Sea, une suite spirituelle à Rush, la rivalité et les méthodes divergentes entre les deux hommes rappellent instantanément ce qui faisait le cœur de la relation entre Lauda et Hunt dans son précédent film. Cela forme une continuité appréciable dans la filmographie du réalisateur qui poursuit ses thématiques avec l’aide du scénariste Peter Morgan avec qui il avait collaboré sur son dernier film ainsi que sur son Frost/Nixon. Ici cette dualité entre les deux hommes est clairement l’aspect le plus intéressant du récit mais aussi le moins exploité. On vit l’histoire à travers le témoignage d’un jeune mousse de l’équipage de l'époque qui conte son aventure à Herman Melville qui travaille alors sur l’écriture de son Moby Dick. Ce choix de narration devient très vite un autre gros problème du scénario car il alterne de manière régulière entre les scènes avec l’équipage du Essex dans le « passé » et les scènes de conversations entre l’écrivain et le dernier rescapé dans le « présent », venant à plusieurs reprises casser le rythme de l’aventure. Préférant s’intéresser à la chasse de baleine et faisant du naufrage son point d’orgue, sans pour autant accorder trop d’importance au combat contre le cachalot blanc qui est finalement anecdotique et expédié. Le film va quelque peu négliger la période de survie de l’équipage, se servant de sa structure narrative pour faire de nombreuses ellipses et passer sous silence la noirceur et les aspects les plus anxiogènes de cette histoire. Ce qui aurait dû être le cœur de l’œuvre n’est en fait qu’un post-scriptum en bas de page, toute la dimension psychologique est quasiment oubliée au profit de l’efficacité et de l’accessibilité de l’ensemble pour un vaste public. On est donc en face d’un récit exaltant mais désincarné qui ne suscite jamais l’effroi et le vertige qu’il aurait dû susciter. De plus toute les scènes avec l’écrivain sont maladroitement écrites et peinent à convaincre notamment dans la manière d’ajouter la femme du rescapé dans le récit, qui semble forcée et grossière offrant quelques passages assez agaçants. Tout ça reste quand même contrebalancé par les scènes dans le « passé » qui malgré un sentiment de survol par moments, se montrent efficaces et solidement écrites que ce soit dans les dialogues ou les relations entre les personnages qui arrivent à convaincre et à impliquer le spectateur en seulement quelques instants. Le casting est pour beaucoup dans l’attachement que l’on peut avoir avec les personnages, tous font un travail incroyable et sont suffisamment connus pour susciter très vite la sympathie. Chris Hemsworth est encore une fois excellent et plein de charisme dans un rôle qu’il maîtrise à la perfection mais ici c’est vraiment le jeune Tom Holland qui impressionne. S’apprêtant d’ailleurs à rejoindre Hemsworth chez les super-héros Marvel, il prouve ici que c’est un acteur sur qui on pourra compter et qui fait preuve d’une densité de jeu assez incroyable, il est très bon dans chacune des facettes de son personnage. On notera aussi un Brendan Gleeson toujours aussi juste malgré des scènes bancales donnant la réplique à un très bon Ben Whishaw, sans oublier Cillian Murphy dans un rôle assez discret mais qui impressionne toujours autant par l’intensité de son jeu. Le seul et unique bémol viendra peut-être de Benjamin Walker qui a tendance à en faire un peu trop dans son prestation de capitaine acariâtre. La mise en scène de Ron Howard, malgré quelques effets un peu trop appuyés, est fabuleuse et d’une densité folle. Arrivant à attirer l’œil de manière habile sur les détails les plus importants permettant de créer une œuvre à la symbolique bien pensée et subtile. Il utilise différentes focales pour accentuer l’aspect irréel voire cauchemardesque de son récit faisant de l’ensemble quelque chose de visuellement exaltant, jouant sur les plongées et contre-plongées pour accentuer la lutte entre l’homme et la nature, utilisant habilement la profondeur de champs et les échelles de grandeur arrivant à nous faire ressentir un sentiment de d’étouffement au milieu de ses grandes étendues d’eau et de vide. La mise en scène est donc appliquée et possède de nombreuses idées virtuoses même si elle n’est pas techniquement parfaite. Certains fonds verts sont visibles gâchant parfois certains effets de gigantisme et le montage donne à l’ensemble un rythme en dents de scie, certaines longueurs se font trop ressentir. La photographie est saturée, donnant un effet jaunâtre et maladif à l’oeuvre et est étonnamment efficace s’accordant à merveille avec le récit et permet quelques plans sublimes, étant aussi accompagné d’un score musical inspiré et accrocheur. In the Heart of the Sea est un film réussi mais indéniablement décevant quand à ses belles promesses, sur le papier tout était réunis pour en faire une oeuvre forte, primitive et marquante. Au final on est face à un bon divertissement, efficace et visuellement superbe mais souvent lourd et approximatif. Devant être l’apothéose de la collaboration entre Peter Morgan et Ron Howard, on est plus face au plus faible opus de leur trilogie malgré de sublimes et fulgurantes visions de cinéma. Le spectacle est cependant hautement regardable et recommandable par ce casting qui incarne magistralement ce récit malgré tout solide et superbement emballé par la mise en scène d’Howard.
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2015
J'avais un peu peur pour ce film. Je n'avais vu que les affiches et je trouvais très beau ces tons bleus-verts-turquoise et puis j'adore les histoires de marins mais quand j'ai vu que c'était une adaptation en rapport avec Moby Dick j'ai commencé à avoir peur. Déjà parce que Moby Dick même si je ne l'ai jamais lu c'est une histoire qui me hante depuis que je suis gamin et d'autre part parce que ce n'est pas une adaptation du bouquin de Melville mais de l'histoire vraie qui l'a inspiré. Tout en sachant que le film allait forcément regorger d'imagerie numérique et que je déteste ça et que Ron Howard a une filmographie en dents de scie. Et pourtant malgré que je me disais "mouais ça va pas le faire, il va se casser les dents" j'avais vraiment envie qu'il dépote tout avec ce film. Alors non il ne dépote pas tout. Mais quand même c'est globalement une réussite. Disons que le film a pas mal de points forts mais qu'il est toujours entaché par différents détails. Bon j'ai adoré les couleurs, la photographie même si on a ce filtre qui donne une texture dégueulasse à l'image comme si c'était tout lissé, plastique avec un éclairage artificiel, sans qu'on tombe dans le kitsch d'un Hobbit ou HP6 mais ça reste bien dégueux. Et puis les cadrages sont très inventifs et dynamisent vraiment bien tout ce qui se passe à l'écran, je pourrais en cité au moins une trentaine qui m'ont vraiment marqué sans parlé du montage qui arrive très bien à créer une dynamique entre eux même si j'ai été assez déçu que le film ne soit pas plus posé. Je pense entre autre aux plans larges qui font pas mal penser aux marines de Turner (et dieu sait que j'aime ce peintre) mais le montage ne prend pas son temps, alors qu'on aimerait voir ces plans magnifiques quelques secondes de plus. La mise-en-scène quant à elle fait très bien son boulot, dynamise les scènes d'action comme il faut en créant une tension bien palpable te faisant vraiment comprendre la puissance de la nature (et ça c'est beau, parce que c'est aussi ça Moby Dick). Mes plus gros reproches viennent donc au scénario que je trouve très aseptisé, qui accumule les poncifs hollywoodien avec un troisième acte chiant et lourd où le point culminant de l'intrigue arrive comme un cheveux sur la soupe. Sinon même si je partais moyennement convaincu par des personnages caricaturaux comme le capitaine j'ai beaucoup aimé son évolution (un pirate dans l'âme en somme) et une scène de tempête un peu mollassonne mais très vite rattrapée par une tension palpable dès qu'on rencontre les baleines. Et puis il y a ce vieux dans sa bicoque toute sombre avec ces bouteilles qui pendent au plafond, c'est très beau. Il y a une réelle poésie qui se dégage de ce film, c'est celle de l'esprit marin, sans parler de la grandeur de la mer parfaitement présentée, on a ce conflit avec la nature, l'homme pris par son hybris qui vient se faire décalquer par un cachalot géant, c'est beau. Donc malgré son sous-texte écolo qui devient beaucoup trop évident avec l'ouverture sur le pétrole (quand je vous dit que c'est mal écrit), on a un réel divertissement bien gaulé avec du panache et ses moments de bravoure, dommage que quelques écueils viennent ternir le tableau, mais bon je n'avais qu'à pas trop en demander.
Captain_Axel
Captain_Axel

55 abonnés 32 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2015
Loin du film oscarisable que l’on attendait, Au Coeur de l’Océan reste une très belle aventure qui manque parfois de souffle.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 27 janvier 2016
Je ne connaissais pas Ron Howard mais j'avais placé de grands espoirs dans son film pour son pitch potentiellement capable de partir dans milles directions différentes et qui évoquait rien qu'à la lecture mille thèmes tous pus forts les uns que les autres. Décidément cette année 2015 fut déception sur déception. Le potentiel de l'intrigue se sent d'autant plus à travers le ratage du film, dans lequel tout plein d'intrigues et de thèmes sont esquissés mais jamais abordés : Un peu de politique dans les 10 dernières minutes qui tombe comme un cheveux sur la soupe, un discours sur la violence des hommes qui n'émet aucune force, un aspect survival édulcoré et qui ne représente pas plus de 15 minutes maxi, des acteurs sous-exploités, un monstre trop caché et traité sans intelligence comme une simple catastrophe, un élan d’humanité de la part du personnage lors de la confrontation finale qui sort de nulle part, des scènes ne demandant qu'à être sublimées qui ne sont pas aidées par la réalisation, l'animosité entre le capitaine et son second qui ne créé rien...autant d'éléments qui tirent ce blockbuster vers le bas. On a un film qui se cherche longtemps sans jamais se trouver, pour preuve l'élément perturbateur arrive bien après une heure de film, qui ne peut compter sur le développement des personnages laissé au minimum syndical, ni sur ses images de synthèse approximatives, ni à la réalisation archaïque d'Howard malgré une poignée de plans joliment composés, dont celui qui sert d'affiche au film. Une belle opportunité gâchée, tombée entre de mauvaises mains.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2015
Un film digne d'un bon divertissement avec de superbes effets spéciaux concernant la fameuse baleine « Moby Dick ». L'histoire est assez entraînante et se divise en deux parties, d'une part la chasse à la baleine, d'autre part la survie des personnages. Cependant, l'histoire contient toujours les mêmes clichés et stéréotypes que l'on voit partout et qui commencent sérieusement à agacer. J'y suis allée surtout pour ces effets : le visuel, la mer, la baleine, la destruction du bateau... et j'ai été servie, mais côté émotion il ne faut pas s'y attarder.
Un film sympa.
m_queen
m_queen

251 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2015
Excellent moment que celui de la projection de ce film. Belles images de mer, beaux effets spéciaux et pour une fois la 3D m'a semblé servir à quelque chose. Chris Hensworth est super bon et on est bien loin de Thor quand on voit ce marin aguerri en prise avec les éléments.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 décembre 2015
Magnifique il n'y a que ce mot à dire pour ce film!
Tout est presque parfait, du jeux des acteurs dans lequel ils ont tous leurs place dans le film, les images éblouissants et en regardant le film ont arrivent bien à voir les conditions de vie des chasseurs de baleines à l'époque et bien sur la cruauté qu'ils émettaient sur les baleines...
Enfin je n'en dit pas plus, à voir et revoir, et pour moi il fait largement partie de l'histoire du Cinéma.
Romain J.
Romain J.

65 abonnés 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2015
Ron Howard signe un merveilleux spectacle, plein de bruit et de fureur nous laissant sans voix à plusieurs reprises.

Critique complète ici.
mahtan-ancalimon
mahtan-ancalimon

41 abonnés 651 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2016
Un bon film qui nous amène a visité le monde des baleiniers de la fin du XIX siècle. Agréable à regarder, avec de belles images.
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2015
Au cœur de l’Océan est le genre de film d’aventure que l’on aimerait voir plus souvent. Basé sur l’histoire vraie du baleinier Essex et qui inspira Herman Melville pour son roman Moby Dick, Au cœur de l’Océan est un film à grand spectacle qui nous offre un duel homme/cachalot des plus spectaculaire. Mené d’une main de maître par Ron Howard, le film nous montre donc le face à face entre l‘Essex et le fameux cachalot blanc mais aussi la dérive des rescapés et de ce qu’ils ont dû faire pour survivre. Les acteurs sont très convaincants, à commencer par Chris Hemsworth qui campe un Owen Chase charismatique. Il est également bien épaulé par Benjamin Walker, Cillian Murphy ou encore Tom Holland. Les effets spéciaux sont réalistes et assez bluffant et la 3-D est plutôt de bonne facture. Au cœur de l’Océan est vraiment très plaisant à suivre et si vous voulez un bon film d’aventure qui se déroule en mer, alors celui-ci est fait pour vous.
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2015
un superbe conte dans ce 19 eme siècle que j'adore.
une aventure contée dans cette atmosphère glauque.
et de superbes images en mer avec ces impressionnants cachalots.
de quoi s'évader pendant presque 2 heures.
mal de mer s'abstenir!!!!!
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