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Film complètement raté. Rien ne marche. C'est un peu du n'importe quoi. J'ai eu du mal à comprendre, mais je n'ai jamais su ce qu'il fallait comprendre. Le film n'est jamais intéressant, frise l'ennui en permanence. Acteurs mal dirigés. Même Sara Giraudeau joue mal.
Très bon film dont l'actrice principale Sara Giraudeau porte avec talent et singularité.
Le réalisateur Pascal Bonitzer nous mène d'un chemin à l'autre.
De l'amour et de l'intrigue avec délicatesse.
Je vous le conseille vivement.
Le réalisateur Pascal Bonitzer nous mène d'un chemin à l'autre.
De l'amour et de l'intrigue avec délicatesse.
Je vous le conseille vivement.
Pas le plus grand des films de Pascal Bonitzer, mais comme d'habitude, un film bien réalisé, bien filmé et bien joué. On se demande où il nous emmène. Et une fois de plus, on est surpris. C'est un bon moment, comme d'habitude.
2 très bons acteurs mais scénario fade , cela manque d'action , mouvement d'une lenteur monotone , à s'endormir où quitter la salle.
Pour moi ce film est réussi, il respecte bien les principes du fantastique, comme laisser dans l'ambiguité, sans du tout tomber dans l'horreur ou le trash. C'est subtil, la mise en scène est sophistiquée, le jeu d'acteur est excellent, les dialogues crédibles. En plus cette histoire est tout à fait possible, j'ai déjà entendu de tels témoignages, sauf que là les coincidences sont vraiment nombreuses. D'un point de vue psychologique, tout se tient.
Un film que j'ai apprécié, grâce à la fluidité des dialogues et au naturel de l'interprétation de tous les acteurs, un scénario bien tenu et de une musique inspirée, on fait que de beaux moments existent.
A voir sans hésitation.
A voir sans hésitation.
Après les deux réussites consécutives que furent Cherchez Hortense et Tout de suite maintenant, j'attendais beaucoup de ce nouveau Pascal Bonitzer. Peut être un peu trop, j'en sors passablement déçu. A vrai dire je me suis un peu ennuyé. L’histoire, aux limites du fantastique (à moins que tout se passe dans la tête des personnages...) est aussi limite soporifique. Il manque quelque chose pour nous accrocher vraiment et rendre le tout prenant. Même si le dénouement est assez inattendu. Un sans faute par contre niveau casting. Sara Giraudeau qui tient là un premier vrai grand rôle est très convaincante. Nicolas Duvauchelle est lui aussi très bien. Une mise en scène et un scénario qui manquent d'épaisseur alors qu'il y avait matière à... Bref, ni inquiétant ni mystérieux, voilà un Bonitzer mineur qui m'a laissé sur ma faim et qui ne restera pas dans les mémoires...
Dans “Les Envoûtés”, Sara Giraudeau est une pigiste envoyée dans les Pyrénées par Josiane Balasko, pour interviewer Nicolas Duvauchelle qui aurait vu apparaître le fantôme de sa mère au moment de sa mort. L’éternelle solitaire va alors tenter de séduire la journaliste qui lui résistera, bien qu’elle tombera amoureuse. Pascal Bonitzer va employer le double ton dramatique et conte fantastique pour troubler son spectateur dans cette histoire qui se veut contemporaine mais surnaturelle. Bien que le duo nous séduits par son charisme et sa fragilité, l’énigmatique scénario ne fonctionne pas à tous les instants. Pourtant, toute la retenue sensible et l’atmosphère mélancolique nous envoûtent de façon inattendue.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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Coline (Sara Giraudeau) est parisienne. Elle rédige quelques articles pour un journal dont le rédacteur en chef, Sylvain (Nicolas Maury), est un ami d’enfance. Lorsque la propriétaire du journal, Leonora (Josian Balasko), propose à Coline de se charger de l’enquête du mois en allant interviewer, au fond des Pyrénées, Simon (Nicolas Duchauvelle), un peintre qui prétend avoir vu le spectre de sa mère défunte, Coline, sceptique, refuse. Mais lorsque la même expérience surnaturelle arrive à sa meilleure amie Azar (Anabel Lopez), qui voit le spectre de son père au moment de sa mort soudaine, Coline prend le train pour le Pays basque.
Le trop rare Pascal Bonitzer a signé moins de dix films ("Tout de suite maintenant", "Cherchez Hortense", "Le Grand Alibi…") durant une carrière commencée il y a plus d’un demi siècle aux "Cahiers du cinéma" ; mais c’est pourtant l’un des réalisateurs les plus significatifs du cinéma français contemporain. Il s’essaie à un genre délicat, le fantastique réaliste, en adaptant une nouvelle de Henry James.
Et autant le dire sans détour, il se plante. Pourtant la direction d’acteurs est impeccable. La grâce boudeuse, la fragilité butée que Sara Giraudeau affichait déjà dans "Le Bureau des légendes" fait merveille dans le rôle de Coline, dont on se demandera jusqu’au bout du film si elle a basculé dans la folie ou pas.
Le problème vient du sujet du film qu’on peine à appréhender. Sans doute s’agit-il de nous montrer que les morts demeurent à tout jamais présents. Le thème est à la mode qui traverse toute l’œuvre de Kiyoshi Kurosawa ("Le Secret de la chambre noire", "Vers l’autre rive"). Il est au centre du récent film de Stéphane Batut "Vif-Argent". Il l’était déjà de l’envoûtante série française "Les Revenants". Mais ce thème-là, dont je ne suis pas sûr qu’il soit si riche, est mélangé à d’autres qui ne convainquent guère plus : la naissance de l’amour entre Coline et Simon, l’inquiétante beauté des forêts pyrénéennes, etc.
Le résultat est paradoxalement trop pauvre pour nourrir les presque cent minutes que dure le film. Son rythme est trop distendu pour soutenir l’intérêt. Henry James avait écrit une nouvelle. Pascal Bonitzer a eu tort de croire qu’il pouvait en faire un film.
Le trop rare Pascal Bonitzer a signé moins de dix films ("Tout de suite maintenant", "Cherchez Hortense", "Le Grand Alibi…") durant une carrière commencée il y a plus d’un demi siècle aux "Cahiers du cinéma" ; mais c’est pourtant l’un des réalisateurs les plus significatifs du cinéma français contemporain. Il s’essaie à un genre délicat, le fantastique réaliste, en adaptant une nouvelle de Henry James.
Et autant le dire sans détour, il se plante. Pourtant la direction d’acteurs est impeccable. La grâce boudeuse, la fragilité butée que Sara Giraudeau affichait déjà dans "Le Bureau des légendes" fait merveille dans le rôle de Coline, dont on se demandera jusqu’au bout du film si elle a basculé dans la folie ou pas.
Le problème vient du sujet du film qu’on peine à appréhender. Sans doute s’agit-il de nous montrer que les morts demeurent à tout jamais présents. Le thème est à la mode qui traverse toute l’œuvre de Kiyoshi Kurosawa ("Le Secret de la chambre noire", "Vers l’autre rive"). Il est au centre du récent film de Stéphane Batut "Vif-Argent". Il l’était déjà de l’envoûtante série française "Les Revenants". Mais ce thème-là, dont je ne suis pas sûr qu’il soit si riche, est mélangé à d’autres qui ne convainquent guère plus : la naissance de l’amour entre Coline et Simon, l’inquiétante beauté des forêts pyrénéennes, etc.
Le résultat est paradoxalement trop pauvre pour nourrir les presque cent minutes que dure le film. Son rythme est trop distendu pour soutenir l’intérêt. Henry James avait écrit une nouvelle. Pascal Bonitzer a eu tort de croire qu’il pouvait en faire un film.
Certes, les Pyrénées sont de belles et hautes montagnes, majestueuses et attirantes. Elles constituaient un décor idéal pour ce film où l'enjeu est du genre fantastique. La figure du fantôme, source de frisson et donc de plaisir, a un pouvoir d'attraction universel car elle découle du mystère insondable qu'est la vie après la mort. Hélas, "les envoutés", film d'atmosphère, ne m'a décidément pas envoutée. Si Nicolas Duvauchelle est toujours excellent, la belle Sara Giraudeau, fille de B. dont elle a les beaux yeux, semble planer et s'ennuyer fermement. Et on finit par partager son ennui. Car le rythme est lent, les dialogues monotones, on ne croit pas à l'intrigue, et on décroche. Bref, j'aurais aimé un minimum d'émotions mais ce film n'a pas eu le pouvoir de me fasciner.
mauvais film très ennuyeux dont on ne comprend pas grand chose!beaucoup de prétention pour cette histoire prétendument fantastique à laquelle on ne croit pas un instant;les acteurs s ennuient et nous avec eux on ne ressent aucune émotion
Une jeune journaliste est envoyée dans les Pyrénées interviewer un artiste peintre un peu marginal ayant vu le fantôme de sa mère juste avant la mort de celle-ci.
Cette histoire est d'autant plus troublante qu'il est arrivé la même chose à sa meilleure amie dans une laverie de son quartier.
Ce drame sur fond de revenants ne m'a pas du tout conquis.
Je n'ai pas accroché à la personnalité mélancolique et névrosée de cette jeune Coline (Sara Giraudeau) emportant avec elle le film dans une ambiance psycho-déprimante dans laquelle la petite touche fantastique n'est qu'un faux prétexte à une espèce de soupe fadasse sur la vie, l'amour, la mort.
Tout n'est pas raté néanmoins : Nicolas Duvauchelle est très convaincant en ermite des montagnes, les paysages de la frontière franco-espagnole dans le Pays basque sont sublimes, et le twist final plutôt soigné.
C'est tout de même un peu maigre pour ne pas sombrer dans l'ennui : mou, sans grand intérêt et même agaçant par moments.
Site www.cinemadourg.free.fr
Cette histoire est d'autant plus troublante qu'il est arrivé la même chose à sa meilleure amie dans une laverie de son quartier.
Ce drame sur fond de revenants ne m'a pas du tout conquis.
Je n'ai pas accroché à la personnalité mélancolique et névrosée de cette jeune Coline (Sara Giraudeau) emportant avec elle le film dans une ambiance psycho-déprimante dans laquelle la petite touche fantastique n'est qu'un faux prétexte à une espèce de soupe fadasse sur la vie, l'amour, la mort.
Tout n'est pas raté néanmoins : Nicolas Duvauchelle est très convaincant en ermite des montagnes, les paysages de la frontière franco-espagnole dans le Pays basque sont sublimes, et le twist final plutôt soigné.
C'est tout de même un peu maigre pour ne pas sombrer dans l'ennui : mou, sans grand intérêt et même agaçant par moments.
Site www.cinemadourg.free.fr
S'il est beaucoup question de fantômes ( d'une mère, d'un père, d'une amie ), que le spectateur inquiet à l'idée d'ectoplasmes grimaçants se rassure, on n'en voit pas l'ombre d'un. Par contre, les personnages, eux bien vivants, n'arrêtent pas de disparaître et réapparaître dans une sorte de sarabande (de Haendel, justement mise en valeur sur la bande son) amoureuse dont les motifs restent imperméables au spectateur et finit par engendrer, en dépit du talent des interprètes, un ennui poli pourtant d'ordinaire absent du cinéma de Bonitzer qui nous avait jusqu'ici habitué à plus de légèreté
Intéressant surprenant... Ambiance et le sujet questionne sur la perte la confiance le deuil mérite d être u pour réfléchir
Venu sur le tard à la réalisation, Pascal Bonitzer n'a pas dans sa filmographie d’œuvre vraiment marquante pas plus à vrai dire que de véritables catastrophes. Les envoûtés ne change pas la donne avec un synopsis qui donnerait pourtant envie avec une histoire inspirée d'Henry James. Des disparitions et des apparitions, au cœur d'une action resserrée autour de deux personnages principaux et de somptueux paysages des Pyrénées, enrobées dans un climat fantastique, il n'en fallait pas davantage pour exciter notre curiosité, le cinéma français s'aventurant assez peu sur ces rivages. Hélas, Les envoûtés ne tient que très peu de ses promesses, assez laborieusement réalisé et ne trouvant pas sa voie entre réalisme et étrangeté, se lovant finalement dans le sacro-saint drame psychologique à la française, très écrit (trop) mais déficitaire en spontanéité et en fraîcheur, et semblant à partir d'un certain moment ne plus savoir vers où se diriger. La chose est regrettable car l'on apprécie de voir enfin Sara Giraudeau occuper la place qu'elle mérite, excellente comédienne dont le physique atypique et la voix enfantine ne nuisent pas à la qualité de jeu. En revanche, le film est rempli de détails superfétatoires (le rôle de Balasko, le revolver, les scènes de sexe ...). Il aurait fallu plus d'audace à Bonitzer, soit pour traiter pleinement du sujet du deuil ou alors de la passion amoureuse, au lieu d'évoquer les deux avec une certaine mollesse qui laisse frustré et bien loin de l'envoûtement.
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