Les Lyonnais
Note moyenne
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734 critiques spectateurs

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yannick R.
yannick R.

119 abonnés 966 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2012
Un gang mythique pour un film efficace. Une bonne interprétation des acteurs.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2016
Prévu au départ comme un dyptique, le retrait d'A. Delon du projet a obligé O. Marchal à tailler dans le gras et a fractionné son film, jonglant avec les époques au milieu du film. De la même façon, cela l'a aussi obligé à se recentrer sur l'essentiel ce qui donne un film dense et serré. Les acteurs sont à l'aise et les ont visiblement du plaisir à dire les dialogues comme toujours très fleuris de Marchal et nous offrent des prestations solides et ténébreuses. C'est parfois un peu énervant et grandiloquent mais Marchal est le seul en France à le faire et il le fait plutôt bien. La réalisation est comme toujours très propre, avec une découpage nerveux et une abondance de gros plans sur les visages burinés et marqués de ses interprètes. Un polar français classique, au sens noble du terme, le plus grand public de Marchal (rythme soutenu, intrigue lisible, thèmes universels) malgré une forte dose de violence qui choquera la bourgeoise. D'autres critiques sur
boscopax
boscopax

99 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2012
Dire que j'attendais le nouveau Marchal avec impatience serait un doux euphémisme... Fort des moyens au niveau de ses ambitions, d'un casting de choix et d'une envie sans précédent, Marchal nous pond un film de voyous (biopic même) fort et prenant. Entre le présent et les flash backs, le métrage prend une tournure "italienne" qui n'est pas sans nous déplaire, proche d'un Michele Placido entre autres. On sent que Marchal laisse libre court à ses stars pour laisser ressortir un Lanvin absolument fabuleux, bourré de testostérone et de rage. Son alter ego 70s Storoge est tout aussi prenant et réaliste que l'histoire passe au second plan de cet ensemble d'acteurs et cette ambiance gitane. Pour une fois chez Marchal, le flic n'est qu'en arrière plan pour laisser le voyou s'exprimer.
Marchal prend ici une nouvelle dimension de réalisateur, se rapprochant des grands du polar européen.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

93 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2013
Il n’a fallu que très peu de films à Olivier Marchal pour se faire un nom dans le cinéma. Ou plutôt un seul ! En effet, cet ancien flic plutôt connu à l’époque comme étant un acteur / scénariste de la série Le commissaire Moulin, nous livrait il y a quelques années le splendide 36 Quai des Orfèvres. Une réputation toute tracée qui, malheureusement, ternit avec le travaillé mais fort ennuyeux MR 73. Cette fois-ci, Marchal nous revient avec Les Lyonnais, long-métrage contant l’histoire de ce célèbre gang français.

Avant de commencer à nous plonger dans le film, faisons un petit rappel historique ! Le fameux gang des Lyonnais n’était autre qu’une bande de braqueurs organisés qui sévit dans la région lyonnaise (logique !) et après dans tout le pays, entre 1967 et 1977. Un gang qui pouvait se vanter de n’avoir jamais eu du sang sur les mains (du moins, pour les braquages que l’on peut leur attribuer). Une équipe à laquelle s’est joint Edmond ‘Monmon’ Vidal, personnage emblématique de cette dernière au point que le film s’y intéresse pleinement (sa vie, son ascendance...), entraînant ce cher Olivier Marchal à rencontrer cette figure criminelle pour les besoins de son projet (participation de Vidal au scénario).

Est-ce pour que Les Lyonnais peut se présenter comme un biopic ? Difficile à dire, tant le film, scénaristiquement, veut faire un mélange entre réalité et fiction. Et en étant pas vraiment original pour un sous (Les Lyonnais semble flirter par moment avec les grands clichés du film de mafieux, comme cette ouverture sur une fête de famille digne du Parrain ou du Grand Pardon), Marchal a bien du mal à nous aire croire en la crédibilité de ces faits. De plus, Les Lyonnais raconte son histoire de manière assez lourde. À savoir narrer les faits présents (Vidal qui organise l’évasion et la disparition publique de son vieil ami Serge Suttel, avec de lourds secrets qui vont voir le jour), le tout parsemé de flash-backs énervants qui reviennent sur le passé des deux hommes au sein du gang des Lyonnais. Pourquoi faire un effet de montage qui gâche le rythme du film alors que tout montrer dans l’ordre chronologique pouvait éviter au spectateur de décrocher ? Au final, Les Lyonnais peut être vu comme une version policière de La Môme (au niveau de la narration et du montage, j’entends bien !).

Un paragraphe plutôt assassin mais qui ne faut pas prendre en compte pour l’intégralité du film. En effet, si la narration se veut complexe alors que plus simple aurait amplement suffi, Les Lyonnais possède bon nombre d’atouts. À commencer par des personnages très bien écrits, rendus attachants et émouvants lors de séquences peu enjouées (dont la révélation de ses secrets cités plus haut, lors du final). Des scènes et dialogues bien pensés qui dévoilent la très grande complicité qui unit les personnages et donc les acteurs.

Bah tenez, parlons-en des acteurs ! Olivier Marchal, comme pour 36 Quai des Orfèvres (qui réunissait Daniel Auteuil, Gérard Depardieu, André Dussollier et Roschdy Zem), s’offre ici une distribution de prestige ! Avec, pour commencer, un Gérard Lanvin (Edmond Vittal) ténébreux et renfermé sur lui-même, jouant de sobriété pour faire ressortir tout les caractères mystérieux de son personnage. Et puis Tchéky Karyo (Serge Suttel) à ne pas oublier ! Pour la petite anecdote, Marchal voulait Bernard Giraudeau pour se rôle, histoire de réunir le tandem que l’acteur formait avec Lanvin dans Les Spécialistes. Malheureusement, le comédien décéda quelques temps avant le film. Une lourde perte. Mais cela n’a pas empêcher le projet de se concrétiser, et d’offrir à Karyo l’un de ses meilleurs rôles ! Autre atout de cette distribution : le casting de la partie des 70’s ! Entièrement constitué de comédiens peu connus du grand public (dont Dimitri Storoge et Olivier Chantreau) qui interprètent nos héros étant jeunes, en quasi adéquation avec le jeu d’acteur de leurs « homologues plus âgés ».

Autre qualité, la mise en scène ! Si Olivier Marchal n’installe pas une ambiance pesante comme dans ses précédents films, elle s’en retrouve pourtant prenante niveau musical (pas de musique quand il faut, une petite montée symphonique de tant à autres pour la puissance de la scène...). Et puis, le réalisateur sait comment manier une caméra afin d’obtenir le résultat obtenu : une certaine énergie lors d’une séquence de fusillade, un rythme pesant lors de retrouvailles nostalgiques autour d’une table... Il n’y a pas à dire, Les Lyonnais est un film travaillé !

Mais il faut bien l’avouer, nous sommes encore très loin de la merveille qu’était 36 Quai des Orfèvres. Qu’importe ! Les Lyonnais se montre bien mieux maîtrisé et plus accrocheur que MR 73. Prouvant ainsi qu’Olivier Marchal reste l’un des maîtres du film policier français (si ce n’est LE maître actuel) alors que bon nombre de prétendants naissent chaque année sans jamais trouvé leur place auprès du public (À l’aveugle, Nuit blanche, La Proie...).
Dadou
Dadou

82 abonnés 1 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2013
Un polar noir, violent et âpre....................
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2012
Olivier Marchal s’éloigne de ces histoires de flics violents et dépressifs qu’il maitrise plutôt bien pour se lancer de l’autre coté de la justice, le monde des gangsters. Pour espérer faire son IL ETAIT UNE FOIS EN AMERIQUE, il s’inspire des mémoires d’Edmond Vidal, l’ancien chef repenti d’un célèbre gang des années 70. Dans les premières minutes, le réalisateur enchaine un générique d’ouverture digne d’une petite série policière, une scène de fête religieuse qui rappelle tristement le début du PARRAIN et des images d’un Gérard Lanvin mélancolique plein de souvenirs, bref, pas de quoi convaincre. L’histoire aura donc du mal à démarrer avant une série de flashbacks, filmés avec des palettes de couleurs différentes selon les époques, nous faisant découvrir les bases de la relation entre les personnages de Lanvin et Karyo, tous deux très convaincants dans leur rôle. La brutalité de la mise en scène est alors l’élément clef de cette histoire mal éparpillée par son montage anachronique. Puis le scénario va commencer à battre de l’aile et à baisser en intensité jusqu’à son dénouement brutal. En conclusion, ce film de gangster au rythme très inégal est plus près d’une piètre version du GRAND PARDON entre gitans déchainés que d’un grand classique du genre tel que les signait autrefois Melville.
nestor13
nestor13

74 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 janvier 2012
Ils jouaient les meilleurs amis du monde quelques mois auparavant dans "Le fils à Jo", peut-être ont-ils sympathisé grâce à ce film qui sentait bon le sud-ouest et le rugby. Toujours est-il que la paire Gérard Lanvin/Olivier Marchal se reforme avec ce dernier derrière la caméra, ce qu'il sait finalement faire de mieux (qui a réellement cru à sa pauvre interprétation dans" Quelque chose à te dire" ?). Car une fois de plus, à l'instar de "36 Quai des Orfèvres" et de "MR 73", Marchal nous livre une nouvelle fois un polar somptueux et réalise encore un coup de maître. Cette plongée dans le monde du grand banditisme est en effet jouissive et on se passionne pour ce face-à-face oscillant entre honneur et réglements de compte sans pitié. Commençant par une longue séquence de baptème qui rappelle forcément "Le grand pardon" (vous trouvez pas, franchement ?), cette adaptation des mémoires d'un truand se situe dans la lignée des récentes évocations d'une certaine époque, comme "Le dernier gang" ou le dyptique de Jean-François Richet sur Mesrine. C'est d'ailleurs finalement à chaque fois quelque part la même histoire. Mais qu'est-ce que c'est bon !
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2012
Moins intense que MR 73 ou que la série Braquo (du même réalisateur), Les Lyonnais de Olivier Marchal n'en reste pas moins un bon polar made in France comme lui seul sait le faire. Marchal redonne les lettres de noblesse au polar français à chaque film. Gérard Lanvin est super en vieux voyou, cheveux grisonnants tout comme Tchéky Karyo, très bon également. Pour ce film, Olivier Marchal se place du côté des truands et non dans celui des policiers comme il avait l'habitude de le faire. Ce point de vue est tout aussi maitrisé et Marchal livre un film très bien rythmé mélangeant habilement moments présents et moments passés. Un bon polar.
bolt
bolt

156 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2011
Les Lyonnais est un excellent film policier, au scénario captivant. Les acteurs sont tous très convaincants. A voir !
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2011
Un film remarquable où l'on sent la marque d'Olivier Marchal. Une superbe histoire notamment grâce à un casting très soigné (Lanvin excellent) et à un scénario très bien rythmé.
Loskof

421 abonnés 688 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 novembre 2012
On pouvait attendre bien mieux de ce film... Même si Marchal n'a pas son pareil pour filmer un polar, il ne peut rien contre un scénario indigent qui fait passer les 1h30 du film pour de la torture. Dieu que c'est long ! Et pourtant en mêlant le passé et le présent il y avait de quoi faire... La vraie histoire intéressante du gang des Lyonnais, c'était celle des années 70, en 2012 il n'en reste rien et nous mettre en scènes de papys jouant aux gangster ce n'est pas crédible. Malheureusement ces scènes du passé sont expédiées en 15min sur la longueur du film et sont en plus mal foutues et chiantes. Le rythme est lent, les acteurs baragouinent leur texte pour faire sérieux, la musique agresse les oreilles , on ne passe pas un bon moment...
SuperMadara
SuperMadara

105 abonnés 935 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2011
Un polar a l'ancienne très efficace et vraiment réussi , porté par une histoire d'amitié et de nostalgie qui emporte et passionne . Entre deux époques , le scénario nous montre le fameux gang des Lyonnais entre son passé , réel et retranscrit a coups de flashback bien insérés , et le présent , ou la fiction permet de rajouter noirceur et intensité a l'intrigue , cette bande de braqueurs et surtout son chef , Momon Vidal , est attachante par son envie de sortir du milieu mais comme la tradition le dit , on n'échappe pas a un passé de truand... Au sommet de la sagesse , Gerard Lanvin est vraiment très juste , arrivant a rendre ce Momon aussi attachant et humain qu'imprévisible et impitoyable , et son alter ego du passé , Dimitri Storoge , s'en sort aussi bien face a des seconds rôles de qualité malheureusement peu présent . Avec son regard de flic , Olivier Marchal arrive a garder cette neutralité et cette amitié envers la bande dans une mise en scène sans superflu , juste pleine de noirceur et de nostalgie avec du rythme quand il faut .
Un polar très réussi , vraiment une bonne petite surprise !
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2013
Un très bon film que ces "Lyonnais", Olivier Marchal dresse une version romancée pour le cinéma de la vie de Momon Vidal. Gérard Lanvin ( dont je ne suis pas le plus grand fan) trouve ici ce qui est peut être son meilleur rôle, à la fois dégageant une prestance physique mais également une multitude de sentiments. Face à lui Tcheky Karyo impeccable lui aussi en vieux malfrat toujours en cavale. Le film suit plus le parcours de ces deux truands et délaisse le cinéma d action mise à part la très brutale scène de l évasion.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2016
Fort de son passé de flic, Olivier Marchal signe avec beaucoup de maîtrise encore une fois un polar sérieux. Sauf que cette fois, il franchit la ligne pour se positionner du côté des gangsters, une bande organisée de braqueurs connue sous le nom de "Le gang des lyonnais", une organisation redoutable qui aura commis plusieurs braquages retentissants à travers toute la France, sans jamais avoir de sang sur les mains, et ridiculisant du même coup les forces de police. Cependant Olivier Marchal a pris quelques libertés avec la réalité, ce qui a l’avantage de démystifier un peu le gang. D’ailleurs le personnage de Serge Suttel est purement fictif. Ces libertés prises constituent plus ou moins la résultante d’un souhait avéré de complexifier le scénario, et il y est parvenu le bougre ! Tant et si bien que le gang semble être rattrapé par son passé (d’où la petite phrase sur l’affiche : "Un voyou en sommeil reste un voyou"), avec une chute de l’histoire assez inattendue, d’autant plus surprenante qu’elle me parait peu probable. Attention, je n’ai pas dit impossible, car certains sont prêts à toutes les éventualités pour sauver leur peau. La fin réserve donc quelques coups de théâtre appréciables, et c’est bien plus agréable que d’avoir affaire à du convenu. La psychologie des personnages est bien implantée, par l’intermédiaire de flash-back, énumérant par la même occasion quelques faits d’armes d’Edmond Vidal (dit "Momon") et de son équipe. Cependant ces allers et retours entre le présent et le passé peuvent déranger du fait de leur grand nombre, et on pourrait se dire que le film aurait pu être décliné en diptyque comme cela fut fait pour le biopic sur Mesrine. Ceci dit ils présentent l’avantage d’être bien différenciés par le contraste qu’offre l'écart entre l’époque d'aujourd’hui et celle des années 70. Un contraste appuyé par un tournage au ton sépia sur les scènes seventies. Si "Les lyonnais" ne se révèle pas aussi passionnant que "36 Quai des Orfèvres", il se révèle néanmoins suffisamment captivant pour ne pas voir passer les 102 minutes. En plus d’une photographie particulièrement soignée et intéressante, Gérard Lanvin campe ce gangster avec un charisme que je ne lui connaissais pas : énorme. On sent qu’en vieillissant, son personnage a beaucoup appris de la vie, et semble définitivement posé, calme, réfléchi, humble, viril, tout en étant guidé par les grandes lignes directrices de la communauté dont il vient : le code d’honneur sur la parole et l’amitié. Un rôle qui propulse Gérard Lanvin comme étant l’une des plus grandes figures du cinéma français. Bien que l’absence totale de ressemblance est choquante, il ne faut pas oublier non plus celui qui a interprété Edmond Vidal plus jeune, j’ai nommé Dimitri Storoge, à mi-chemin entre la forte personnalité de Mesrine et la future sagesse de son personnage devenu presque soixantenaire. Pour le coup Tchéky Karyo s’en retrouve plus ou moins éclipsé, alors qu’il fait une entrée en scène remarquable. En dépit de ses rares apparitions à l’écran, Valeria Cavalli apporte de la consistance et contribue à humaniser Momon. Il en résulte un bon divertissement, parfois violent (côté gangsters comme policiers), dans le plus pur style d’Olivier Marchal.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mars 2014
J'ai rarement autant ressentis la violence, l'âpreté et l'humanité d'un film. Je suis un grand fan de Marchal, c'est mon réalisateur français préféré à l'heure actuelle, même si ce n'est pas forcément le meilleur. Ses films me parlent énormément et me prennent aux tripes. Un cinéma viscéral, de gueule et de vécu dont seul Marchal a le secret.
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