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    Somewhere
    note moyenne
    2,4
    3960 notes dont 793 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 793 critiques par note
    51 critiques
    113 critiques
    148 critiques
    134 critiques
    165 critiques
    182 critiques
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    793 critiques spectateurs

    dai72
    dai72

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    2,5
    Publiée le 1 mai 2012
    Un film moyen je trouve, manquant de rythme, de vitalité et je ne comprends toujours pas le message de ce film. Je n'ai pas été transporté, je n'ai rien appris sur moi ou sur la vie en général, je ne me suis pas amusé, honnêtement j'ai attendu la fin petit à petit. Heureusement que la pétillante Elle Fanning est là et que la bande originale est bonne. C'est loin d'être suffisant !!
    Cinephille
    Cinephille

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    3,0
    Publiée le 25 janvier 2011
    Etant donné les critiques désastreuses après le Lion d'or obtenu par Somewhere, je craignais un film assez mauvais. La surprise fut donc bonne. Certes on reste dans le registre de la pauvre petite fille riche, certes elle est toujours blonde à nez retroussé. Mais le propos et la forme sont beaucoup plus consistants que dans Lost in Translation ou l'épouvantable Marie-Antoinette. Il y a un sujet intéressant dans cette solitude surpeuplée des stars et dans la relation à la fois père/fille mais également mère/fils ou mari/femme contenue dans ce qui se joue entre le beau Johnny et Chloé. Les deux acteurs dégagent un charme inoui et portent le film de bout en bout à égalité.
    lorawonka
    lorawonka

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    5,0
    Publiée le 23 mai 2012
    Encore une belle réussite pour Sofia Coppola, elle nous offre ici un film d’une beauté envoûtante et d’une émotion palpable. Le duo d’acteurs Stephen Dorff / Elle Fanning est tout simplement magique, leur complicité est réellement touchante et nous embarque vraiment. C’est un film qui, personnellement, m’a totalement bouleversée, cette mise en image de la solitude et du néant de la vie est d’une beauté et d’une tristesse remarquables.
    DarioFulci
    DarioFulci

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    3,5
    Publiée le 17 février 2011
    Ce n'est pas "Lost in Translation". Le film n'a pas la même puissance et la même poésie sur des thèmes un peu communs. Certaines scènes se ressemblent d'ailleurs: le passage à la télévision étrangère en plein décalage culturel par exemple. Même si le charme agit moins, si les personnages sont moins attachants, il n'en demeure pas moins que Sofia Coppola sait filmer son histoire. Les plans sont tous magnifiques, soulignés par une B.O à tomber. C'est grâce à sa mise en scène que le sens du film prend vie: l'ennui et la vacuité de l'existence d'une star sur le retour. La première scène met en exergue tout le propos: une voiture de luxe qui tourne en rond. Que faire d'autre ? Une fois encore Sofia Coppola fascine avec très peu.
    NammJones
    NammJones

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    1,0
    Publiée le 24 mars 2013
    On ne peut pas faire mieux pour un film qui parle d'ennui qu'un long métrage aussi ennuyant. Sur ce coup là, bravo c'est réussi, on s'ennuie pendant 2h !
    Stephen Dorff avait disparu du grand écran et aurait dû rester caché puisque son apparition n'était pas nécessaire.
    Quant à Elle Fanning, suivre sa sœur ne l'aidera pas à être meilleure actrice.
    Notrub
    Notrub

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    4,0
    Publiée le 3 février 2011
    Comment montrer la solitude d'un homme qui posséde absolument tous et entouré sans arrêt de pleins de personnalité qui ne souhaite devenir son ami ou sa maîtresse d'un soir?
    Et bien demandé à Sofia Coppola qui film avec une certaine réussite ce film sur la solitude et dont le seul bien fait de sa vie est sa famille.
    Très bien interprété, ce film pourrait en stopper plus d'un à cause de sa lenteur assez marquante par des plan fixe très long (la scène d'ouverture donne le ton d'entrée d'ailleur).
    Mais un final, malgrès un ennui certain, on se laisse porter par les sentiments de l'acteur principal et sur les nombreux plan magnifique de ce film.
    Un film mineur et qui ne va pas marquer notre époque mais qui mérite sa chance d'être vu.
    gabdias
    gabdias

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    3,0
    Publiée le 14 janvier 2011
    Hollywood s'ennuie et perd de sa splendeur en tout cas c'est l'envers du décor que nous montre Sofia Coppola au travers de cet acteur pommé, le trop rare et impressionnant Stephen Dorf. Avec une mise en scène sobre et minimal, Somewhere s'impose comme un vrai film de sentiments et de simplicité.
    NicoMyers
    NicoMyers

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    3,0
    Publiée le 13 janvier 2011
    La vie banale et les tourments quotidiens d'un jeune, riche et bel acteur qui s'ennuit. Voilà à quoi peut se résumer Somewhere de Sofia Coppola. Expérimentant de manière jusqu'au boutiste son cinéma de l'inaction, du petit questionnement, qu'elle avait déjà mise en scène de manière légèrement plus rythmée ou "ludique" dans Lost in translation, Sofia Coppola réalise ici un film singulier qui ne peut que diviser ses spectateurs ou en laisser de nombreux indécis.

    Arnaque prétentieuse et vide ? Oeuvre unique sur l'absurdité de nos vies ? Difficile de trancher, en effet. Si l'on prend au sérieux la première proposition, il est évident que l'indécision et l'ennui du héros, un acteur hollywoodien de films d'actions, n'est réservé qu'à une certaine couche social. Difficile, pour certains, de s'attacher aux tourments psychologiques d'un personnage qui a tout, confort, argent, conquêtes féminines. Or ce serait une erreur de condamner le film pour cela (certains critiques s'en sont donné à coeur joie, rapprochant le sujet du film à la vie personnelle de Sofia Coppola, qui se voit affublée d'un nouveau surnom, la "pauvre petite fille riche" du cinéma). Car la réalisatrice montre un certain recul, étonnant compte tenu de la part autobiographique du film, et qu'il est important de bien saisir. Coppola est bien consciente de la nullité de son personnage, Johnny, qui se goinfre, se vautre dans son lit, s'enfonce dans un train-train jusqu'à se vider de tous sentiments. Au fur et à mesure du film, au cours des différentes rencontres qu'il peut faire, lui-même constate qu'il est un adolescent attardé qui gâche le peu de temps qui lui est offert par la vie. A la toute fin, il décide de sortir de sa Porsche, et de marcher vers de nouveaux horizons. Johnny devient enfin adulte, décide de se prendre en main, et probablement ses problèmes ne seront plus des petits questionnements existentiels bourgeois. C'est ce que semble dire la toute fin, malheureusement trop symbolique, trop attendue et surfaite pour conclure en beauté le film. Sofia Coppola fait également le choix de ne pas nous livrer clairement quel est le chemin que Johnny s'est décidé à prendre : celui d'une paternité enfin assumée ? On peut le deviner, ainsi peut-être qu'une ouverture aux autres, mais il s'agit là d'élucubrations somme toute personnelles. Peut-être ne le sait-il pas lui même, bien que décidé à changer de vie.

    Somewhere, tout comme l'existence de son personnage principal, n'est donc pas aussi vain qu'il en a l'air, il mène "quelque part" : derrière les longs plans silencieux de Stephen Dorff les yeux perdus dans le vague, il y a aussi un parcours qui se dessine tranquillement. Cela étant dit, il est évident que l'essentiel du travail de Sofia Coppola s'applique à retranscrire l'intime et le quotidien, ici souvent jusqu'à l'absurde. Comme dans la vie, on ne sait jamais trop ce qui peut nous arriver (Johnny voit, en sortant de son appartement, une voiture accidentée), mais généralement rien ne se produit d'exceptionnel - si ce n'est, au pire, un masseur qui se déshabille dans votre chambre d'hôtel. Cette lenteur, ce flottement qu'on trouve dans les films de la jeune réalisatrice peuvent rappeler le style de Jim Jarmusch (le lien stylistique est évident entre Lost in Translation ou Somewhere et Broken Flowers). Certains détails, comme l'auteur des SMS anonymes et le mystérieux conducteur du 4x4 noir, resteront inexpliqués et finalement sans importance. Ce choix artistique met en valeur l'humain et les relations entre les personnages, qui, perdus dans l'absurdité de la vie, se retrouvent grâce aux autres. "A deux, on va forcement quelque part" disait Madeleine dans Vertigo. L'amour mène quelque part (somewhere), qu'il soit homme-femme (amour apparemment impossible pour Johnny, trop volage pour maintenir un couple en équilibre), ou bien père-fille, comme c'est le cas ici. Johnny se décide progressivement à aller quelque part, hésitant, s'offrant des allées et venues. Somewhere peut se voir comme un film initiatique experimental, un road-movie éclaté. En Italie, face à l'absurdité des remises de prix auxquelles il ne comprend rien ("remake" du tournage de la publicité Japonaise dans Lost in translation), il désobéit aux conventions et part plus tôt que prévu. C'est tardivement qu'il part effectivement rejoindre ce "quelque part", sans trop savoir s'il l'atteindra, ni quel chemin il devra parcourir pour y parvenir. Encore une fois, il est regrettable que cette fin, scène majeure du film, soit traitée de manière caricaturale, avec pathos et musique qui s'amplifie, tuant le réalisme et la profondeur du film. Un silence, peut-être, aurait mieux convenu. Le reste du film est quant à lui est plus cohérent, semblant parfois abscond car moins poétique dans la description du banal que Lost in translation, mais assez envoûtant et élevé par sa très belle photographie (...), ainsi que par les performances de Stephen Dorff et Elle Fanning, remarquables.
    nestor13
    nestor13

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    3,0
    Publiée le 16 janvier 2011
    Sofia Coppola n'a pas réellement fait dans l'originalité avec ce "Somewhere". La ressurection mentale et morale d'un homme blasé, qui possède tout ce qu'il veut mais redécouvre ce que sont les vraies choses au contact de quelqu'un qui lui est cher, ça ne me semble pas franchement neuf comme sujet. C'était d'ailleurs vaguement le thème de ce qui reste à l'heure actuelle son film référence, à savoir "Lost in translation" (tu m'étonnes, Bill Murray quand même). Toutefois, les aventures de cet homme qui tourne en rond au début mais qui va au final se remettre dans le sens de la marche ne m'ont pas tout à fait laissé insensible. Je ne dis pas cela forcément eu égard aux quelques jolies meufs qui aguichent le héros et le spectateur et dont certaines nous montrent quelques fermes paires de seins. Mais surtout parce que Stephen Dorff et Elle Fanning (soeur de Dakota), qui est une fort belle révélation, arrivent à créer une réelle étincelle de malice et de tendresse. Cette production familiale à tous les sens du terme (Roman et Francis Ford ont apporté leur écot) arrive ainsi à être parfois touchante, même si sa portée me semble assez pauvre. Bref, ailleurs c'est toujours quelque part...
    WardStradlater
    WardStradlater

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    3,0
    Publiée le 10 mai 2011
    Comme la plupart des films de Sofia Coppola, Somewhere est un film minimaliste, et ne se regarde qu'une seule fois. Le rythme, très lent et voulu, veut mettre en évidence le mode de vie de ces "stars" hollywoodien, nouveaux totems ou dieux du XXe siècle. Cela parle de l'abondance et de l’accessibilité de chaque chose, dans un univers complètement déconnecté des réalités. Sur simple demande, tout est à portée de main. Alors on s'ennuie, et la liberté devient une illusion, puisque la personne est prisonnière de son contexte matérialiste.
    jeremie747
    jeremie747

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    1,5
    Publiée le 14 février 2011
    A mesure que son oeuvre s'agrandit, il semble de plus en plus évident que Sofia Coppola se fait une spécialité de filmer l'ennui. Dans "Somewhere", on suit une star hollywoodienne, un acteur en promo qui ne fait absolument rien d'autre que s'ennuyer. Rien ne semble jamais le tirer de cet état un peu second dans lequel il est perpétuellement plongé : qu'il soit en train de faire l'amour, de regarder des jumelles faire du pole dance, de faire la promotion de son film, de recevoir un prix,... il ne quitte jamais sa mine triste et désintéressée de tout. On imaginerait que l'irruption de sa fille, qu'il voit très rarement et avec qui il a l'occasion de passer plusieurs jours, marquerait une rupture, un retour à la vie et au plaisir ; mais si le film oscille parfois dans cette direction, il refuse finalement cette respiration à son personnage. Très similaire, "Lost in Translation" était réussi car il proposait la rencontre de deux consciences et qu'il construisait de la matière, une relation, à partir du vide existentiel dans lequel évoluaient les personnages. C'est ce qui manque à "Somewhere" où les relations entre le père et la fille se résument à la mise en parallèle de deux ennuis qui n'arrivent jamais à se rencontrer. Il manque aussi cette touche d'humour que "Lost in Translation" devait sans doute plus à son casting (Bill Murray et Scarlett Johansson) qu'à son écriture. "Somewhere", filmé avec beaucoup d'élégance et enrobé par une bande originale aérienne, confirme certes le talent esthétique de sa réalisatrice mais le risque pour un film dont l'unique sujet est le vide et l'ennui, c'est, très vite, de devenir lui-même vide et ennuyeux. En définitive, on a le sentiment que Sofia Coppola dissimule l'absolue vacuité de son propos derrière un authentique savoir-faire pop, et ce film finalement sans scénario ni dialogues ressemble fort à une vaste fumisterie.
    Charles G
    Charles G

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    3,0
    Publiée le 9 janvier 2011
    Épurer. Le maître mot de Sofia est là. Pas de parole ni d'actions superflues. Étirer. Les plans, les séquences, les cadrages. Pour renforcer la solitude, l'ennui. Répéter. Les scènes, toutes semblables, pour renforcer la futilité, l'absurdité. Le tout dans un style trop académique (la première et la dernière scène en écho trop évident). Et puis à trop épurer, on se risque à proposer une œuvre un tantinet vide. Mais, cependant, le film touche du doigt la perfection à certains moments, comme lorsque Sofia parvient à filmer le regard incroyable d'Elle Fanning lorsque celle-ci tente de faire comprendre à son père que leur intimité a été violée par une jeune femme frivole.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 26 janvier 2011
    Malgré un scénario qui en apparence peux paraitre sans grand intérêt, le film devient intéressant asses rapidement même si le début du film est confus, car on ne voit pas bien ou la réalisatrice veut en venir, le principal atout de Somewhere est que l'histoire est simple mais trés efficaces car il n'y aucun superflus malgré le scénario qui pourrait paraitre superficiel, certaines scènes entre le pére et la fille sont émouvantes par leurs simplicités et par la qualités d'interprétations des deux acteurs.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 18 mai 2013
    La forme donne le fond, c'est long, un peu trop mais il y a ce qu'il faut par moments pour ne pas en faire un film d'auteur pompeux et trop chiant. Les deux acteurs sont charmants et attachants, d'ailleurs tout tourne autour d'eux. L'art de filmer l'ennui, sans être un chef d'oeuvre, Sofia Coppola prend des risques ici et ça ne plaira pas à tout le monde.
    GodMonsters
    GodMonsters

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    3,0
    Publiée le 29 décembre 2011
    'Somewhere' est un bon film, Sofia Coppola reste une bonne réalisatrice, mais je suis beaucoup déçu car ça ne vaut pas 'Marie-Antoinette' (son meilleur film à mes yeux), 'Lost in Translation' ou encore 'Virgin suicides'... en clair, c'est son plus mauvais film (mais ça reste quand même bon) !! Certes, les acteurs sont bons, la réalisation est soignée et s'embellit encore plus grâce à une belle photographie et de beaux décors... mais le film est un peu trop monotone je trouve, je me suis ennuyé du début à la fin. Les autres films de la réalisatrice avait eux aussi un rythme lent, mais ils étaient beaucoup plus passionnants et efficaces !!
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