Somewhere
Note moyenne
2,4
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801 critiques spectateurs

5
50 critiques
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115 critiques
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150 critiques
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136 critiques
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167 critiques
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Pierre C
Pierre C

65 abonnés 59 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 janvier 2011
c'est honteux, du foutage de gueule ... on en a rien a foutre que cet acteur s'ennuie ... mais quel métier difficile ... ;)

j'avais adoré lost in translation ... certain en font la comparaison ici ... mais ca n'a rien a voir ...

ici c'est ennuyeux a souhait ... c est de la branlette pour les neuneux "intello" du cinéma qui vont certainement y voir un chef d'oeuvre
Cadreum
Cadreum

63 abonnés 813 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 février 2025
Il y a chez Sofia Coppola une fascination pour le vide, un goût assumé du flottement et du désenchantement, une manière de scruter le luxe comme un cimetière d’âmes en peine. Pourtant, avec Somewhere, cette approche se fige dans une posture, un exercice de style vidé de substance où l’errance devient un artifice et la contemplation, un prétexte à l’inaction.

L’idée, en soi, aurait pu être vertigineuse : capter l’épuisement d’un homme trop regardé et pourtant invisible, broyé par une célébrité qui n’a plus rien à lui offrir. Mais Coppola filme cette errance sans tension, sans point de rupture, sans réel regard critique. Son héros est un automate de l’ennui, figé dans des rites mécaniques, sans que jamais le film ne tente d’aller au-delà de cette vacuité.

Tout dans la mise en scène semble programmer cette inertie : plans fixes étirés, dialogues raréfiés, gestes qui se répètent jusqu’à l’épuisement du sens. Là encore, le cinéma de Coppola se drape dans un dépouillement qui voudrait frôler l’épure mais ne produit qu’un sentiment d’immobilité. L’un des plans les plus symptomatiques du film, celui où Johnny, sous un masque de moulage facial, disparaît lentement sous une couche de plâtre, se voudrait une métaphore saisissante de sa dissolution. Mais comme tant d’autres moments, il se fige dans une évidence creuse, une idée d’image plus qu’une image qui pense.

La musique elle-même, habituellement un des atouts du cinéma de Coppola, se dissout ici dans un accompagnement évanescent.

Seule l’arrivée de Cleo (Elle Fanning), la fille de Johnny, insuffle une respiration dans cette torpeur. Mais là encore, Coppola se contente de juxtaposer la pureté d’un lien filial à la déliquescence du mode de vie de son héros sans jamais questionner cette opposition. Cleo n’est pas un personnage, mais une fonction narrative : celle de rappeler à Johnny ce qu’il a oublié, de lui offrir un miroir dans lequel il pourrait, enfin, se voir.

Et lorsque Johnny, dans la scène finale, abandonne sa voiture de luxe sur une route désertique et marche vers un ailleurs incertain, l’image se veut poignante, ouverte, presque existentielle. Mais elle sonne faux. Car rien dans le film n’a préparé ce geste, rien ne permet d’y voir autre chose qu’un simulacre de résolution.
Nicolas S
Nicolas S

55 abonnés 670 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2018
Dans 'Somewhere', le cinéma de Sofia Coppola s'étire et s'épure à l'extrême, parfois jusqu'à l'auto-parodie. Néanmoins, il est difficile de ne pas éprouver de sympathie pour les deux protagonistes, incarnés très justement par Stephen Dorff et Elle Fanning, et de ne pas être charmé par les quelques moment de grâce cotonneuse qui traversent le film.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

45 abonnés 1 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2021
Dans Somewhere on suit les mésaventures de cet acteur à la vie décousue. Un peu comme si Vince d'Entourage avait vieilli et s'était assagi.
diki2
diki2

34 abonnés 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2014
Il ya toujours chez Sofia Coppola cette exigence dans la direction d'acteurs (excellent Stephen Dorff), la beauté des plans , ce spleen de l'acteur perdu qui envahit l'écran. Elle pose ici sa caméra et déroule de longs plans fixes pour souligner cette vacuité de l'existence et l'immense solitude de l'acteur. Certains plans m'ont fait penser à Hopper (le peintre) lui aussi grand metteur en scène de la solitude des êtres (la scène dont l'affiche reproduit l'image). Dommage que l'histoire ne décolle vraiment jamais. Ce film va paraître prétentieux pour les uns, forcément lourd de sens et donc génial pour les autres. Si la valse lente de cet acteur-objet déboussolé est parfaitement maitrisée, si les séquences intimistes avec sa fille sont d'une justesse de ton irréprochable, nous restons en apesanteur dans l'attente d'une scène qui ne viendra jamais, de celle qui aurait sorti le spectateur de sa torpeur et l'acteur de sa mélancolie. Même si la fin est belle.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 25 janvier 2013
C est mou, lent , il ne se passe pas grand chose voir rien du tout. J admire le talent de Sofia coppola mais pour moi ce film est un échec
Serge K
Serge K

22 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2019
J’ai bien aimé ce film, avec très peu de dialogue où il ne se passe rien,comme pour mieux faire ressortir le vide de la vie de certaines grandes stars, l’action très lente laisse une vraie place au ressenti, la relation Stephen Dorff, le père, et Elle Fanning ( à croquer) sa fille, reste tout en finesse dans ces lieux factices, le film nous fait bien ressentir la solitude des enfants de stars privés de véritable affection.
Akamaru

3 512 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 décembre 2011
Aucun doute,"Somewhere"(2010)trace le sillon du cinéma éthéré de Sofia Coppola,et reconfigure toutes ses obessions enfantines.Un acteur de cinéma qui se réfugie au Château-Marmont,palace où les stars à la dérive font généralement le point sur son existence.Une vie monotone,scabreuse et déresponsabilisée,où le quotidien tourne entre ballades en Ferrari,bitures avec des inconnus et séances privées de pole-dance.Stephen Dorff,le regard absent,dans le vague,incanre bien cet être paumé et pathétique.Mais sa fille de 11 ans va entrer dans sa vie,et tenter de lui ouvrir de nouvelles perspectives:la paternité,le partage,les plaisirs simples.Elle Fanning,fulgurante nouvelle venue,blonde comme les blés,mélange de candeur et de pureté,s'incrit dans la lignée des héroïnes de Coppola fille.Qui malheureusement,se regarde un peu trop le nombril.Tellement sûr de son sens du cadre et de sa photographie(effectivement,c'est magnifique),elle en oublie de raconter une quelconque histoire,et laisse durer de nombreuses scènes au-delà du raisonnable,voire du supportable.Elle échoue à restituer l'ennui et la vacuité de ces existences difficiles à plaindre.Cependant,quand elle fait patiner Elle Fannig sur le "Cool" de Gwen Stefani,ou dans les regards complices père/fille,la magie opère facilement.Du cinéma arty,potentiellement ravageur.
Benito G

761 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 janvier 2011
Assez impatient de découvrir cette nouvelle production de Sofia C. JE dois dire que l'ensemble ne m'a absolument pas convaincu. LE scénario (qui est dés plus court) assez simple, laissé la place à diverses ouvertures pour la suite de l'histoire... Mais malheureusement, il n'y a pas vraiment de suite à ce que l'on peut lire au niveau de l'histoire. LEs personnages, pourtant bien dans leurs rôles ; manquent d'un vrai contexte pour develloper et nous transmettre chacune de leurs émotions. Là n'est donc pas le problème. Certes, nous ne sommes pas devant un film d'action ou autre. Mais, rien que la BA ; laissé penser à quelques choses d'un peu plus rythmé. Il ne s'y passe pas grand chose. Cela rend le film réaliste en quelques sorte, y'a pas à dire. Mais le film n'avance pas concrètement au creux d'une vraie histoire ; qui aurait pu être riche en sentiments, émotions... Mais rien de tout cela. Le réalisateur se limite à divers plans fixes, des passages (bien que parfois d'une certaine beauté) sans grand interet et qui font penser à des séquences présentent un peu pour combler le temps (histoire que le film dure bien le temps d'un film, et non d'un court métrage). L4idée de base est bonne, bien que plus ou moins deja vu auaparavant. Mais elle n'est pas vraiment devellopé, ni creusé. Du coup, le film en devient vite ennuyeux ; voir soporiphique. Moi qui m'attendait à un film de maître. Je dois avouer que je suis plus que perplexe par cette dernière réalisation qui a pourtant fait parler d'elle en positif... PErso, ce n'est pas le film que je conseille (et ceux même pour les fans des films de ce genre (rythme lent, plan fixe...). Une déception donc, auquel même si je n'avais pas eu d'attente particulière ; m'aurait quand même déçu.
L'AlsacienParisien

689 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 janvier 2011
« Somewhere » est un film ennuyeux qui en fait des tonnes pour rien du tout. N'ayant pas vu « Lost in Translation », je ne peux pas constater une quelconque évolution, je sais juste que les deux histoires ont comme espace une chambre d'hôtel. Bref,... Là, la caméra fait des siennes et aime prendre son temps, c'est ainsi qu'on aperçoit un bolid faire plusieurs fois le tour d'une piste en scène d'ouverture, qu'on assiste à un entrainement de patinage artistique pas très glorieux, et qu'on suit une partie de « Guitar Hero » sur la Wii. Autant le dire, ces scènes sont longues, pas coupées, et racontent tout de même une histoire alors qu'on se passerait bien des 2/3 de ce qu'elles montrent! On suit ici un personnage solitaire, un acteur reconnu vivant dans cette chambre d'hôtel à Hollywood, on suit son quotidien partagé entre son métier (ses avantages comme ses inconvénients) et sa vie privée qui se résume à sa fille Cléo de 11 ans. On raconte son quotidien, sa solitude, sa vie perdue, déresponsabilisée et gâchée. Et c'est sa fille qui va lui ouvrir les yeux sur le temps qui passe, sur sa vie défilée et effacée. Le duo d'acteur est cependant remarquable: Stephen Dorff, qui ne m'est pas familier, joue très bien cet homme se rendant doucement compte de l'état actuelle de sa vie et Elle Fanning (sœur de la fameuse Dakota) est mature et frêle... Leur interprétation m'ont fait rester car le temps se veut extrêmement long dans ce film. C'est un film original et qui a le mérite d'aller au bout de ses idées mais c'est pas pour moi!
norman06

429 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2011
On peut certes préférer le bouleversant "Virgin suicides" ou "Marie-Antoinette" mais on est dans le même univers : la patte de la Sofia est bien là (en plus dépouillée) et elle filme à merveille ces instants de vide et ces personnages rongés par le doute et le mal de vivre.
Pascal
Pascal

260 abonnés 2 493 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2024
Lion d'or à Venise ( 2010), " Somewhere" fût éreinté à sa sortie en salle et on soupçonna Q.Tarrantino, président du jury, d'avoir favorisé le film en raison de liens personnels avec Sofia Coppola son auteur.

Le scénario suit un acteur hollywoodien à succès dans sa vie privée. A rebours de ce que l'on pourrait imaginer, on voit un personnage entouré mais seul, en proie à des questionnements intérieur, un peu dépressif et qui trouve un peu d'oxygène existentiel avec sa fille qui vit avec son ex épouse.

Réflexion sur ce qui est le coeur essentiel de l'existence, " Somewhere" est ( à mes yeux) un opus très réussi de la fille de FF Coppola et un de ceux que je préfère de sa filmographie.

Peu de dialogue, le spectateur est mis à contribution pour analyser et tenter de comprendre le personnage principal dans ses tourments introspectifs.

Par delà la réflexion existentielle, SC propose d'
une critique sévère du star système et du vedettariat. Au plan thématique, " Priscilla" titre plus tardif de la cinéaste, n'est pas très éloigné de" Somewhere".
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 août 2012
Ce qui frappe, d'entrée, dans le dernier Sofia Coppola, c'est une rudesse inédite de la mise en scène, tranchant avec les atmosphères précieuses et douces qui étaient sa signature jusque là : on est plus proche dans "Somewhere" du cinéma d'un Vincent Galo par exemple, et ce nouveau radicalisme est l'une des (rares) bonnes nouvelles du film. On peut par contre juger que le sujet de "Somewhere" est d'une universalité qui touche à la pure banalité, parce que Coppola n'est jamais dans la transcendance, juste dans la description amusée, et ce d'autant que son choix de peindre cette déprime existentielle dans le monde factice - caricatural ? - de Hollywood ne lui ajoute aucune substance, mais au contraire la rend passablement "superficielle". Ce n'est pas que les stars de cinéma n'ont pas droit à la détresse morale, mais en ces temps de crise planétaire, la confusion émotionnelle dans laquelle macère le pauvre Stephen Dorff nous semble quand même bien peu empathique... Du coup, quand un soupçon de paranoïa envahit une scène, on se prend à rêver de se retrouver dans le "Imperial Bedroom" de Bret Easton Ellis : mais non, Sofia ne se risque pas à frôler la folie, elle se cantonne à un vague spleen, qu'elle imagine d'ailleurs pouvoir abandonner comme une voiture inutile (une Ferrari, quand même...) au bord de la route... Les seuls moments vraiment magiques, où "Somewhere" nous touche au coeur, sont dû à l'incroyable cinégénie de Elle Fanning, véritable soleil qui brûle l'écran à chacune de ses apparitions.
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 février 2011
Une perte de temps. Tranches de vie d'un acteur riche et adulé qu'on ne voit que tourner en rond, un peu achevé, paumé et lisse. Il ne se passe rien, rien d'émouvant en tous cas si ce n'est dans l'ultime final, mais c'est déjà trop tard. Malgré la fraîcheur d'Elle Fanning, le scénar n'offre absolument rien de croustillant et Stephen Dorff n'arrive même pas à la cheville de Bill Murray. Un ratage prétentieux, d'un minimalisme creux.
dai72
dai72

196 abonnés 2 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2012
Un film moyen je trouve, manquant de rythme, de vitalité et je ne comprends toujours pas le message de ce film. Je n'ai pas été transporté, je n'ai rien appris sur moi ou sur la vie en général, je ne me suis pas amusé, honnêtement j'ai attendu la fin petit à petit. Heureusement que la pétillante Elle Fanning est là et que la bande originale est bonne. C'est loin d'être suffisant !!
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