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    Somewhere
    note moyenne
    2,4
    3960 notes dont 793 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 793 critiques par note
    51 critiques
    113 critiques
    148 critiques
    134 critiques
    165 critiques
    182 critiques
    Votre avis sur Somewhere ?

    793 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 5 janvier 2011
    C'est l'histoire d'une petite fille riche. Son papa fait des films. Un jour elle décide d'en faire elle aussi. Après tout, pourquoi pas ? Elle a le droit. Comme elle est plutôt futée et qu'elle possède un bon sens visuel et musical, elle réussit à se créer un univers à elle le temps de trois films, l'un bon, les autres agréables.
    Somewhere est l'histoire d'un type qui fait des tours de piste avec sa Ferrari dans le désert. Eh oui, pour la petite fille riche, quand on a une voiture, on a une Ferrari. En dehors de ça, le héros qui est aussi une star de cinéma (enfin, c'est ce qu'on croit comprendre), passe ses journées au Château Marmont, vieille bicoque affreuse pourtant très prisée des stars. D'où la question : les stars ont-elles bon goût ? Mais ça, c'est une autre histoire. Bref, entre beuveries, baisades et shows dansés livrés à domicile, le gars s'embête un peu. En fait, il s'emmerde grave. Il faut dire qu'il ne sait ni ouvrir un livre, ni discuter avec des amis, ni faire une promenade à pied, ni cuisiner, ni rien. On se demande comment il a réussi à être une star. Enfin non, en fait on s'en fout. Ah oui, un jour il y a sa fille de onze ans qui débarque puis fait du patin (et non du tapin, ce qui aurait pu être rigolo), puis repart, puis re-débarque avant qu'il ne l'emmène en colonie de vacances (la mère, elle, s'est barrée pour une durée "indéterminée"). Là on se dit : soit ça bouge enfin, soit on va nous infliger un truc genre conflit de générations, petite fille riche abandonnée, etc. Eh bien non. ÇA continue. Bon, on aura bien le coup de la petite fille riche abandonnée, mais plus loin, entre la Ferrari et l'hélicoptère qui l'emmène en colonie (Quoi ? Quel est le problème ?). Ah oui, le "ça" de "ça continue", c'est quoi ? L'ennui madame ! L'ennui ! Terrible et profond, à tel point qu'on en finit par se demander si Sofia Coppola ne vient pas d'inventer le cinéma en 4D ou 5D en nous proposant une si parfaite immersion dans l'atmosphère du film... A ce point-là de la réflexion, on se dit qu'elle mérite 4 étoiles. Nous verrons plus loin que non. Et sinon, à part ça ? A part ça, quoi ? Ben, à part ça ? Ben, rien. Rien ? Non, rien. Pas de belles images, à peine un beau plan. La musique de Monsieur (Phoenix) est plaquée comme sur un reportage d'M6, pas d'ambiance, pas d'épaisseur, rien. Allez, quelques saynettes amusantes (les danseuses, le masseur, la conf. de presse, la pute italienne et la fille au petit déj.). Bien peu de choses en réalité. Et quand, en fin (et non "enfin", enfin si d'une certaine manière), une fois la gamine partie, non sans avoir pleuré, le père pleure à son tour puis s'en va sur les routes sur son cheval cabré (c'est comme ça qu'on appelle les Ferrari), puis délaisse sa monture pour marcher vers son destin, on a envie de crier NON ! Non, mademoiselle Coppola, ça suffit maintenant, allez vous asseoir ! Et si vous vous ennuyez, faites du tricot !
    christelle2a
    christelle2a

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    3,5
    Publiée le 8 novembre 2011
    Regarder un film de Sofia Coppola est toujours un bonheur pour moi. Même si je trouve que celui ci est légèrement moins bien que ses prédécesseurs (en particulier le magnifique Marie Antoinette), je me suis tout de même laissée encore une fois transporter par son joli univers. Comme pour les autres, ce long métrage a pour thème principal la solitude. Ici, celle d'un acteur hollywoodien, à réputation sulfureuse, mais qui derrière toutes ses soirées de fête et de beuverie s'ennuie terriblement. Gardant pendant quelques jours sa fille de 11 ans qu'il ne connait que trop peu, il va se découvrir une complicité avec cette préadolescente très intelligente et gentille. Stephen Dorff et Elle Fanning (que j'adore) sont aussi parfaits l'un que l'autre. Les scènes entre les deux acteurs sont des petits moments de ravissement sublimés par la toujours excellente BO de Phoenix. Un petite chose me turlupine tout de même: l'apparition éclaire de Michelle Monaghan inscrite dans le générique comme un des rôle principale. Bref, un film qu'apprécieront les amateurs de Sofia Coppola, mais que les autres trouveront peut être un peu trop ennuyeux...
    kevinsolstice
    kevinsolstice

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    3,0
    Publiée le 19 mai 2012
    pas extraordinaire, juste regardable
    Que_Vois_Je
    Que_Vois_Je

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    4,0
    Publiée le 5 janvier 2011
    Un film d'une pudeur extreme, d'une beauté à couper le souffle et d'une histoire sensible et veritablement tres juste. Sofia Coppola une fois de plus nous montre un monde en suspension, bercé de grâce et de delicatesse, déjà grace au jeu formidable des deux acteurs principaux, puis à une mise en scène impeccable, parfaite. Une fois de plus elle nous émeut de par sa classe qu'elle sait rendre dans ces moments de vies qui font tout.
    Zbrah
    Zbrah

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    2,0
    Publiée le 8 septembre 2014
    « Somewhere » un titre vague pour un film qui parle d’un peu de tout et d’un peu de rien. Pour son quatrième long métrage, Sofia Coppola explore les travers du star-system en observant la relation naissante entre un père acteur paumé et sa parfaite fille de onze ans. La réalisatrice semble s’amuser de la banalité et de l’insignifiance du quotidien. Pas nous. Ce qui est montré est souvent vain. C’était aussi le cas dans « Marie-Antoinette » et « Virgin Suicides » en quelque sorte, mais ces deux œuvres là avaient pour mérite d’avoir un large fil conducteur : la vie de l’archiduchesse pour le premier, le suicide des jeunes filles pour le second. Dans « Somewhere », le fil conducteur se devine plus qu’il ne se ressent : le rapprochement d’un père et de sa fille. Hormis les dernières scènes accentuant l’évolution, les rapports entre Johnny et Cleo stagnent. Il y a malheureusement trop peu d’action, mais surtout de dialogues. Je parle de vrais dialogues, pas de simples échanges pour ne rien dire. Malheureusement, trop de banalité tue la banalité ; on s’ennuie. Pourtant les personnages sont finement écrits, ce sont des caractères profondément humains et réalistes. Le duo d’acteurs est correct. Stefen Dorff fait son job face à une Elle Fanning rayonnante. Leurs rencontres donnent lieu à de jolies scènes, plus ou moins drôles ou poétiques. Parce que Sofia Coppola, même dans son moins bon film, fait du Sofia Coppola, la mise en scène, la photographie et la direction des acteurs sont parfaites. Comme d’habitude, la réalisatrice choisit une très bonne bande-son qui colle à l’ambiance de son film. Parmi les groupes choisis on retient surtout Phœnix, Foo Fighters, Police, T-Rex et The Strokes. Une belle compilation de morceaux intemporels. « Somewhere » est intéressant sur de nombreux points, mais se révèle finalement n’être qu’une coquille vide de sens. Ce qui est dommage, c’est que l’on passe la totalité du film à attendre qu’il commence vraiment...
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 28 janvier 2011
    Insistant à lourds coups de plans fixes sur l'ennui que ressent cette starlette hollywoodienne dans sa vie faite à tourner en rond en Ferrarri, à tourner en rond de lit en lit et à voir des stripteaseuses tourner en rond autour de leurs barres portatives, Coppola fille cherche visiblement à ennuyer également le spectateur. Puis, le film retrouve un peu d'éclat quand ce Johnny Marco -idéal-type de l'hollywood star- retrouve sa fille. On a alors le droit à la panoplie Coppolienne: Strokes gros plans mal cadrés phrases sporadiques et elliptiques. Malgré le message manichéen qui amènera ce héros du paraître à retrouver le droit chemin, ou tout au moins à l'emprunter à pied, on appréciera quelques saynettes (Del Toro ou la trop vite avortée critique de l'acteur-marionnette). Insuffisant, peut être, mais on en attendait tellement peu de S.Coppola après le navrant Marie-Antoinette et le surestimé Lost in Translation...
    Peter Venkman
    Peter Venkman

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    0,5
    Publiée le 31 juillet 2011
    Quand on filme du vide, il arrive, parfois, que cela produise du vide.C'est le cas ici! Johnny s'ennui, et nous avec lui.
    StanKubri34
    StanKubri34

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    4,5
    Publiée le 6 janvier 2011
    Primé d'un Lion d'Or au Festival de Venise par nul autre que Quentin Tarantino, c'est peu dire l'attente suscité par les adeptes de son cinéma. Donc Sofia Coppola nous revient avec son "Somewhere" après le séduisant "Virgin Suicides" (2000), le drôle et étonnant "Lost in Translation" (2004) et le rafraichissant "Marie-Antoinette" (2006).



    Une oeuvre réussie d'autant plus qu'elle s'affirme avec un style qui lui est propre et qui la détache de l'image de "la fille de Coppola". Un style rafraichissant qui donne, à chacune de ses oeuvres, une touche de jeunesse au cinéma.



    D'entrée, Sofia Coppola par son premier plan-séquence, marquant de subtilité et de sens, donne le ton à son film. S'en suit ensuite le récit sur la vie assez monotone d'une star du grand écran au nom de Johnny Marco. Une oeuvre sensible et subtile et constituée d'une réelle force émotionnelle. Elle renvoit sans cesse son personnage-vedette à un sentiment d'insignifiance, une peur de n'être rien du tout, de n'exister qu'à travers ses rôles. La vie du personnage n'étant constituée que de scéances de Lap-dance, de déjeuner solitaire et de soirées alcoolisées et de relations sexuelles sans lendemain. Autrement dit, il ne se passe rien voire pas grand chose. Cette vie ne reprend de l'avant qu'en la présence de sa fille (Elle Fanning) où les séquences sont sensibles, tendres jusqu'à en donner le sourire. Le personnage revit à travers la présence de sa fille qui est sa seule source de réel bonheur. Et tout ceci se brisent lorsque la jeune fille repart et replonge le personnage dans la solitude et la monotonie qu'il connait tant.

    "Somewhere" est une histoire sur le vide, autant dire que le sujet est casse-gueule mais c'est justement ce qui fait la force du film. Malgrés les nombreuses longueurs, on peine à s'ennuyer notamment grâce à un scénario fort bien écrit, une réflexion profonde sur la vie, l'intimité et les différentes façettes de la vie du personnage. Tout ceci ponctué par une très bonne prestation de Stephen Dorff jusqu'ici abonné à des seconds rôles loin d'être glorieux.

    Le film peut se résumé par cette phrase dites par Johnny Marco durant l'une des séquences finales ou il parle à son ex-femme : " I'm fucking nothing". Une oeuvre conclut par une séquence superbe comme une lueur d'espoir et le renouveau sur la vie du personnage.



    Sofia Coppola nous signe ici une oeuvre vraiment réussie, d'une subtilité faisant marque de fabrique, d'une tendresse, d'une émotion et d'une réelle réflexion sur le personnage.
    Gardienne de la Galaxie 1975
    Gardienne de la Galaxie 1975

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    3,0
    Publiée le 19 avril 2011
    Comment filmer l'ennui. Que signifie vivre pour quelqu'un qui a tout mais dont la vie émotionnelle est réduite au néant. Ce film nous montre à quel point l'innocence d'un enfant est précieuse, réelle et vaut tout les trésors du monde.
    cylon86
    cylon86

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    3,0
    Publiée le 7 janvier 2011
    Le cinéma de Coppola fille est avant tout un cinéma de l'émotion et de la sensation. Si l'on veut du grand spectacle et une narration solide et efficace à laquelle se raccrocher, il vaut mieux passer son chemin. On y suit Johnny Marco (Stephen Dorff en pleine résurrection), acteur désabusé et paumé comme tous les personnages de Coppola. Au fond, Johnny est seul et son seul réconfort vient de ses virées avec sa fille (Elle Fanning, merveilleuse de naturel). On assiste à des moments dont l'émotion passe juste par un geste, un regard et le film a quelque chose d'envoûtant. Évidemment, la cinéaste n'atteint pas ici le niveau de "Lost in translation" et le film traîne un peu en longueur sur la fin. Mais c'est du beau cinéma, on attend de voir ce que Coppola va être capable de faire pour changer un peu.
    traversay1
    traversay1

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    2,0
    Publiée le 5 janvier 2011
    Somewhere raconte quelques jours dans la vie d'un acteur adulé, entre deux tournages. Qu'il soit beau, riche et célèbre n'est pas gênant en soi, après tout, Sofia Coppola parle de ce qu'elle connaît. L'idée de montrer le désoeuvrement et le vide d'une existence d'une star hollywoodienne, pourquoi pas, même si le thème n'est pas très éloigné de Lost in translation, l'exotisme tokyoïte, en moins.
    Mais un être oisif à l'écran, ce n'est pas très excitant, et Stephen Dorff ne fait rien pour lui donner une étincelle de vie. La cinéaste accentue encore l'ennui et la déprime de son personnage, et par conséquent les nôtres, dans un récit minimaliste où il ne se passe strictement rien. La star roule dans L.A, joue à la Wii avec sa fille, reçoit des textos, consent à honorer toutes les jeunes femmes qui se jettent dans son lit ..., bref il glande. On attend vainement un moment de grâce, dans ce quotidien répétitif, mais non, même le voyage express en Italie, décalé façon Lost in translation, ne nous sort pas de la léthargie qui s'est installée dès les premières minutes du film. On peut apprécier la belle B.O de Phoenix, mais c'est bien peu. Une grosse déception que ce Somewhere, qui remet en cause l'attachement que l'on peut avoir pour les autres films de la fille du grand Coppola, qui pourrait bien être biaisé par son talent à jeter dans la poudre aux yeux pour masquer son manque d'inspiration (Virgin Suicides reste à part et incontestablement une réussite).
    Pascal I
    Pascal I

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    1,5
    Publiée le 9 février 2012
    D'un ennui sévère de part sa monotonie (volontaire), en plus que notre acteur s'ennuie, il provoque les bâillements de ces spectateurs. Dorff et surtout Elle Fanning (de la même trempe que sa soeur Dakota) n'arrivent pas à relever, au moins l'intensité, de ce film. Plus d'1h30 résumant la solitude et l'ennui d'un père à qui tout s'offre et peut s'offrir mais qui reste seul dans ce monde de "paraître" ! même sa fille. Un "limite" avant propos qui aurait juste nécessité 20mn de pellicule et entrer ensuite dans le sujet. Ici, S. Coppola (qui pourtant fait du précis et du bon : "Marie-Antoinette", "Lost in translation", on excusera "Virgin Suicide") s’emmêle les méninges pour mettre à l'écran ce thème en se focalisant uniquement sur les scènes lentes, les silences, les no man's land. Bref, pas un navet mais pas terrible non plus. A éviter 1.5/5 !!!
    ferdinand75
    ferdinand75

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    3,0
    Publiée le 16 avril 2011
    Un bon film même si il est vrai que les plans séquences sont parfois un peu long. Il y a peu de matière, mais on est plus sur un film d'atmosphère et cela est très bien réussi. C'est l'ambiance décalé du Star sytème Hollywoodien proche de la série " Californication" , mais avec une vision plus féminine. La relation du père qui redécouvre sa fille est juste et bien montré. Les rapports humains sont subtils, mais très bien décrit, totu cela est très juste. La mise en scène est belle et on voit bien que Sofia a été à bonne école.
    Jojo7611
    Jojo7611

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    3,5
    Publiée le 7 janvier 2011
    Un beau film ou il ne se passe... rien.
    Somewhere est filmé comme un film d'auteur, on a le droit a des longs plans fixe et très peu de musique, au début on s'ennuit un peu mais une fois que sa fille (Elle Fanning) arrive le film décolle, elle est le rayon de soleil de son père et du film par la meme occasion !
    L'ambiance est lente et apaisante, on se laisse vraiment bercer par le film.

    En bref Sofia Coppola a voulu faire un film simple sur le quotidien ordinaire d'une star de cinéma, et c'est réussi.
    BeatJunky
    BeatJunky

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    3,0
    Publiée le 28 mars 2015
    Ah c'est sûr qu'on en ressort pas décoiffé par le rythme du film! Un film qui paraîtra ennuyeux, et inutile pour beaucoup je pense. Pour ma part, j'aime beaucoup ce que fait Coppola, sa façon de faire ressentir l'ennui, le doute, la remise en question de ses personnages. C'est ici encore le cas avec cette star qui a tout pour lui, (trop d'ailleurs!) sauf l'essentiel: des rapports humains, non intéressés. Il voit débarquer sa fille et se rend compte du vide de son existence, qu'il a matériellement tout mais humainement rien! Et pour ce rôle pas évident (peu de paroles, tout dans le regard) elle nous montre un Stefen Dorff surprenant de justesse. Un film contemplatif qui ne plaira pas au grand public mais quand on va voir un "Sofia Coppola", on ne peut que s'attendre à ce genre de films. Je m'y étais préparé, je ne suis donc pas déçu! De là à le conseiller.... non.
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