Le huitième jour
Note moyenne
3,6
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166 critiques spectateurs

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Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2023
Le Huitième Jour est un film que je ne peux qu'admirer pour avoir fait bouger les choses. Grâce à Pasqual Duquenne qui nous donne un reflet de première main de ce qu'est l'expérience de la trisomie, la vision et la représentation de cette dernière a bien changé, et c'est ça qu'on veut du cinéma : des histoires poignantes qui font changer le monde.


Mais même si mon cerveau a ronronné à l'idée que le film était un précurseur au si bel effet, j'ai eu du mal à accrocher. Bardé de plans rapprochés, Le Huitième Jour semble mettre l'accent sur une intimité au détriment de la personnalité du réalisateur. C'était sûrement la seule chose à faire pour bien aborder un sujet aussi marginal au grand écran, et van Dormael était sûrement parmi les seuls à pouvoir le faire comme il faut. Mais connaissant la poésie dont il a été capable aussi bien avant qu'après (avec Toto le Héros et Mr Nobody), je ne peux m'empêcher de me dire qu'il y avait bien mieux à faire sans abîmer ni le sujet, ni son traitement.


Ce qui n'aide évidemment pas du tout, c'est que je continue à détester la personnalité d'Auteuil. Dommage car j'aurais bien aimé que ce film, plus que bien d'autres, me soit mémorable.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2022
Un magnifique film sur un jeune trisomique avec Daniel Auteuil et Pascal Duquenne vachement touchant et bouleversant.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2022
Partageant le prix d’interprétation masculine cannois de l’édition 1996, Pascal Duquenne et Daniel Auteuil sont les personnages centraux de cette rencontre et de cette amitié atypique du « Huitième Jour » de Jaco van Dormael. Une comédie dramatique sur la différence, à la fois touchante et poétique mais également pleine d’humour, un humour face auquel j’ai eu un peu de peine à me faire au début avant de me lâcher progressivement.
Crossovor
Crossovor

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 août 2022
Je m’attendais à tout au lancement du film, sauf à Daniel Auteuil. Je ne peux même plus te dire pourquoi je n’ai pas changé de chaîne. L’emprise que ce qui se révéla s’appeler Le Huitième jour a immédiatement eu sur moi ? La flemme ? Toujours est-il que ce n’était pas ce qu’on m’avait promis, mais foutu pour foutu, allons-y.

Pour être honnête, je ne sais même plus à quel moment j’ai commencé à transpirer de l’œil. Je crois que c’est dès le premier sourire de Pascal Duquenne, alias Georges. Un handicapé mental au grand cœur qui ne va pas laisser le mien tranquille pendant presque deux heures. Et deux heures à chialer, je peux te dire que c’est long et humide.

Toujours est-il qu’il ne s’était pas passé quinze minutes, réellement, que j’avais, contre toutes mes attentes, sorti déjà un mouchoir. Le regard de Georges, si simple, si franc, provoquait l’érosion de la carapace d’Harry (Auteuil) alors que la mienne volait en éclat. Et une fois les vannes ouvertes, je n’ai jamais réussi à les fermer.

Surtout que le film a bien décidé d’appuyer là où ça fait mal. Parce que Georges ne va pas avoir une vie facile dans son rapport aux autres et il suffit qu’une serveuse refuse sa fleur en découvrant son handicap ou que sa propre famille le rejette, pour que je fasse deux aller-retour dans le placard du salon pour renouveler mon stock de mouchoirs. Franchement, c’est bien la première fois qu’un ado remplit autant une corbeille avec ces derniers. Officiellement.

Évidemment, sans te révéler ce qui s’y passe (j’espère que tu l’as déjà vu de toute manière), je peux te dire que la fin m’a littéralement laissé sur le carreau et que je me suis roulé en boule toute la nuit. Ado brisé et asséché que j’étais. Si le but du cinéma est de provoquer des émotions, alors Le Huitième jour constitue pour moi un sacré morceau de cinéma.

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cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2022
Il existe des films contenant de nombreuses idées, dont certaines très mauvaises, et des films n'ayant pas d'idées du tout. Le Huitième Jour appartient clairement à la 1ere catégorie. Rencontre d'un cadre essoré, comme Daniel Auteuil savait si bien les jouer, et d'un trisomique, le film interroge sur la normalité, pour nous qui avons créé un monde si illogique. Jaco Van Doermaek surligne certaines émotions, mais sait aussi viser dans le mille, quand il dépeint notre monde, et son rythme inutilement frénétique. La bande son enrobé cette friandise un peu sucrée mais attachante
mickael l.
mickael l.

50 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juin 2022
Ce film n'est pas désagréable, mais vraiment stéréotypé, beaucoup de clichés . Mais avec une belle histoire d'amitié. Sans plus .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 juin 2022
Dans le film "Le Huitième jour", deux hommes de mondes très différents se rencontrent : un homme d'affaires, Harry, et un handicapé atteint du syndrome de Down, Georges. Malgré son succès professionnel, Harry n'est pas un homme très heureux. Chaque jour il va au travail déprimé et ses relations familiales vont mal aussi : il est séparé de sa femme Julie. George n'est pas heureux non plus, il vit dans une institution et attend toujours de sa mère, spoiler: mais elle est morte depuis longtemps.

George s'échappe de l'institution à la recherche de sa mère et se retrouve sur la route où Harry a une collision avec lui. D'abord, Harry essaie de le ramener à l’institution, mais après plusieurs essais sans succès, il décide de le loger dans sa villa. Ils vivent beaucoup de choses ensemble et établissent un lien très fort.
Au début, Harry était un homme d'affaires ennuyeux, mais après avoir rencontré George, il a complètement changé. Il essaie de se remettre avec sa femme et ne se plaît plus dans son travail de banquier. spoiler: À la fin, George se suicide parce qu'il a finalement pu profiter de la vie.

Ce film montre très clairement que les personnes atteintes du syndrome de Down, ne sont pas des personnes inférieures et qu'elles peuvent tout faire comme tout le monde. Surtout : ils ont aussi des sentiments, comme la tristesse, et des désirs. Il y a beaucoup de choses qui les rendent heureux. La fin de l’histoire est triste, mais belle aussi, parce que tout le monde a trouvé son bonheur et sa liberté.
Moi j’ai beaucoup apprécié le film, que je recommande à tout le monde, les jeunes et les moins jeunes. Je trouve incroyable que l'acteur effectivement atteint du syndrome de Down puisse jouer son rôle très bien. Les personnes comme Georges sont capables de vivre comme les autres. C’est une belle idée que Dieu a créé le monde en 7 jours et les personnes avec le syndrome de Down un jour supplémentaire, qui n’existe pas, le 8e jour.
Bien sûr j’ai aussi quelques remarques moins positives : le film est assez lent et certaines scènes ne semblent pas très réalistes, spoiler: par exemple la sortie avec un autocar volé de Georges avec ses amis au parc d’attraction à la mer.
Mais c’est aussi une scène comique.
Jeune Ras
Jeune Ras

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2022
Tres beau film. Le scénario est subtile et touchant. Simple et brillant c’est un peu filmé caméra à la main.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2022
Ce film sur la différence ou plutôt sur son acceptation est aussi celui d’une rencontre entre deux êtres que tout oppose au départ, mais qui vont se rapprocher grâce à leur solitude. Chacun va évoluer au contact de l’autre et tentera de se sauver. « Le huitième jour » est aussi un métrage avec deux acteurs complétement habités par leur rôle respectif et qui nous fait découvrir de l’intérieur le monde pas comme les autres des trisomiques 21. Malgré quelques scènes répétitives (cf. celles avec la maman ou celles avec Luis Mariano), la fin émouvante saura nous faire oublier les quelques défauts de ce long-métrage pas comme les autres, à la fois poignant et onirique par moments !
Alexarod

359 abonnés 1 874 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2021
En fait ça aurait du s’appeler « Enfin ». Oui enfin un bon film français, enfin on traite convenablement d’un thème aussi important que l’handicap, enfin on y mêle le sujet de la tolérance sans l’exagération et la lourdeur US, enfin on embauche un acteur concerné par cette différence génétique et enfin on a une production généralement réservée aux élites et/ou aux œuvres d’auteurs qui s’adresse au plus grand nombre sans pour autant s’avilir.
J’ai revu « Rain Man » d’ailleurs entre-temps et je trouve que « le 8ème jour » ne lui est pas grandement inférieur. Déjà ce n’est pas un copié-collé, puis on n’a pas la même différence. Par contre on a là aussi 2 très bons comédiens : un Daniel Auteuil très juste dans sa prestation, tout en mesure et finesse, il joue vraiment un rôle ce qu’il ne fait pas toujours. Quant à Pascal Duquenne on voit qu'il est un artiste à part entière, pas là pour n’évoluer que sur la corde sensible et émouvoir. Double prix d’interprétation à Cannes, pour une fois qu’ils se gourent pas les pontes du cinoche là, faut croire qu’avec un Coppola comme président on est plus clairvoyant. De plus l’histoire est très bien trouvée, la musique remarquable (moins que Rain Man mais bon, c’était Hans Zimmer), les dialogues recherchés, les longueurs peu nombreuses, la trame est certes un peu connue mais sans que ce soit gênant et le montage très clair.
Certains trouvent ça facile, mais je note que personne d'autre n'avait tourné cela, et que les bons films sont notamment faits pour montrer certaines valeurs oubliées. Depuis on ne retient qu’ « Intouchables » avec ce thème, lui aussi bien réalisé, et ce fut tout autant un plébiscite, comme quoi…
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2021
Un film superbe aux allures de conte, tout en douceur et en poésie. Les scènes oniriques sont inoubliables, l'histoire est bouleversante, les acteurs sont excellents, et la musique est magnifique. Un très beau film, dont je ressors à chaque fois les yeux boursouflés de larmes.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2021
"Le huitième jour" où la rencontre bouleversante entre un homme d'affaire tendu et un trisomique doux-rêveur, èvadè de son institut mèdical! La drôle virèe de Daniel Auteuil et Pascal Duquenne, rècompensès à juste titre à Cannes par un double prix d'interprètation! L'alchimie fonctionne entre les deux et leur complicitè nous ouvre le coeur comme jamais! Prendre pour hèros d'un long-mètrage, un trisomique, c'ètait dèjà gonflè! Mais lui faire jouer un type parti à la recherche de sa mère dans un style particulièrement dèbridè, ponctuèes par des chansons de Luis Mariano, cela tenait carrèment de l'exploit! Le talent visuel de Jaco van Dormael est indèniable! Le cinèaste belge montre que la sociètè a tord d'ècarter des handicapès mentaux comme Georges, dont le regard sur le monde est bien plus riche qu'on ne le croit pas! Admirable, èmouvant, poignant! Un film qui a la grâce! L'èmotion à l'ètat brut en somme grâce à Auteuil et à son inoubliable partenaire, laissant derrière eux quelques scènes mèmorables (l'ètreinte sous la pluie, la minute de silence dans une nature idyllique, le feu d'artifice sur la plage...). On applaudit...
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2021
Ce film ce sont les Français et les Belges dans ce qu'ils font de mieux. C'est un récit original visuellement inventif, exaltant et émotionnellement stimulant. Le réalisateur Jaco van Dormael nous emmène dans le monde de Georges un trisomique et sa quête d'une relation significative avec quelqu'un ou n'importe qui. Il ne s'agit pas d'une démarche condescendante mais d'un grand sens de l'humour et de l'honnêteté. L'interaction de Georges avec le chef de la gestion d'entreprise Harry est traitée de façon éblouissante passant de la comédie à la tragédie pour revenir à la comédie avec une facilité déconcertante. Dans le rôle du patron Harry, Daniel Auteuil émotionnellement émoussé et désespérément solitaire donne une autre performance sublime. Mais il est égalé par le brillant Pascal Duquenne dans le rôle de Georges. C'est un film avec des performances uniformément fortes et mémorable. La scène du magasin de chaussures, la scène du salon d'exposition de voitures, la danse de Georges. Il vous suffit de le louer ou d'assister à une projection dans un cinéma rétro près de chez vous et de voir ce que vous avez peut-être manqué...
bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2021
Une représentation super de deux personnages hors pair un fabuleux moment à regarder ceux film et son histoire
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 novembre 2020
Pour commencer j'ai trouvé que c'était un film très beau et émouvant. Cela montre un beau lien entre Harry et George, une personne handicapée. Un lien que vous ne voyez pas souvent. Pour continuer le film montre également de manière dure mais réaliste ce que c'est que de vivre en tant que père célibataire. Harry est obsédé par son travail et perd par conséquent de vue ses enfants. Puis le film montre également comme George gère la perte de sa mère. Nommément il ne veut pas y croire et continue de penser qu'elle est toujours là. Il devient délirant et continue de la chercher jusqu'à ce qu'il se rende compte que ce n'est pas le cas. Pour Finir, s'il y a des critiques à formuler sur ce film, je pense qu'il y a beaucoup de stéréotypes dedans. Par exemple le père célibataire qui perd de vue ses enfants et ne prend pas bien soin d'eux. Et une personne avec le syndrome de Down qui cause les problèmes. Mais cette critique ne contredit pas la beauté du film et la chaleureuse amitié qui se développe entre les deux personnages principaux.
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