Le huitième jour
Note moyenne
3,6
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166 critiques spectateurs

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55 critiques
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58 critiques
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28 critiques
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14 critiques
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8 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 octobre 2020
On retrouve dans ce film un tres grand daniel auteuil.(harry) qui vit sans cesse la meme journee metro boulot dodo qui est en train de tout perdre spoiler: il s'ennuye dans sa vie sa femme la quitter ses enfants ne veulent plus le voir
qui rencontre par hasard georges un trisomique qui est parti de l'institut ou il faisais sa vie.On va se rendre compte de plusieur s chose spoiler: que sa mere est morte que sa soeur ne veut pas s'en occuper donc harry va devoir le faire
Dans ce film on parle du theme du rejet de la difference on a un moment marrant spoiler: la scene du camion ou georges va fermer les porte et se cacher les yeux pour ne pas voir ce qu'il se passe
Petit a petit l'amitie entre ces 2 hommes se construira On aura aussi souvent louis mariano qui viendra chanter et rythmera un peu le film je trouve ces passages la beau et poetique
DarioFulci
DarioFulci

132 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 avril 2020
Succès du printemps 96, ce "Huitième jour" ressemble étrangement à "Rain Man" sorti 8 ans plus tôt. Un homme débordé par son travail va se retrouver et changer sa vie au contact d'un jeune homme trisomique. Même si Daniel Auteuil excelle en working man qui néglige sa famille, les stéréotypes sont tous convoqués. On sait très vite tout ce qui va se passer dans cette histoire qui joue la carte de la sensiblerie sur-soulignée. Des bons sentiments faciles, à peine masqués par les apparitions de Luis Mariano pour dire que c'est en plus poétique. Rien de très original, hormis la présence de Pascal Duquesnne.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 mars 2020
Avec l’interprétation de cet atteint de trisomie 21 dramaturge, c’est drôle et touchant, Georges John rencontre par circonstance le burn-out Harry, qui va craqué, plaqué par sa femme, gardant les enfants de sa virulence poids charge sociale dans son métier :
- Businessman conseiller banquier matrimonial, he can speak English, il parle français et la langue mongole d’Asie centrale coutume des steppes cavalières Gengis Khan chef de guerre seigneur militaire moyen-âge archaïque.

Une vie de nomade dans les yourtes traditions, le reste du film, c’est la larme facile pour ce pathétique handicapé mental et ses amis studieux bonhommes et bonnefemmes, c’est infernal, Pascal Duquenne et Daniel Auteuil sont trop choux relous.
Reviens et n’abandonne jamais cette réalisation belge situé principalement, laissant cette critique plutôt mauvaise, avec Luis Mariano nostalgie radio FM 90.4 Espagne-France latino latine Mexico Salsa Guacamole Tortilla maïs Chili con carne.
Mathieu B.
Mathieu B.

45 abonnés 840 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2020
A chaque fois que je regarde ce film, je le trouve moyen au début, puis je me laisse prendre au jeu et je finis très ému par cette belle histoire. Daniel Auteuil est convainquant sans être véritablement transcendant, et Pascal Duquenne est génial dans le rôle de Georges. Un beau film, une histoire simple, et une fin très émouvante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2019
Un magnifique film qui raconte la rencontre de 2 hommes..Unr amitié improbable oû l un va sauver l autre en lui redonnant le goût de la vie.. Des moments droles, d autres tristes, d autres touchants ... A voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 décembre 2018
j'ai regarder le film en classe et j'ai trouvé que ce film était parfait, a la fin du film quand spoiler: George se suicide
il a toujours la joie et je trouve ça magnifique et spoiler: quand il est mort il imagine tout les personne qu'il connait chanter ça chanson préféré et c'est beau
Fêtons le cinéma

859 abonnés 3 713 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2018
Le Huitième Jour embrasse l’humain dans sa diversité fondamentale et renvoie dos à dos les clichés traditionnellement véhiculés sur le handicap. Car on ne sait réellement lequel des deux personnages est le plus affecté, l’un écrasé sous le poids du conformisme social et professionnel au point de négliger sa famille et de vivre dans le regret, l’autre frappé du sceau de la différence physique mais doté de la plus grande gentillesse qui soit. Leurs bonheur et malheur vont s’entrecroiser, deuils et renaissances se feront jusqu’à ce que chacun d’entre eux ait regagné l’intimité dont il avait été tenu à l’écart, que cette victoire soit obtenue par la vie ou par la mort. Le réalisateur signe ainsi une ode à l’homme et à son aspect protéiforme, s’appuie pour cela sur deux acteurs principaux extraordinaires, bouleversants de justesse et de complicité. L’émotion naît de l’impromptue rencontre, souvent brutale voire forcée à l’image de la perception du monde qu’a Georges ; on reconnaît là aussi la patte de Jaco Van Dormael qui n’a pas peur de réinsérer son récit dans le cadre d’une relecture biblique, en forme de conte. Cet aspect marque l’identité profonde du métrage tout comme il l’empêche, par instant, d’emporter totalement l’adhésion, la faute à une retenue pudique jamais présente. Certaines facilités détonnent également (les accès de violence d’Auteuil ne sont pas vraiment remis en cause, ce qui n’empêche pas la réconciliation finale) mais ne doivent pas masquer la grandeur – voire le grandiose – d’un long-métrage superbement humain qui nous pousse à aller vers autrui et à le reconsidérer comme notre semblable.
Jyfont
Jyfont

16 abonnés 114 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2018
Film magnifique à deux lectures ( comédie et drame humain )
Casting impeccable ( Pascal étant à lui seul le concept du film, Daniel livre une prestation d'acteur magistrale et Miou-Miou jouant une fois de plus ( mais très bien ) une femme tourmentée.
B.O et ambiance particulieres propre au film
Sof
Sof

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2018
Mon challenge à chaque fois que je regarde ce film: ne pas pleurer. C'est impossible. Une film plein d'émotions qui nous fait prendre conscience des conséquences d'un handicap grave. Le seul détail négatif c'est la fin. spoiler: la mort de Georges c'est pas très cool c'est plutôt dommage
N'empêche que ce film mérite sa popularité.
Robrex
Robrex

28 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2018
Un film très beau et surtout très émouvant. Une belle histoire d'amitié entre deux hommes, dont un qui est atteint de trisomie 21. "Le Huitième Jour", au niveau du scénario, peut ressembler à "Rain Man" de Barry Levinson, mais autant le dire, j'ai largement préféré "Le Huitième Jour" à "Rain Man". Vraiment, ce film est d'une tendresse, d'une poésie et d'une mélancolie sans nom, sans oublier bien sûr le côté comique qui nous fait rire. Les acteurs sont tous très bons et tout l'aspect, les paysages dans lesquels le film a été tourné sont magnifiques. Vraiment, ce film est d'une telle beauté et d'une telle grande poésie qu'il est difficile de le regarder sans verser une larme, surtout lors des scènes émouvantes et dramatiques fortes. Au niveau des acteurs, Daniel Auteuil est vraiment très bon, ultra touchant, totalement investi dans son rôle. Ce mec a un jeu vraiment talentueux, en arrivant à la fois à être drôle, sérieux et très émouvant. Pascal Duquenne lui aussi fait valser. Même si l'acteur est atteint de trisomie 21, ça l'empêche pas d'être vraiment excellent. Il est aussi bon que Daniel Auteuil avec les mêmes qualités que lui, en étant à la fois drôle et touchant, et en faisant attacher son personnage aux spectateurs. Au niveau des autres acteurs, on peut également retrouver Miou-Miou qui est touchante également, et le reste des acteurs jouent bien. La musique aussi est vraiment belle, en plus des chansons de Luis Mariano. Bref, "Le Huitième Jour" est un film profondément drôle, émouvant, et marquant. Donc si vous voulez vous émerveiller et être emballé par l'aspect poétique de ce film, regardez-le sans hésiter. Il est même possible que vous versiez une larme à la fin !!
Hotinhere

798 abonnés 5 511 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2019
Un film la fois émouvant et drôle qui fait l’éloge de la différence avec cette improbable amitié de deux personnes que tout oppose. Le genre de film que l’on oublie pas.
Prix d’interprétation à Cannes pour Duquenne et Auteuil.
Cobandant_Bitchell
Cobandant_Bitchell

5 abonnés 159 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2017
Ce film est magnifique. Subtilement, le propos est double : Il essaie peut-être de changer le regard qu'on porte souvent sur les handicapés, et ça c'est déjà une force, d'avoir réussi à faire tourner de vrais trisomiques et donner une telle force au film. Mais il donne aussi à réfléchir sur le sens qu'on veut donner à sa vie, si les plaisirs simples ne sont pas finalement plus importants que les artifices. Un film très inventif et très émouvant.
Audrey L

823 abonnés 2 871 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juillet 2017
Une interprétation exemplaire, un film plein de poésie et de tolérance, voilà ce que vous offre Le Huitième Jour avec la main sur le cœur. Certes, le film est naïf, mais l'est avec le regard enfantin et magique qui rend le tout bien doux et poétique. Les séquences de pure délire avec Luis Mariano et la toute fin m'ont moins touchée que prévu, mais le réalisateur lui-même s'excusait dans les extras du DVD de ne savoir comment finir son film, les excuses n'ont pas lieu d'être car bien que la fin soit alors une fin avouée "par défaut", personne n'aurait l'audace d'imposer une fin claire et nette à un film si enlevé, réaliste et fantaisiste. Il fallait une fin au film, il y en a une, qu'elle plaise ou déplaise, mais si elle déplaît, vous avez la compassion du réalisateur, ce pour quoi je ne l'en blâmerai jamais (il fallait du courage et une intelligence certaine pour avoir ce recul sur son œuvre, chapeau). Daniel Auteuil signe un de ses plus grands rôles, et Pascal Duquenne est absolument merveilleux, à la fois professionnel et nous faisant partager son univers unique. Les cœurs tendres fondront de nombreuses fois (la première étreinte sous la pluie à l'arrêt de bus m'a pincé le cœur au possible). La fin qui subjectivement (et ne doit pas influencer la perception de quiconque sur cette dernière) ne m'a pas touchée, mais avec un réalisateur très intelligent pour l'expliquer, un film tout en poésie et en amour de son prochain, aussi différent soit-il, et une fantaisie qui prend les cœurs tendres... Le Huitième Jour reste un moment magique et d'une interprétation rare.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2022
Un film plutôt bien-pensant et non dépourvu de maladresses, mais parfois aussi vraiment émouvant notamment quand Pascal Duquesne dit : "Mon ami Georges!" et que Daniel Auteuil répond : "Mon ami Harry". Sans parler du magnifique épilogue... "Le huitième jour" est en tout cas bien mieux à mon sens que l'assez horripilant "Mr. Nobody" et l'assez indigeste "Nouveau Testament".
Uchroniqueur
Uchroniqueur

222 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 septembre 2016
Jaco Van Dormael (Le tout nouveau testament, Toto le héro ... et aussi les vacances du Petit Nicolas) nous offre ici un des plus beaux films de la décennie 90. Un cinéma Belge, toujours inventif, toujours entre deux émotions, entre féerie et dérangement. Film clef dans l'histoire du regard sur le handicap, grâce à ce film, ceux que l'on appelait "les mongoliens" sont devenus "les trisomiques", Il conviendraient des appeler "personnes atteintes du syndrome de Down". Le Huitième jour, c'est le Rain Man européen, là encore le terme "autiste" était passé dans le langage courant, remplaçant certainement le mot "débile" pour désigner ceux que l'on qualifie aujourd'hui de personnes atteintes du syndrome d'Asperger. Si l'utilisation du handicap pour faire de l'émotion facile, peut légitimement faire polémique, il n'en reste pas moins nécessaire de faire évoluer notre vision et nos appellations.
Et puis c'est l'occasion de faire reconnaître à Pascal Duquenne son statut à part entière d'acteur. Et quel bon acteur ! Le duo Auteil / Duquenne fonctionne à merveille. Miou-miou est la fille de Van Dormael sont formidables. De bons acteurs, un bon sujet, et une bonne réalisation, voilà un excellent film.
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