Un beau film sur la différence agréable à suivre malgré de gros clichés concernant les personnages et la mise en scène. Construit un peu de façon exacte à émouvoir, quelques passages superbes, poignants, d'autres moments un peu plus lourds. Une histoire d'amitié impossible portée par un épatant Pascal Duquenne et un Daniel Auteuil qui offre là ce qui est peut-être sa prestation la plus marquante. Un peu déçu par la dureté du final.
Oui, c'est pas très gai, mais c'est très bien joué. Il y aura peut-être un double prix d'interprétation [A Cannes]. Ils sont très naturels l'un et l'autre [Daniel Auteuil et Pascal Duquenne].
Le huitième jour est le Rain Man mais avec les trisomiques. Comme l'autre film, il est merveilleux. Par un petit incident de route, deux hommes vont être rapprochés par le destin : l'un est un trisomique heureux qui souhaite s'intégrer dans la société (plus précisément de retrouver sa mère... morte pourtant), l'autre est un homme d'affaire qui a tout réussie mais dont le travail a dévoré sa vie personnelle au point de le séparer de sa femme et de ses enfants. Ils vont bientôt se connaitre... Positif sans jamais être mélancolique, c'est un bon film qui nous apprend à être tolérant envers les handicapés et de les considérer comme des gens normaux. Plein de bon sentiment éveillent le film sans jamais le faire tomber dans la niaiserie. Et une fin dont j'avais envie d'hurler tellement elle est tragique... Si vous avez adoré Rain Man, Le huitième jour est plus intense.
Un film pleins de messages positifs et d'une beauté incroyable! Un vrai moment de cinéma, les acteurs sont excellents (surtout Pascal Duquenne qui est bluffant), y'a pas de longueurs, on ris et on pleure... Un film intense en émotions avec un côté très humain.
C'est sur, c'est un beau film sur le respect d'autrui et l'acceptation de tous. Daniel Auteil m'a surpris par son jeu et les acteurs se débrouillent tous bien, mais le fait que ça transpire de bons sentiments et que le scénario nous sorte au final une histoire plutôt classique avec beaucoup de longueurs m'empêchent d'apprécier pleinement ce film..
Bien sûr, un film belge, avec un trisomique pour personnage principale, on ne voit pas ça tous les jours. Du coup, c'est déjà à moitié gagné. A l'époque j'avais 13 ans, ce qui fait que le coup de bluffe a marché. Avec le recul, je retiens un film correcte mais rien d'exceptionnel
"Le huitième jour" distille un bon mélange de tristesse et de joie mais toujours de manière poétique. La touchante histoire nous donne une véritable leçon de vie, subjuguée par une réalisation impeccable et des acteurs qui le sont tout autant.
Je l'ai trouvé très sensible, original et intelligent. Un film bouleversant sur le handicap mental
Il s'agit d'une histoire d'amitié très originale et touchante avec deux personnages impeccablement interprétés par Daniel Auteuil et Pascal Duquenne, qui véritablement nous émeuvent tant ils sont crédibles dans leur rôle. Un regard très fin, sensible et poétique sur le handicap mental. Une bande son très chouette, bien qu'elle soit conventionnelle. Beaucoup de fantaisie. Une narration très intéressante, où le réalisme côtoie l'onirique en permanence avec un double regard : celui du personnage non handicapé et celui qui l'est. Un film à la fois très triste et très optimiste.
Je regrette seulement que certaines scènes soient redondantes et que le réalisateur ait un peu trop tiré sur la corde sensible avec des grosses ficelles, par moments.
Un cadre divorcé délaissant sa famille rencontre un trisomique, et sera changé par la vision du monde de ce dernier. "Le huitième jour" est avant tout une belle histoire d'amitié, entre deux hommes que tout oppose. Pascal Duquenne récoltera d'ailleurs un prix à Cannes pour son rôle touchant. Jaco van Dormael nous livre en outre de nombreux moments poétiques, en s'autorisant notamment quelques audaces visuelles. Mais le film aborde également un sujet plus sérieux : la difficulté pour les handicapés de vivre dans une société qui les rejette en permanence, le plus souvent par conventions sociales. Une solide comédie dramatique.
C'était un choix osé et touchant de tourner un film avec un trisomique. Le film est marrant et la fin que l'on pourrait qualifier d'émouvante ne l'est pas vraiment. Ce film ne représente pas la réalité d'un handicapé, il la rend trop plaisante. Mais, on remarque que ces gens sont tout le temps rejetés et cela pousse à la réflexion
Un mélange intéressant de comédie dramatique avec un peu de poésie, une équation trop compliquée pour une réalisation qui montre vite ses limites, peu aidé il est vrai par un scénario qui manque de surprises. Les scènes de comédie font tout juste sourire alors qu'il y avait de quoi faire, la partie dramatique nous pèse plus qu'elle nous touche et la poésie reste à la marge.
Durant tout le film, je me suis senti pris en otage par le réalisateur qui nous impose sans pudeur une émotion facile. Je n'ai donc pris aucun plaisir en voyant ce film.
Un film attendrissant (un peu trop justement) sur l'handicap et sur l'amitié de deux personnes à qui tout oppose au départ, mais qui ont tout de même une chose en commun : ils sont seuls et n'ont plus goût à la vie (malgré eux). C'est plein de tendresse, il y a aussi des scènes oniriques en chanson sur des airs de Luis Mariano.
Le Huitième Jour c’est LE film culte en Belgique (d’où je viens…et oui!) et comme tout film populaire culte…je ne l’avais pas encore vu (pour la plupart)! Je l’ai découvert en cours dans des conditions assez, disons mouvementé (Fockedey si tu lis ça, je t’emmerde…oui, c’est personnel), mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier cette histoire d’amitié entre un jeune trisomique et un père divorcé. C’est Jaco Van Dormael (Mr. Nobody et Toto Le Héros) qui est à la réalisation et son style ne fait jamais tâche dans un récit tour à tour émouvant et amusant et mieux encore, il sublime toute ses idées. Malgré un profond académisme, rien de très profond dans les sujets et une universalité totale dans son propos, Le Huitième Jour reste touchant et surtout très attachant notamment grâce à son duo Daniel Auteuil-Pascal Duquenne impeccable (ils ont d’ailleurs remporté le Prix d’Interprétation masculine à Cannes).