Un film unique dans son genre. Les Frissons de l'angoisse pour être le meilleur film d'Argento, mais il est difficile de dire quoi que soit de ce film, tant l'expérience est indescriptible. Néanmoins, force est de reconnaitre que l'esemble est assez inégal. La première partie est assez longue, et les lons dialogues entre David Hemmings et la journaliste n'apporte rien, si ce n'est d'affadir. Mais d'un coup, le charme se fait, et grace à quelques scènes des plus étonnantes, Argento arrive à rendre ce film indescriptible, et il est vrai que la musique des Gobelins colle particulièrement bien à l'ensemble. A vous de juger!
Un pur bonheur ce film , un melange savoureux de kitsch et de malsain , d'immonde... avec un suspense haletant et de bons acteurs ( a voir en vo italienne ) et un final de trés grande qualité , a voir
Ça commençait bien, mais ça s’est tassé lors de la dernière demie heure. Dario Argento est un grand cinéaste, du vingtième siècle, Les frissons de l’angoisse demeure l’un de ses films phares. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
Un pur chef d'oeuvre, que ce soit les acteurs, les myusiques le cadrage etc... Ce film enchaine des plans travaillés, les yeux du gars quand il découvre la villa abandonnée par exemple en tout cas se film restera gravée dans ma mémoire.
La succès de Dario Argento tient avant tout à son esthétique particulière et au snobisme d'une bande d'ados frustrés sexuellement, qui se retrouvent dans les fantasmes tordus quoique répétitifs de l'auteur. Le cinéma du cinéaste transalpin n'a jamais cessé d'être un exercice de style, avec des moments forts certes, un certain talent de monteur et une belle direction artistique, mais un exercice jamais abouti, hélas, au vu du manque de recul de son auteur, trop replié sur lui-même et ses vieux démons pour éviter le radotage. Un gâchis.
Pour être aussi expéditif et sans pitié que les protagonistes de ces films, je dirais, que la filmo de notre homme, n'est qu'un long bégaiement pseudo artistique où la forme prédomine sur le fond et dont la seule originalité tient au nombre hallucinant d'incohérences par kilomètre de pellicule. Enfin, concernant l'esthétique particulière du genre, Argento n'en a pas l'exclusivité, nombre de ses confrères avaient tout autant de créativité visuelle, là où les directeurs de la photo et les décorateurs avaient infiniment plus de talent que les scénaristes.
Le statut d’œuvre culte ses "Frissons de l'angoisse" n'a pas plus de légitimité, que le reste de la production d'Argento, à part pour les quelques obsédés qui se paluchent depuis quelques décennies sur les scènes de meurtre et autres boules puantes morbides parsemés avec ostentation et complaisance, comme l'ensemble du genre Giallo, dont le but était d'abord de choquer et surtout, de répondre avec une putasserie sans limites, aux bas instincts du spectateur lambda, plutôt que, raconter une histoire cohérente, avec une véritable intrigue. Reste de ce film, un climat sixties en plein 1975 l'esthétique particulière (décors, couleurs, images) et la présence de David Hemmings, et même si ce film reste une des plus aboutis de son auteur, les incohérences et la superficialité de l'histoire n'en fond qu'un produit moyen, superbement emballé, mais moyen.
J'ai du mal à comprendre pourquoi ce film est cité comme référence, car il n'y a vraiment rien d'extraordinaire à y voir. Le genre du film, le giallo, s'apparente à un policier teinté de fantastique et assez violent. Les scènes de meurtre constituent pour une grande part le point fort de l'oeuvre de Dario Argento. Inventives et filmées de façon assez originale. Le problème c'est qu'il doit y en avoir seulement quatre sur 1h50... Le thème musical principal est également mémorable mais paradoxalement, le style rock progressif de la bande son ne colle pas au film puisque la musique tend même à diminuer l'effet de peur. Le jeu d'acteurs est plutôt moyen, voire très moyen (mention spéciale à Macha Meril qui aurait pu récolter un Razzie Award). De façon générale, l'effort de recherche esthétique ne suffit pas à rendre ce film d'horreur indispensable car rien ne se démarque vraiment : ni la crédibilité des acteurs, ni l'originalité du scénario.
Attention, ce film est le chef-d'oeuvre de dario argento. C'est le premier film que j'ai vu de cet auteur et j'ai été fasciné par tant de maîtrise: un excellent scénario, une des musiques les plus terrifiantes de l'histoire du 7ème art, le souci du détail des décors, de faire évoluer l'intrigue sur des indices qui semblent anodins comme l'arbre sur la photo qui permet d'identifier et de trouver la maison qui renferme le plus terrible des secrets. J'avoue que c'est sans contestation le meilleur thriller horrifique qu'il m'a été donné de visionner et les frissons apparaissent sur ma peau chaque fois que j'entends la fameuse comptine et la musique des goblins. Les acteurs jouent bien leur rôle et argento prend un malin plaisir à brouiller les pistes si bien qu'il faut vraiment attendre le dénouement pour connaître l'assassin. En somme, un chef-d'oeuvre du genre. Bravo, Dario Argento!
Les Frissons De L'Angoisse nous tient en haleine tout au long. Une bonne enquête. Certains angles du film nous font stresser. La musique est, comme dans Suspiria, phénoménale. Quoi dire de plus ? C'est un pur chef d'oeuvre !
Je me décide à revoir le fameux Les Frissons de l'angoisse car à ma première vision j'étais quelque peu déçu par ce thriller et si cette fois-ci je l'ai davantage apprécié je n'en reste pas moins assez sceptique lorsque je lis que c'est le meilleur de tous les giallos. Cette fois-ci j'ai regardé la version longue donc 2 heures de Profondo rosso, cette version longue n'apporte pas grand chose à l'intrigue, elle consiste surtout à des scènes assez sympathiques entre David Hemmings (j'aime bien cet acteur mais il livre ici une prestation plutôt molle) et Daria Nicolodi. Les Frissons de l'angoisse est un classique dans son genre ou Argento a surtout travaillé son ambiance car l'histoire avance péniblement et même lentement dans la 1ère heure mais les atouts sont des scènes de meurtres très réussies, un super final et une excellente musique. Donc pas extra mais à voir pour les amoureux du giallo.
L'un des meilleurs films de Dario Argento, le dernier produit par son père et lui, et une référence du Giallo. La musique des Goblins joue parfaitement son rôle. La mise en scène est stylée et inventive, à l'image de ce que Dario savait faire de mieux. Un Dario de la grande époque, avec Suspira et Ténébres.
Sans doute le meilleur de Dario Argento, il raconte l'histoire d'une enquête sur le meurtre d'une "voyante". Ce film va vous retourner la tête et va sûrement en marquer plus d'un avec un final de fou, par contre ne regardez pas la Bande annonce avant de voir le film, celle ci raconte une grosse partie du film. Dario Argento met ici en scène un chef d'oeuvre du Giallo, et le fait de manière remarquable. Si vous voulez découvrir l'univers du Giallo je vous conseillerais celui là pour commencer, parce que c'est un des plus simples à aborder, un des plus léger. (Parce que, ayant commencé avec Inferno, ça à fait Dublin pour les frissons de l'angoisse qui est quand même vraiment plus simple à aborder)
Considéré, peut-être à juste titre, comme l'un des sommet du giallo italien, Profundo Rosso vient confirmer que je suis assez insensible à ce sous genre horrifique. Habituellement j'apprécie au moins l'atmosphère glauque ainsi que les thèmes musicaux mais ici il y a à mon sens absolument aucune tension et la bande son est quasi constamment à contre courant. Sur joué la plupart du temps, ce giallo ne passionne guère par son intrigue sous forme d'enquête mollassonne et il ne s'y passe pas grand chose, tout juste deux ou trois meurtres passablement mis en scène. En outre l'ensemble de cette péloche plus que datée semble interminable. Bref, ennuyeux au possible.
« Suspiria », peut-être le film le plus connu de Dario Argento, ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable et je ne m’étais pas plus intéressé à a sa filmographie. Malgré ce premier avis mitigé, je retente de nouveau un de ses films et je ressors encore plus mitigé. « Profondo Rosso » m’a dans l’ensemble plutôt ennuyé et je me demande bien en quoi ce film est considéré comme un classique. Plus un film d’enquête / thriller qu’un film d’horreur, « Profondo Rosso » a surement marqué les spectateurs à sa sortie, mais cinquante ans plus tard, il provoquera surement plus quelques bâillements que quelques frissons. Le film est assez plat, le rythme lent et l’enquête assez peu palpitante. Les quelques scènes de meurtres ont plutôt vieillies et les effets de violence / gore sont un peu grossiers par leur côté bien trop démonstratifs. Même critique concernant la réalisation qui vire parfois dans le grotesque (le style Giallo voulant cela aussi) et n’arrive pas à instaurer une ambiance un tant soit peu accrocheuse. La musique est aussi un peu hors surjet et ne colle pas non plus aux scènes de mystère ou de tension et a eu plutôt tendance à me faire sortir du film Le seul point positif que je retiendrais est la résolution du film plutôt maligne mais ça n’a pas suffit à me laisser une bonne impression globale sur ce film. Je crois bien que Dario Argento, ce n’est pas pour moi ! Note : 8/20
Le début est très réussi et nous évoque Halloween de Carpenter ou Pulsions de De Palma. Malheureusement la suite n'est pas du même niveau. L'histoire devient répétitive et même ennuyeuse.
Il faut être un inconditionnel d'Argento pour s'extasier sur un film aussi médiocre et affirmer qu'il s'agit de son meilleur, ce n'est pas faire honneur au maitre du giallo! "Profondo Rosso" ne revêt qu'un intérêt de mise en scène, Argento faisant preuve d'inventivité, d'un sens esthétique assez aiguisé, d'une attention toute particulière à la composition des plans. Par contre, l'intrigue patauge dans la semoule, le rythme est franchement désastreux, le montage est catastrophique, l'interprétation aussi approximative que possible. Au final, on est bien dans une série B italienne tournée par un fétichiste qui, bien qu'ayant influencé de manière évidente des cinéastes majeurs (De Palma essentiellement), n'accouche ici que d'un objet formel médiocre et assez pénible à suivre.