Mission Impossible, Protocole Fantôme. Ethan et son équipe sont bien développés, ce qui renforce l'attachement aux personnage. Le protocole Fantôme permet de rendre l'équipe autonome et hors du système, ce qui renforce la crédibilité de l'intrigue. Le protocole est bien mise en scène, car il accentue le suspense et les enjeux, tout en montrant la complexité de la mission. Parce que l'absence de soutien officiel se traduit par une défaillance constante du matériel. En voyant Ethan Hunt lutter avec un gant adhésif qui tombe en panne sur la Burj Khalifa, le spectateur ressent une tension viscérale. Ce traitement réaliste donne du relief à l'action : ce n'est plus une mission de routine, c'est une improvisation permanente pour la survie. La séquence sur le toit est impressionnante, mettant en valeur l'audace et l'agilité d'Ethan. Sabine et Kurt manquent de charisme et d'autorité, ce qui affaiblit la tension et la crédibilité du conflit. Le film n'explique pas la mise en scène du protocole, ce qui rend certaines décisions moins claires pour le spectateur. La menace d'une attaque nucléaire reste peu exploitée, ce qui affaiblit la cohérence et l'intensité du suspense. Car la menace nucléaire est traitée de manière purement théorique. Contrairement au plutonium de Fallout qu'on voit et qu'on touche, ici le danger reste caché derrière des codes informatiques et des mallettes. Ce manque d'incarnation visuelle réduit l'angoisse : on ne ressent pas le souffle de l'explosion, seulement la course après un objet. Protocole : Mission Impossible Protocole Fantôme est carrée.
Pour la quatrième fois , Tom Cruise revient dans la peau d'Ethan Hunt pour ce Mission Impossible : protocole fantôme. 5 ans après un troisième opus ( que j'adore ) ,qui à faillit coûter le destin de la franchise , celui-ci incarne à lui seul le renouveau de celle-ci. Une intrigue intéressante , une équipe de choc qui est très bien mise en avant , des cascades extraordinaires exécutées par Tom et tout le talent qu'on lui connaît. Film dense , riche et captivant . Une musique soignée et rythmée . Point négatif l'antagoniste pas vraiment charismatique. Outre ce detail j'adore cet opus et reste un des meilleurs de la saga !!! PEPITE !!!
L'agent Ethan Hunt et son équipe (qui n'est jamais la même d'ailleurs) sont impliqués dans un attentat et deviennent des fugitifs. En tentant de sauver l'agence FMI ils découvrent une menace nucléaire nucléaire imminente. Leur seule arme pour sauver le monde : des gadgets high-tech surprenants. Il y a quand même trop de similitudes avec James Bond quand on voit apparaître Léa Seydoux dès les premières images du film. Une évasion musclée et notre petit bonhomme de héros met à mal toute la population carcérale d'une prison d'un pays de l'Est. Vous savez celles dont on ne s'évade jamais. Après la CIA, l'Australie, le Vatican nous voilà au cœur même du Kremlin, on y entre et sort en toute simplicité et formalité. C'est beau la technologie. Puis direction Dubaï, toujours plus haut, toujours plus fort, au 130ème étage. On retient son souffle. Un peu de haute voltige, il ne prend pas le temps de souffler Ethan Hunt, nous non plus d'ailleurs. Mais on commence à avoir l'habitude. Cette fois-ci ils ne prennent même pas le temps de mettre les masques pour cacher leur véritable identité. A l'Est, comme à l'Ouest rien de nouveau au niveau scénaristique. Venez juste pour le spectacle, il y en a. Ma note est de 3,13 sur 5 Parce que, si vous voulez des nouvelles de Madame Hunt, allez jusqu'au bout des 2 heures 13 du film.
Lors d’une de ses missions, Ethan tombe dans un piège et est accusé à tort d’avoir fait exploser le Kremlin. Alors que le ministre meurt, Mission Impossible est fermée. Il ne reste plus qu’Ethan ses amis et un personnage assez énigmatique, que cache-t-il exactement ? Le meilleur film de la saga a voir absolument.
Plus connu pour avoir signé des films d’animation de qualité (« Les indestructibles » ou bien « Ratatouille »), Brad Bird se voit confier la réalisation du quatrième volet de la célèbre franchise. Dans ce long-métrage, sorti en 2011, il injecte un peu l’esprit d’un James Bond où l’humour côtoie l’action. Sur ce dernier point, le spectacle reste impressionnant. Cette course contre la montre pour empêcher une guerre nucléaire ne possède aucun temps mort avec un Tom Cruise enchainant les cascades à un rythme effréné. Malheureusement, comme souvent avec la saga, le scénario est complètement navrant, voire inexistant. Bref, un bon divertissement bourré d’adrénaline.
Scènes d'infiltrations, courses poursuites, cascades et grosses explosions tout ça dans un rythme qui ne laisse pas le temps aux longueurs' Un scénario simple mais efficace. Les acteurs sont très bons. Rien à redire.
Un vrai renouveau pour la saga. Brad Bird livre un film qui mélange parfaitement action inventive et suspense, avec des séquences marquantes comme l’escalade de la tour Burj Khalifa. Le rythme est soutenu, les gadgets sont ingénieux, et l’équipe est mise en valeur, ce qui apporte un côté plus collectif à l’intrigue. Les enjeux mondiaux sont clairs, la tension constante, et on garde un lien avec les films précédents. Une réussite solide.
Nouveau volet de la saga, réalisé par Brad Bird qui pour son premier film live, s’en sort haut la main. S’imprégnant parfaitement des codes de la franchise, il parvient à lui donner un nouveau souffle, grâce à une mise en scène ingénieuse, le film possédant son lot de scènes spectaculaires, notamment l’escalade de la tour de Dubaï, littéralement bluffante. Le film ne néglige pas pour autant l’histoire, avec une intrigue consistante et des personnages bien développés. N’oubliant pas d’injecter une bonne dose d’humour, le film est réellement captivant. L’ensemble est très efficace, une vraie réussite pour le réalisateur.
Un grand moment de divertissement et un tournant visuel pour la saga. Avec Brad Bird à la réalisation, Protocole Fantôme mise sur le spectaculaire sans négliger la précision narrative. La mise en scène est fluide, inventive, et certaines séquences d’action frôlent l’anthologique.
Tom Cruise impressionne par son engagement physique, notamment dans des scènes de haute voltige qui renforcent l’adrénaline sans artifice numérique excessif. Le film adopte un ton plus rythmé et légèrement plus léger, tout en gardant l’efficacité du suspense.
Un épisode très réussi, qui redéfinit la franchise avec un vrai sens du spectacle et une maîtrise technique exemplaire. À la fois moderne et respectueux de l’esprit de la série.
Pour la première fois, la saga d’espionnage s’approprie un nom secondaire, plus seulement « . » mais « Protocole fantôme » avec pour but unique, spoiler: vouloir faire disparaître l’agence gouvernementale et en même, faire plonger la planète dans une apocalypse nucléaire, rien que ça . Côté réal, le premier aussi à être diriger par un habituer si ce n’est, l’habituer de l’animation, Brad Bird (« Les Indestructibles 1 & 2 », « Géant de fer », « Ratatouille »…) aux commandes donc de son tout premier métrage live. Il est vrai que le générique puise fortement son visuel et dynamisme dans ce monde enfantin en spoliant quand même le récit (pas forcément futile) et l’humour cocasse à également sa grande part entre les mimiques des acteurs et les séquences d’action parfois « cartoonisées ». Niveau récit donc on est à la fois dans spoiler: le plus exotique des volets, le plus politique mais surtout, le plus luxueux, comment comprendre l’intérêt général des scénaristes de faire autant voyager notre groupe entre le Kremlin, la Burj Khalifa et un palais royal Indien pour des objectifs pouvant tellement se dérouler dans « plus simple que ça » ? A croire avec du recul, que toutes informations sensible ou documents secret à besoin d’être cacher à l’autre bout du globe ou d’être garder (même chose) par un millionnaire excentrique. Le volet ou nous voyons également de nouvelles têtes en les personnes de Paule Patton (« Warcraft »…) & Jérémy Renner (« MCU », « Jason Bourne l’héritage », « Démineurs », « Mayor of Kingstown »…) qui tous 2 révèlent leur potentiel extra. L’une en « James Bond girl » badass et atout charme de pointe, l’autre en « relève » d’Ethan mais agent aussi comique par instant que crispant sur d’autres. Léa Seydoux par contre ne brille pas tellement mais on ne le dira jamais assez, des frenchy dans des prod . n’est pas forcément synonymes de réussites. Un récit donc de chasse aux infos, de guéguerre d’égaux entre Russes et . avec son lot d’incompréhensions (l’explosion du Kremlin n’à pas eu d’explications concrètes, l’escalade vertigineuse du Khalifa finissant en descente de rappelle expresse, idem, l’infiltration de Renner dans des canalisations électrique, pareil), au fond, la saga commence officiellement (du moins depuis le début) à prouver 2 choses, l’esthétisme complet et l’impeccable fluidité technique des scènes d’actions ou cascades, mais au fond, leur réelles raisons sont avant tout un gage de fan service total, pour l’unique but de Tom Cruise de prouver au monde ses capacité physiques et mentales. Et nous faire une fois encore voyager partout. Car s’il on enlève tous ces éléments visuels, le film se résume à la mise à l’arrêt de l’organisation et la traque de ces codes nucléaires Russe pour en éviter l’activation. Sur le reste tous le monde est très bon et les longueurs sont inexistantes, la bande-son relativement percutante et la qualité photo et numérique aussi. Le final par contre est un mélange peu subtil de simplicité et de manque cruel de développement, le retour furtif de Michelle Monaghan fut clairement inutile . A voir ce que donnera la suite sur tous les plans en espérant enfin plus de crédibilités et non plus uniquement du service clientèle.
Au-delà de la quasi invincibilité des personnages (les gentils qui sauvent le monde), c’est une très belle aventure avec une équipe attachante et de magnifiques scènes, comme celle de l’immeuble à Dubaï ou du parking automatisé. Pas de scénario alambiqué, une mission clairement définie et des astuces de scénario plaisantes apportent le plaisir attendu. Des acteurs qui sont bien dans leur rôle sauf Léa Seydoux pas très crédible en tueuse à gage. On retiendra aussi le thème musical principal de la série retravaillé de manière intéressante.