Hayao Miyazaki a livré ici une ode à son enfance dans la campagne japonaise des années 50.En résulte un film léger,acidulé,mignon; et largement onirique où les mérites de la nature,de l'imaginaire et de la solidarité sont vantés.2 petites filles mélancoliques,dont la maman est à l'hôpital et le papa surbooké trouvent le moyen de s'évader de leur quotidien par l'imagination en rencontrant le paisible et attachant Totoro,sorte de bestiole géante qui veille sur les âmes de la forêt.D'autres rencontres fardelues et insolites les attendent,comme celle avec un chat-bus toujours à l'heure.Miyazaki vise ici un public plus jeune,qui sera très sensible à cet animal en forme de peluche,et aux aventures bucoliques de ces 2 petites."Mon voisin Totoro"(1988)est une chronique charmante,qui manque de substance narrative,mais qui incite à la rêverie et à la sagesse.Salvateur,et emblématique des studios Ghibli.
De tous les films d'animation que j'ai pu voir de la part de ce réalisateur, " Mon Voisin Totoro " est clairement celui que je trouve le plus réussi car son histoire est d'une réelle tendresse et d'intelligence, et que par conséquent ces personnages - surtout les deux petites filles - sont particulièrement attachants et émouvant. Difficile aussi de ne pas parler, d'une part de ces personnages fantastiques ( Le chat bus, les Noiraudes et les trois Totoros ) qui font que cette oeuvre est vraiment génial à suivre, et d'autre part de l'animation qui est encore une fois d'une réelle beautée et qui est sublimée par la superbe musique Joe Hisaishi qui fonctionne à merveille. Bref, il s'agit petit bijou qui n'a pas finit de nous faire émerveiller et qu'il faut avoir vu au moins une fois.
Un film d'animation sur la beauté de la nature, qui vaut plus pour la qualité de son animation assez poétique que pour son histoire dénuée de véritable ressort dramatique.
bah j'ai trouvé sa nul, chu pas fan du studio ghibli mais la c'est non. le film est vide aucun personnage est attachant les gamine sont insuportable envie d'areter le film chaque seconde a cause de leur cris , scénaristiquement c'est limité, l'animation a vraiment mal vieilli et les enjeux son inexistant, le film ne dure que 1H30 ressenti 1H50. ya que totoro qui est sympa mais sur 1H et demi il est la 10 minute donc bon.
Mon Voisin Totoro est un très joli film pour enfant.
Par contre il n'y a vraiment pas d'aventure (je m'y attendais pas XD), et tout le film se passe autour de la nouvelle maison des Kusakabe, c'est un peu fixe quoi.
En tout cas il ne se passe rien de grave pendant le film, ça respire les bons sentiments, et tout.
On sent le gros passage d'Alice au pays des merveilles dans l'inspiration du chef de l'animation japonaise, entre le chat de Cheshire pour le bus et le mini Totoro blanc qui mène Alice au repaire de Totoro...tant mieux c'est de la très bonne inspiration.
Les deux petites filles sont choux, un bon point :)
Totoro rempli bien son rôle, il est aussi attachant qu'une peluche, très très bien pour les enfants, un peu chiant après 5 minutes pour les adultes, en tout cas sa stupidité apparente nous fais bien rire (le parapluie !).
En gros joli, feel good mais chiant en fin de compte.
Avec mon voisin Totoro, Hayao Miyazaki réussi l'un de ces meilleurs films. Beaucoup de tendresse et de poésie dans cette histoire fantastique entre deux jeunes filles et une grosse peluche. Un film magique à la réalisation très soignée : le dessin est beau pour l'époque et l'ambiance sonore colle à l'intrigue. Dessin animé tendre et apaisant.
Ce film est le premier où Miyazaki se démarque un peu de par ses thématiques. Ici, pas de guerre ou de conflit, pas d'époque antérieure et/ou post-apocalyptique, pas de quête ou de mission, pas spécialement de message écolo. Mais alors que les fillettes nous touchent et nous amusent, on attend une intrigue qui va voir ces drôles de créatures avoir une importance ou une réelle raison d'exister dans ce récit. Les "noiraudes" sont décoratives, les deux plus petits totoros sont sous-exploités, le plus gros est une énigme mais qui ne laisse pas indifférent de par sa singularité, tandis que se sent obligé de placer le "chat-bus" parmi les créatures les plus originales du cinéma d'animation. On aurait aimé une interaction plus pregnante avec et entre les totoros par exemple. Néanmoins, Miyazaki signe une histoire qui parle directement aux enfants et surtout au quotidien "réel" du public tout en titillant l'imaginaire des enfants. Site : Selenie
Ode à l'esprit de famille et à la communion avec la nature, ce film d'animation devenu l'emblème des studios Ghibli, dénué de toute ambiguïté ou de toute méchanceté, déroule une succession de tableaux poétiques, dans un semblant d'histoire à peu près inutile pour saisir l'idée générale. Le film fonctionne par son charme un peu naïf, clairement destiné à un jeune public qui appréciera le côté fantasque et l'imaginaire typique de l'enfance.
J'ai vu un film... ultra-poétique dont l'action se déroule dans un imaginaire de haut vol... c'est très esthétique, très japonisant, et on ressent la proximité avec la nature... L'esprit de la forêt et des éléments est souvent présent dans les films japonais (comme par exemple dans Princesse Mononoké)... On ressent bien des repères radicalement différents de l'Occident. C'est une ode au silence, à la nature, aux créatures magiques... C'est un film qui prolonge les rêves d'enfants... C'est un film plein d'humanité... Cela dit, en tant que spectateur, j'ai parfois cessé d'adhérer lorsque notamment, il y a des "babillages", des enfantillages et quelques longueurs qui pèsent sur le rythme du film....
spoiler: C'est l'histoire de deux insupportables gamines dont on rêve qu'elle se fasse bouffer par le monstre obèse. Mais non: Miyazaki n’a pas ce sens du tragique.
- Cette critique contient des spoilers -
C'est très mignon, poli, plein de jolis moments. Une célébration de l'enfance d'une pureté discrète, tout à fait délicieuse. Il n'y a aucune histoire et aucune réalité dans ce monde Bisoutoro. Miyazaki rappelle à toutes ces mamans divorcées geignardes à quel point il est simple d'être un papa isolé avec deux gamines, d'emménager dans une maison délabrée, faire à manger, le ménage, travailler nuit et jour, rendre régulièrement visite à sa femme alité à l'hopital tout en passant du temps avec ses enfants sans jamais se départir de son sourire. Sa vision conservatrice de la ruralité est marqué d'un bourgeois gaze écrasant la pénibilité de la vie des paysans au profit d'une vision "retour à la terre" salvatrice pour le citadin qui vient cueillir son maïs à même la plante. Ce même citadin bourgeois louant l'absence de jeu matériel des gamines qui n'en ont pas besoin, elles ont leur imagination. Un discours anti-consommation qui plaît à ceux pouvant se permettre d’idéaliser une sobriété choisie, ce qui n'empêchera pas ces bourgeois d'acheter un doudou Totoro à leur morveux afin de signaler subrepticement leur propre sensibilité, engagée écologiquement et poétique.
Totoro, un produit consommé comme un marqueur social dont les critiques unanimes disent moins la valeur intrinsèque du film que le prestige attaché à son esthétique : aimer Totoro, c’est avant tout signaler son raffinement, que le monstre n'ait aucune personnalité et que, passé 6 ans, on s'emmerde royalement n'a finalement aucune importance.
Un film d'une énorme simplicité mais qui s'avère reposant et rafraîchissant. Les personnages sont tous bien écrits et à la fois attachants et drôles. Certaines scènes sont hilarantes. Sans oublier un Totoro rare par ses apparitions mais inoubliable par sa présence.
Sortie en 1988, cette œuvre emblématique du Studio Ghibli – au point que le personnage de Totoro fut par la suite intégré au logo de l'entreprise – est une petite merveille. D’une simplicité apparente, Mon voisin Totoro brasse les thématiques phares de Hayao Miyazaki : l’émerveillement constant et l’innocence de l’enfance, le mystère des traditions ancestrales et surtout la symbiose des humains avec la nature. Loin d’une débauche d’effets visuels, ce film serein réserve quelques passages fantastiques d’une poésie sidérante – dont une séquence mythique d'attente d'un bus – dont la frontière entre le rêve et la réalité n’est jamais clairement établie. Une très belle musique signée du fidèle Joe Hisaishi.