Pour ma 800è, je voulais du lourd, je suis servi avec le remarquable "Chiens de paille" du grand S. Peckinpah. Tout d'abord, ce n'est pas un film de vengeance mais plutôt une réflexion sur la violence, au son bien dissonant et complémentaire de celui d'"Orange mécanique". Leur point commun, se passer en Angleterre. Pour le reste, cette réflexion porte plus sur le côté bestial de la violence, l'instinct de celle ci quand le film de Kubrick analysait cette violence du point de vue de la société. D. Hoffman nous offre une prestation remarquable et S. George trouve sa place grâce à rôle fort, loin de la misogynie dont fût taxée son auteur car elle prend des décisions, sait s'affirmer et son côté sexy est commun à beaucoup de femmes (nous sommes alors en pleine libération des mœurs). La fameuse scène du viol dérange mais la suite est sans ambiguïté. Après avoir fait monter la tension pendant longtemps, Peckinpah la fait exploser au cours d'un final resté dans les annales, barbare, sanglant, maîtrisé de main de maître et particulièrement éprouvant. Le final en laissera plus d'un circonspect (en effet, à notre époque, il n'est pas rare de voir se terminer un film ayant répondu à toutes nos questions) mais cette il est justifiée car il invite au débat. La mise en scène géniale, des acteurs au sommet, un scénario bien construit bref, un classique entre les classiques et la nouvelle d'un remake fait trembler plus d'un cinéphile. D'autres critiques sur
Un film très particulier qui ne laisse effectivement pas de marbre. En faisant arriver des USA un jeune couple dans une maison de la campagne anglaise, le réalisateur nous présente rapidement toute une galerie de personnages loufoques peuplant le village qui nous nous doutons auront leur importance. L'histoire est au départ sans surprise, même si on remarque quelques pièces semés au fil de l'histoire. Puis d'un coup, tout s'emballe: viol, meurtre, folie etc etc En filmant un couple normal qui subit puis se défend, le réalisateur nous scotche alors sur le fauteuil et l'on attend la fin pour desserrer les poings. Chapeau pour cette galerie d'alcooliques fous dangereux qui n'ont pas de loi et qui font régner la leur; il fallait l'inventer et on ne l'oubliera pas. Dans un style plus aventurier il y a "Délivrance"; pour la version couple au foyer il y a ce film. Même coup de poing, même coup de maître! Deux grands films de genre, deux grands réalisateurs.
Une oeuvre malsaine et violente signé Sam Peckinpah!!! Je me suis acheté le DVD à 3 Euros par curiosité car j'avais bien aimé "La horde sauvage" du meme réalisateur qu'ici et qu'en plus, il y a Dustin Hoffman en tete d'affiche donc pourquoi pas. La violence est à la réputation du cinéma du metteur en scène mais ce film n'est pas à mettre sous les yeux des personnes sensibles et encore moins les femmes fragiles car il y a une scène de viol collectif qui met le spectateur mal à l'aise. Un couple emmenage dans une ferme au pays de l'Angleterre mais acceuillit froidement par un voisinage et des gens du coin assez bizzares dont, par ailleurs, l'un d'eux a été l'amant de la femme. Des attitudes étranges chez les personnages de ce film auquel on se pose beaucoup de questions durant tout le long métrage et une fin d'une demi heure assez clostrophobe et violente. Peckinpah déstabilise le spectateur et fait sa réputation de cinéma violent tout au long de sa carrière. Dustin Hoffman est excellent tout comme Susan George à la beautée veinéneuse. A voir mais avec avertissement.
Chiens de paille, un grand film à la violence démesurée comparable à Orange Mécanique, un chef d'oeuvre de suspense avec Dustin Hoffman excellent et réalisé par Sam Peckinpa qui nous fous un coup de poingt en pleine tronche. Culte.
"Chiens de paille" est avec "Délivrance" un classique en matière de thriller. C'est un film très fort qui traite de façon magistrale des rapports et conflits entre les personnes. Un film qui ne laisse personne indifférent. Ce genre de films est peut-être irréalisable de nos jours, ce qui est dommage.
Film pour le moins intéressant sur les rapports humains dés lors qu’on vient habiter dans une nouvelle région qui mérite d’être vu au moins une fois dans sa vie ! Même si le film n’est pas de toute jeunesse, il reste toujours d’actualité
Une oeuvre majeure du cinéma.Sorti en 1971,"Chiens de paille" impressionne toujours autant,par sa violence sèche et sa brutalité psychologique.Sam Peckinpah parvient sans peine à installer un climat d'oppression,étouffant,glauque,et à la morale radicale.Dérangeant.Contrairement à "Orange Mécanique",de la même année,le film n'est pas psychédélique et abstrait.Il est au contraire ancré dans une réalité bien palpable,et assez effrayante à vrai dire.Un couple d'américains échoués dans une demeure isolée de Cornouailles subit les attaques de plus en violentes des autochtones.D'abord masquée,la tension monte progressivement,implacablement,à mesure que les habitants commettent des actes répréhensibles.Dustin Hoffman(qui démontre ici son rôle central dans le cinéma américain des années 70)joue un mathématicien un peu lâche aux principes pacifiques.Principes qui vont voler en éclats face à son environnement dégradant.Sa femme est au contraire plutôt libérée,et attise les convoitises rapidement.La scène du viol est d'une intensité incroyable.Et comment ne pas parler du monument: les 40 dernières minutes.Pris au piège dans leur maison encerclée,le couple affronte le pire.Fenêtres brisées,coups de fusil,musique folklorique,incendie criminel,meurtres en séries... Une fin qui en dit beaucoup sur la folie des hommes.La civilisation et la sauvagerie ne sont séparés que par une frontière infime.Poussé à l'extrêmité mentale,l'homme n'est qu'un animal.Pessimiste à souhait.Réel.Du grand Peckinpah.
je l'ai vu et je suis trés imprèssionné,je l'ai trouvé vraiment trés dérengeant et malsain par son ambiance. Il fut réalisé dans les annés 70 comme orange mécanique il me semble, auquel il à été comparé pour sa violence et bien en comparaison à orange mécanique, il est toujours aussi violent et dérengeant, un bon film, dont les émotions et l'ambiance sont parfaitement retranscrits au spectateur.
superbe film sur l'ambiguité des rapports humains mais aussi sur sa betise .grand film d angoisse ou la violence d'abord latente insidieuse et psychologique se transforme en une violence physique d'une force magistrale
Sans doute un des films les plus contreversés de Grande bretagne. Sam Pechinpah nous offre un chef d'oeuvre du drame psychologique avec une mise en scène grandiose. Les chiens de paille ou le pétage de durite de David Sumner est devenu culte pour son audace, sa violence, le viol notamment d'une durée assez conséquente qui met mal à l'aise le spéctateur, surtout lorsqu'il est accompagné lors du visionnage du film. Les chiens de paille est déroutant du fait de l'univers dans lequel baigne David et sa femme Amy, à la campagne entouré de personnes assez inquiétantes du moins peu rassurantes qui vous impressionent par leurs faits et gestes, leur intelligence réduite est à l'origine de ces comportements que le spéctateur n'arrive pas à comprendre. La pendaison du chat est assez surprenante mais essentielle à l'amorce d'une phase clé du film "intimidation", le jeu du chat et de la souris, pour savoir si le mathématicien aura assez de cran pour réagir, il n'en aura pas. Avec Le viol le niveau d'intensité monte là encore d'un cran et va dès lors contrarié serieusement le couple du moins Amy puisqu'elle ne l'avouera pas à David, du a une crainte et ou une honte d'un éventuel plaisir qu'elle aurait ressenti, il n'empêche que ce crime la hantera. Et c'est avec le viol (là encore) de sa propriété que le jeune Dustin Hoffman décidera de réagir (enfin!). Le jet d'huile, le coup de fusil annonce la métamorphose d'un nouvel homme. En ramenant Henry, on constate un sourire nias sur le visage de Hoffman, satisfé d'avoir évolué. Waouh !
Un film qui a mal vieilli au niveau mise en scène et photographie mais qui reste extrêmement violent et dérangeant tout en restant très chiant à regarder puisqu’il ne ce passe rien durant 1h30.
Une leçon de mise en scène. Une montée d'angoisse. Des personnages subtiles. Un réalisme dérangeant. Chaque scène nous emmène de plus en plus loin vers un final qu'on appréhende. Un film qui reste en tête et qui continuera à me hanter quelques temps...