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Quand on apprécie la science fiction, certains films vous font rapidement de l'œil. Avec son pitch accrocheur et son affiche plutôt réussie, Planète hurlante fait partie des ces productions un peu fauchées que l'on a envie d'aimer.
Dès les premières minutes, on se dit pourtant que la séance va être longue. Les décors sont souvent hideux, les effets spéciaux assez catastrophiques et la vision subjective des robots, largement empruntée à Predator, ne marche pas.
On se demande alors s'il est bien utile de s'infliger 108 minutes d'un tel spectacle... Cela tombe bien, c'est le moment où le film s'assume enfin pour ce qu'il est : une série B intimiste qui troque le grand spectacle pour un scénario malin ( merci à monsieur K. Dick ) et l'interprétation solide de son acteur principal : Peter Weller.
Le naufrage annoncé trouve alors sa voie, quelque part entre The Thing et Blade runner, sans jamais chercher à égaler ses modèles. Une fois prévenus, les amateurs du genre pourront trouver le divertissement sympathique.
Dès les premières minutes, on se dit pourtant que la séance va être longue. Les décors sont souvent hideux, les effets spéciaux assez catastrophiques et la vision subjective des robots, largement empruntée à Predator, ne marche pas.
On se demande alors s'il est bien utile de s'infliger 108 minutes d'un tel spectacle... Cela tombe bien, c'est le moment où le film s'assume enfin pour ce qu'il est : une série B intimiste qui troque le grand spectacle pour un scénario malin ( merci à monsieur K. Dick ) et l'interprétation solide de son acteur principal : Peter Weller.
Le naufrage annoncé trouve alors sa voie, quelque part entre The Thing et Blade runner, sans jamais chercher à égaler ses modèles. Une fois prévenus, les amateurs du genre pourront trouver le divertissement sympathique.
Je le découvre tard et je suis d’accord pour dire que c’est une très bonne série b. C’est honnête, et fort en suspens. On ressent pas le manque de moyen tant que chaque partie (acteurs, mise en scène etc.) se sont investis.
Film de science-fiction réalisé par Christian Duguay, Planète Hurlante est un long-métrage à peine moyen. L'histoire se déroule en 2078, sur une petite colonie minière de la planète Sirius 6B, où depuis dix ans une guerre fait rage entre le Nouveau Bloc Economique et l'Alliance des mineurs, qui s'est constituée après que des radiations ont été détectées dans les mines de bérynium. En représailles contre la révolte des mineurs, la NBE a largué des bombes atomiques sur la population. Seulement, le statu quo durant depuis maintenant deux ans change lorsque des survivants de l'Alliance reçoivent un message de proposition de trêve émanant du commandant en chef des troupes du NBE. Ce scénario, adapté de la nouvelle Nouveau Modèle de l'auteur Philip K. Dick, publiée en 1953, s'avère hélas peu emballant à visionner pendant toute sa durée d'environ une heure et quarante-cinq minutes. Une durée qui se fait franchement ressentir à cause d'une intrigue dans laquelle il ne se passe pas grand-chose. Pourtant, l'univers proposé est intéressant aux premiers abords, mais on se rend vite compte, au fil des minutes, que celui-ci n'est pas très bien exploité. Résultat, on s'ennuie ferme et aucune scène ne parvient à sortir du lot malgré la menace enterrée qui peu surgir à tout instant pour s'en prendre aux protagonistes. C'est d'autant plus regrettable que le fait de devoir se méfier de l'apparence des personnages croisés en chemin est un procédé fonctionnant bien. Mais le tout manque d'une ambiance et d'action. L'ensemble est porté par des personnages malheureusement creux, interprétés par une distribution loin d'être convaincante comprenant Peter Weller, Roy Dupuis, Jennifer Rubin, Andrew Lauer, Charles Edwin Powell, Ron White ou encore le jeune Michael Caloz. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur la méfiance qui ne procurent aucune émotion particulière. Des échanges soutenus par des dialogues beaucoup trop neutres. Sur la forme, la réalisation du cinéaste québécois s'avère correcte. Sa mise en scène a surtout le mérite d'évoluer dans un univers futuriste réussi, aux décors travaillés. On ne peut malheureusement pas en dire autant des effets spéciaux qui sont clairement en demi-teinte. Si certains sont convaincants, d'autres sont carrément grotesques. Ce visuel singulier est accompagné par une . peu marquante signée Normand Corbeil. Ses compositions collent bien aux images et aux situations mais sont clairement anecdotiques et ne renforcent en rien l'atmosphère. Reste une fin tout de même satisfaisante venant mettre un terme à Planète Hurlante qui, en conclusion, est un film dispensable et oubliable.
Je suis une grosse fan des films des années 90 qui ont toujours un petit côté nanar assumé. Screamers étant en plus issu d'une nouvelle de Philip K. Dick, il n'en fallait pas plus pour aiguiser ma curiosité ! Et si je trouve les décors plutôt corrects (tournés à Montréal en plein hiver), je ne peux pas en dire autant du scénario et surtout du rythme du film. C'est incroyablement long et il ne se passe quasi... rien. Et puis il y a 7 cyborgs à tout péter. (Qui meurent tous en quelques secondes) Les scènes d'action sont inexistantes (les personnages courant simplement de partout ou essayant de se cacher sans qu'il n'y ait une véritable menace. Et quand il y en a une, elle est éliminée en un coup de flingue) Reste bien sûr l'héroïne qui est la Rachael de Blade Runner, version grave du pauvre. Et puis si Peter Weller s'en sort très bien (comme souvent), certains jouent comme des pieds (tous les soldats !). Je ne sais pas quel directeur de casting a pu trouver que Roy Dupuis ferait l'affaire mais j'espère qu'il a pu continuer une carrière nanarde !
Quand les crédits de fin arrivent, on a toujours pas bien compris ce que ces soldats étaient censés faire ni ce que ces cyborgs ont tenté de faire non plus ! C'est dire comme le scénario se tient. Je crois qu'on a surtout eu affaire à une grève des scénaristes avec ce Screamers ! Assez incroyable qu'il soit sorti au ciné tant on dirait un DTV !
Quand les crédits de fin arrivent, on a toujours pas bien compris ce que ces soldats étaient censés faire ni ce que ces cyborgs ont tenté de faire non plus ! C'est dire comme le scénario se tient. Je crois qu'on a surtout eu affaire à une grève des scénaristes avec ce Screamers ! Assez incroyable qu'il soit sorti au ciné tant on dirait un DTV !
Un petit film SF sans moyens, qui a assez mal vieillit. Mal interprété par ses acteurs, avec très peu de surprises ... ce n'est pas terrible.
Un film de SF qui se transforme en une sorte de "the thing" insipide. Manque de budget ou manque d'idée scénaristique. Malgré Peter Weller dans un rôle en miroir à son rôle dans robocop.
Un chef d’œuvre inspiré d’un bouquin de l’immense Philip K Dick. !!! Ce film qui date de 1995 n’à pas vieilli d’un poil et peut concurrencer sans problème les blockbusters actuels qui sont plutôt médiocres à côté.
Ca a vieilli, les effets spéciaux sont un peu cheap...
Par contre, l'histoire est plutôt pas mal, relativement prenante et assez bien ficelée.
Cela me fait penser à un long épisode de "Au delà du réel".
Par contre, l'histoire est plutôt pas mal, relativement prenante et assez bien ficelée.
Cela me fait penser à un long épisode de "Au delà du réel".
Un petit bijou de science-fiction par le réalisateur québécois Christian Duguay avec Peter Weller, l'acteur américain qui a joué Robocop et l'actrice américaine Jennifer Rubin.
Moyen, un scénario tout juste honnête et une progression du film qui arrive à intéresser avec quelques bonnes idées. On sent dans les décors et les effets spéciaux que le budget devait être très très cheap. On retrouve l’acteur de Robocop, Peter Weller dans ce film qui deviens limite un peu grotesque vers la fin. Bref, regardable pour un amateur de SF comme moi et un très généreux 3 étoiles pour les quelques bonnes idées.
Dommage que ce film ait si mal vieilli, il y a pourtant de bonnes choses mais la nouvelle de Philip K. Dick mérite beaucoup mieux.
Un peu basique dans le scénario et l intrigue ça reste un film qui gère relativement bien la tension dans cet univers hostile.
Screamers offre un pot-pourri d’influences exercées par le cinéma de science-fiction des années 90, qui ne trouve cependant pas ici le talent d’un cinéaste pour s’incarner en une œuvre aboutie, cohérente et originale. Il emprunte en cela aux deux adaptations cinématographiques de Philip K. Dick alors réalisées, soit Blade Runner (Ridley Scott, 1982) pour la réflexion sur ce qui sépare l’humain de la machine, et Total Recall (Paul Verhoeven, 1990) pour l’errance sur une planète hostile entre fantasme et réalité. N’oublions pas également la relation entre un adulte et un enfant perdu, piquée au deuxième volet de la saga Alien (James Cameron, 1986). Le souci est que Christian Duguay ne dispose ni de la vision du premier, ni du sens du divertissement du second ; aussi cette série B louvoie-t-elle entre des modèles inatteignables, desservie par une réalisation approximative, des dialogues navrants et une incapacité à doter ses personnages d’une épaisseur sensible, qu’il s’agisse des humanoïdes ou des êtres humains.
L’explicitation permanente des enjeux politiques, tantôt portée par des panneaux textuels tantôt débitée par les répliques, atteste l’incapacité du long métrage à raconter par l’image et par la mise en scène. Le montage charcute des plans inégaux, tantôt bien photographiés tantôt immondes ; le travail du son aurait été digne d’intérêt s’il avait bénéficié d’une réalisation intelligence, ouverte aux hors-champs et à la pénombre, partout présente mais jamais exploitée. L’univers dystopique n’est jamais envisagé par le prisme du corps, machinal ou humain, alors que toutes les thématiques abordées par l’œuvre littéraire de Dick convergent vers lui et sa mise à l’épreuve par la paranoïa ; les nombreux plans zénithaux qui circulent au-dessus des protagonistes ne font jamais sens et confèrent à l’ensemble une prétention formelle malvenue.
Un film raté qui jouit d’une indulgence critique incompréhensible, axée sur la notion de série B et sur la mécompréhension de ses enjeux. N’oublions pas qu’un budget modeste n’excuse rien et constitue, au contraire, un tremplin créatif important ; il n’a pas, par exemple, empêché le réalisateur et producteur Roger Corman, père de la série B, de signer des chefs-d’œuvre.
L’explicitation permanente des enjeux politiques, tantôt portée par des panneaux textuels tantôt débitée par les répliques, atteste l’incapacité du long métrage à raconter par l’image et par la mise en scène. Le montage charcute des plans inégaux, tantôt bien photographiés tantôt immondes ; le travail du son aurait été digne d’intérêt s’il avait bénéficié d’une réalisation intelligence, ouverte aux hors-champs et à la pénombre, partout présente mais jamais exploitée. L’univers dystopique n’est jamais envisagé par le prisme du corps, machinal ou humain, alors que toutes les thématiques abordées par l’œuvre littéraire de Dick convergent vers lui et sa mise à l’épreuve par la paranoïa ; les nombreux plans zénithaux qui circulent au-dessus des protagonistes ne font jamais sens et confèrent à l’ensemble une prétention formelle malvenue.
Un film raté qui jouit d’une indulgence critique incompréhensible, axée sur la notion de série B et sur la mécompréhension de ses enjeux. N’oublions pas qu’un budget modeste n’excuse rien et constitue, au contraire, un tremplin créatif important ; il n’a pas, par exemple, empêché le réalisateur et producteur Roger Corman, père de la série B, de signer des chefs-d’œuvre.
Une réalisation décente à budget modéré et le petit côté "horreur" est plutôt bien réussi. Cependant, l'histoire
spoiler:
d'amour
a été travaillée à la hâte et paraît ridicule (peut-être qu'il aurait fallu allonger la durée du film ?). Si "Planète Hurlante" avait bénéficié d'un budget plus important, je pense qu'il aurait pu avoir les ingrédients pour avoir un statut "blockbuster".
a été travaillée à la hâte et paraît ridicule (peut-être qu'il aurait fallu allonger la durée du film ?). Si "Planète Hurlante" avait bénéficié d'un budget plus important, je pense qu'il aurait pu avoir les ingrédients pour avoir un statut "blockbuster".
Excellent, de la bonne série b comme on aime, petit budget mais pleine d'idée et le tout emballé avec savoir faire. Et puis il se dégage un telle ambiance "pulp" pleine de mystère, d'ailleurs certaines questions resterons sans réelles réponses ce qui achève de rendre ce film fascinant.
Néanmoins le film fait très vieillot, à tel point que je pensais qu'il était sorti dans les années 80.
Néanmoins le film fait très vieillot, à tel point que je pensais qu'il était sorti dans les années 80.
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