Breaking the Waves
Note moyenne
3,6
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140 critiques spectateurs

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46 critiques
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9 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 avril 2011
film qui arrache les tripes , magnifiquement interprété par deux acteurs au sommet surtout emily watson à ce jour le film qui m'a le plus marqué de lars van trier , un drame magnifique
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2011
Une histoire d'amour "barje", fusionnelle qui ne ressemble vraiment à aucune autre comme cette oeuvre qui est un total OVFI. Pour alors je commence par deux p'chtites réserves, les seules que j'ai par rapport à l'ensemble. D'abord, il y a quelques petites longueurs lors de la première heure après le récit gagne en efficacité au niveau de la densité. Ensuite, la toute dernière scène n'est-elle pas un peu too much ? Voilà, ça c'est fait. Autrement que l'on soit athée, agnostique ou au contraire un religieux fervent, le mieux est de se laisser totalement porter et d'essayer d'y croire totalement. Etat d'esprit dans lequel on parvient sans le moindre mal car Lars von Trier l'apporte avec une "logique" imparable et la mène avec une grande intensité du début jusqu'à la fin. C'est là le talent principal de ce metteur en scène qui rejoint les grands maîtres du cinéma scandinave (Bergman, Dreyer...) en nous faisant vraiment croire ce qu'il a envie de nous faire croire. Mais le film perdrait tout de même énormément sans l'interprétation vibrante et phénoménale d'Emily Watson qui donne ici une des plus grandes performances d'actrice de tous les temps. Critique conventionnelle pour une oeuvre qui ne l'est pas du tout.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2012
Voici un des rares films capable d’émouvoir un peu plus à chacune de ses diffusions. L’émotion nait dans la beauté avait laquelle nous ait contée la relation entre cette femme simple d'esprit élevée dans une communauté de chrétiens ultraconservateurs et son chéri cherchant à l'émanciper. L'éveil sexuel de cette femme est parfaitement interprété par Emily Watson autour de splendides décors et d'une photographie à l'ancienne. On doit également souligner la qualité inouïe de la mise en scène utilisant parfaitement la caméra au poing et le système narratif divisant l'histoire en 7 chapitres. Bref, Lars Van Trier nous offre là un pur chef d'œuvre.
SpecOmega
SpecOmega

14 abonnés 338 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2011
Une histoire simple et troublante, vraiment bien mise en scène, caméra à l'épaule. D'habitude, je considère les réal's qui l'utilisent comme des tâcherons qui cherchent à masquer leur incompétence. Ici, elle prend tout son sens, auprès des acteurs, pour des scènes de proximité, un vrai plus.
Emily Watson est franchement incroyable et singulièrement magnifique en simplette un peu schizo, et amoureuse à un tel point que ça en devient malsain. Le reste des acteurs est un cran en dessous, mais c'est nettement mieux qu'ailleurs.
La petite critique sur la religion n'est pas pour me déplaire non plus. La reconstitution "historique" de l'Ecosse du début des années 70 est assez réjouissante.
Au final, un film d'amour assez troublant mais puissant.
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2011
J'avais bien aimé "Dancer in the dark", même si j'avais déjà trouvé ce film un peu bizarre, et bien là, je l'ai encore trouvé un peu bizarre, un peu déconnecté de la réalité, je peux pas dire que je me suis vraiment ennuyé, même si plus de 2h30 de film pour un scénario aussi mince, c'est trop long, mais il m'a manqué quelque chose pour que j'y crois, et le coup des cloches à la fin est ridicule, même si l'image est belle... en tous cas Lars von Trier aime bien filmer les simplettes.
r0c-bribri
r0c-bribri

30 abonnés 818 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2011
Un somptueux film d'un Lars Von Trier très inspiré.Le scénario est d'une richesse inouïe que la mise en scène,l'élaboration du film dans son intégralité mettent en valeur.Chaque plan est un régal,que des acteurs époustouflants viennent compléter,E.Watson est excellente dans un rôle complexe et tous les autres acteurs sont bons.S'il se défend sur la forme, le fond est encore meilleur lorsque L.Von Trier sort des problèmes de la psychologie,de la schyzophrénie et de la perversion dans un couple et qu'il magnificie son héroïne en faisant un christ, un martyr.Super film
Trelkovsky
Trelkovsky

82 abonnés 264 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2012
Si "Breaking the waves" est peut être le film le plus déterminant de la filmographie de Lars Von Trier, il constitue sans aucun doute son oeuvre la plus puissante. Après sa glaciale "trilogie de l'Europe" (véritable œuvre expérimentale constituée des objets abstraits que sont"The element of crime", "Epidemic" et "Europa"), où l'esthétique incroyablement travaillée et l’étanchéité à tout sentiment étaient le reflet d'une volonté bien pensée, et mise en oeuvre au millimètre près, le cinéaste se livre à une expérience bien plus viscérale (qui préfigure d'ores et déjà le Dogme 95, dont le grandiose "Les idiots" marquera l'aboutissement 2 ans plus tard), poursuivant ainsi le voie montrée par son formidable "Riget" ; ce qui est d'ailleurs en totale adéquation avec le thème du film. C'est l'amour inconditionnel, le don de soi : l'occasion pour Von Trier de chercher l'émotion pure, de bouleverser les codes du drame classique (l'histoire d'amour qui vire à la tragédie) en faisant cohabiter avec une force sans égale la pureté et le sordide.
Il s'agit donc incontestablement du plus grand tournant dans la filmographie du réalisateur danois. "Breaking the waves" annonce effectivement les fondements du fameux Dogme 95 ; si toutes les règles ne sont pas encore établies (par exemple au niveau de la temporalité : l'intrigue se déroule dans les années 70, alors que le Dogme stipulera qu'elle doit avoir lieu à la même époque que celle du tournage du film), le style "caméra au poing" et l'éclairage non spécialement travaillé apparaissent déjà et renvoient à certains objectifs du futur mouvement. Von Trier cherche bien cette fois-ci à coller à ses personnages ; non pas dans un élan de compassion pour eux, mais d'une façon plus authentique, plus brute, plus intime. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que toute les émotions s'en
retrouvent décuplée ; la passion, la sensualité, l'amour sauvage au début, le déchirement de la séparation, la cruauté ... c'est une expérience émotionnelle absolument unique qui désoriente et
bouleverse sans jamais jouer la carte de "l'illusionniste" : Von Trier montre, il ne cache, n'exagère ni n'aseptise rien. Tout le film se déroule sur un même niveau ; constamment sur la même esthétique
(à la fois belle et sale), sur un rythme régulier (le film est découpé en sept chapitres et un épilogue de durées plus ou moins équivalentes) et se reposant du début à la fin sur le jeu d'acteurs. Et quel
jeu ... tous les acteurs sont d'une véracité exceptionnelle. Emily Watson n'était pas encore actrice professionnelle à cette époque (choix qui témoigne encore une fois de la volonté de Von Trier de filmer le
"vrai") ; et pourtant, dans un rôle d'une difficulté extrême, elle livre une prestation d'une intensité presque irraisonnée, transcendée, provoquant un sentiment mêlé de pitié, d'incompréhension et d'admiration
jusqu'alors inconnu au spectateur. Une interprétation totalement à l'image du film en somme.
Mais là où "Breaking the waves" est peut être le plus perturbant, c'est dans la dimension où il réinvente le christianisme. Il en met dos-à-dos deux visions :
celle de l'église de la petite commune où se déroule le film, froide et conservatrice ; et celle de Bess. C'est-à-dire celle qui est proche de Dieu ("Le royaume de Dieu est en chacun de nous" ; c'est ce à
quoi l'on pense lorsque Bess se lance dans ses "conversations schizophrènes" avec Lui) et qui privilégie l'amour jusque dans ses proportions les plus extrêmes. Pour l'amour, Bess se donne entièrement, devient une martyre, et gagne une véritable dimension messianique. Le plan final est sans doute l'un des plus grandioses du film : les cloches célestes témoignent du miracle. Le sacrifice est accompli, et l'amour devient la religion absolue.

Si l’œuvre constitue bien un virage catégorique dans la filmographie de Lars Von Trier, elle est encore plus que cela : vectrice d'une émotion encore inconnue, sur laquelle il semble impossible de mettre de mots pour la définir avec exactitude (peut être qu'il faudrait en inventer un pour cela), elle dérange, éblouit, révèle. Mais ce qui marque également, c'est l'absence de dimension morale : le spectateur n'est pas poussé à opter pour un certain jugement à l'encontre des personnages. Qu'il approuve Bess ou non, son impression se fait à partir de ce qu'on lui a montré de la façon la plus directe qui soit. Il se passe de l'intellect, il est le fruit de ses sentiments. Von Trier a trouvé l'émotion pure.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 janvier 2011
Bon j'avais vu ce film au hasard d'une nuit de zapping, sans rien savoir de von Trier, j'avais pas aimé. Depuis j'ai découvert ce réalisateur, qui est le deuxième que je connaisse (avec Tarkovski) à être capable d'élever le cinéma au rang d'art. Dogville, Antichrist... superbes. J'ai cherché donc à revoir ce film, pratiquement le plus connu de ses films, mais ma première impression était bien la bonne. C'est le type de film "d'auteur" qui se veut proche de la réalité que j'ai essayé d'éviter toute ma vie, toujours très mauvais car faits par des gens loin des réalités "de la rue" - mais qui plaisent car en définitive ils sont destinés à flatter les dessous de moumoutes d'autres gens encore plus loin de ces réalités. Bon celui-là est correct, tout au plus quelques sentiments un peu trop accentués ou trop agglutinés, mais cela reste sans intérêt. Bon je vais dire que c'était la parenthèse commerciale de sa carrière, une sorte de film d'auteur grand public, et je vais continuer ses films. J'espère qu'il ne descendra pas encore plus pour rafler du bon public.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 décembre 2010
Pris à la gorge du début à la fin. On ne sait pas du tout où on va, ce qui se passe. J'ai été malmené. J'adore.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2014
Chez Lars Von Trier,les idéalistes en prennent plein la tronche,et les optimistes sont renvoyés aux interrogations impalpables du monde."Breaking the waves" appartient à sa trilogie des Coeurs d'or,sur des femmes hors du temps et de la réalité.On suit le parcours cruel d'une jeune femme pieuse de l'Ecosse des années 70,qui remplace sa chasteté par la folie amoureuse au contact de son mari,ouvrier sur une station pétrolière.Lorsque ce dernier devient tétraplégique,elle perd pied,raison,et cherche des réponses dans la foi.Le film est un maëlstrom d'images saccadées,filmées caméra à l'épaule,selon les règles du cinéma expérimental,qui veut atteindre la vérité en capturant l'instant.On a beau louer la virtuosité de la mise en scène de Von Trier,je la trouve surtout mal foutue et désespérément vaine.Quant au propos,qui répond aux cahiers des charges du dogmatisme de Von Trier,il penche du côté de l'idiotie de l'innocence et de la croyance,mais il est surtout platement illustré et d'un ennui mortel.Rien à reprocher à Emily Watson,bouleversante de bout en bout.Du cinéma vaniteux et largement surrévalué.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 octobre 2010
Sublime , et Emily Watson est extraordinaire de justesse .
Quelle claque !.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 octobre 2010
Oh my god, que c'etait chiant, heureusement, j'etais chez moi et j'ai pu zapper quelques minutes (tiens il y a les bidasses s'en vont en guerre qui repasse lol), si je l'avais vu au ciné j'aurais prié (non je ne suis pas croyant lol), pour pouvoir respirer l'air frais en dehors du ciné.
Lars von trier n'est pas un cinéaste, c'est un conteur d'histoire pour intello à 2 euros ;), il ne sait vraiment pas cadrer, mettre du rythme dans l'image, les images sombres ont été saturé, son dogme devrait être: filmez comme un naze de bons acteurs, faites une histoire qui tient à moitié debout (avec son lot de niaiserie, son scénario bancal), la tristesse de la vie, la connerie des religions, et vous obtenez "Breaking the wave", c'est à dire 2h38 de perdu, et un film que les critiques "bobo intello" adoreront.
Manu711
Manu711

79 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2012
Épatant, dramatique, touchant, irréel, fou, possible, discutable, théâtrale, mélodique... Un excellent moment dans le monde engagé de Von Trier, où une superbe Emily Watson évolue tant bien que mal.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 septembre 2010
le style Lars Von Trier n'est pas un style qui le plait vraiment et pourtant....ce film est un veritable ovni de la comedie dramatique,brut,vrai,sublime....le personnage principal( emily watson,tout simplement phenomenale) est une sorte de Forrest Gump au feminin,dirigee par son impulsivite et sa generosite....
film bouleversant
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 août 2010
Breaking the waves est sorti en 1996, il amorce la trilogie coeur d'or que poursuivront Les idiots (1998) et Dancer in the dark (2000) qui sera récompensé par la palme d'or du festival de Cannes. Pour ce simple contexte historique, je ne comprends guère les spectateurs clouant Breaking the waves au pilori. D'autant plus que ce film est une vraie réussite, des sentiments sans pathos, des acteurs fabuleux avec notamment un Stellan Skarsgaard qui traduit avec maestria la démence dont il est atteint, de l'érotisme réservé avec sa petite pointe de folie imprévisible et enfin une intrigue terriblement humaine. Emily Watson est remarquable dans le rôle de la femme dévouée inconditionnellement à son mari et dans sa solitude qui est seulement traduite par ses dialogues avec Dieu. Petite réserve pour le prosélytisme chrétien, bien que teinté de scepticisme, qui est l'apanage de ce film. Heureusement, Lars von Trier a abjuré et ces oeuvres ont une portée parfois supérieure à cet excellent opus.
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