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Oeuf4419
80 critiques
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3,5
Publiée le 18 mai 2026
Un film intrigant qui nous renvoie sur notre adolescence et le saut vers l'inconnu du 1er amour qui est bien souvent passionnel et sensitif, a défaut d'être intellectualisable. Un film assez juste au final....
Quel lieu miteux…. On ne pouvait pas rêver mieux pour mettre en scène les envies de ce jeune qui découvre la sensualité. Mais on est loin d’un film à l’eau de rose… c’est poisseux comme cet endroit immonde et l’amour, enfin ce qui y ressemble, est bafoué dans son côté sordide. Seule une petite scène va surgir comme une pépite, les amants qui nagent nus dans l’eau mais c’est fugace et la fin ressemble à cette expérience lamentable. Triste et lugubre.
Pitoyable. Les acteurs très mauvais et le film encore plus mauvais ne vont me laisser aucun souvenir. Je comprends pourquoi aucun acteur connu n'a voulu se fourvoyer dans un tel navet
Le film est sorti en 1971, allo ciné l’annonce “prochainement� et oblige donc à mettre un commentaire pour noter le film.
Pas grand chose à dire dessus, la caméra resserrée et tremblotante sur les acteurs ne fonctionne pas. L’acteur principal a du mal à trouver comment interpréter son personnage. On sent la volonté de raconter une partie de l’adolescence, et les 30 dernières secondes sont intéressantes. Le reste a du mal à sortir la tête de l’eau, sans mauvais jeu de mots.
Beau petit film sans prétention, bien ancré dans la transition sixties/seventies, avec un côté désuet qui donne un charme à l'ensemble évidemment, côté garde-robe, coiffures, bande son, on est bien ancré dans la période à tous les niveaux. Superbe Jane Asher.
J’ai regardé ce film sans grande attente ; juste une simple curiosité de découvrir un film de la décennie de 1960. Et après visionnage, je n’ai pas grand chose à exposer, si ce n’est que le film est relativement pas mal bien que très particulier à voir.
Tout d’abord, la réalisation est assez scrupuleuse et détaillée. Les plans jouent souvent avec un miroir ; littéralement ; ce qui rend la mise en scène relativement hypnotique. Il y a régulièrement des plans avec une belle symbolique et les musiques sont vraiment puissantes et ont une certaine utilité.
En ce qui concerne le scénario, c’est assez étrange et complexe d’avoir un avis tranché sur l’intrigue. Effectivement, elle peut être intéressante mais plus nous découvrons le récit, plus cela devient malsain : le jeune homme est à la découverte de l’amour mais il force un peu le destin et la finalité devient rapidement glauque. Sans compter que les personnalités des protagonistes sont difficiles à saisir et que le rythme est vraiment lent. Et cela est fortement dommage.
Concrètement, je ne sais pas si cela vaut le coup de recommander ou non ce film ; c’est une capsule temporelle, il faudrait le voir selon un certain degré de curiosité.
Démarrant de façon virevoltante par l'ancrage musical et visuel dans la fin des Swinging Sixties, le récit illustre habilement comment une attirance a priori innocente se mue en obsession à cause du jeu insouciant de l'objet des fantasmes et de la candeur adolescente de l'amoureux transi. Malgré une évolution scénaristique aux étapes attendues, ce film d'apprentissage négatif possède un certain pouvoir de fascination mêlé d'une mélancolie diffuse. Singulier.
Un Drame écrit et magnifiquement mis en scène par Jerzy Skolimowski. Sur fonds de décors minimalistes, son scenario nous propose un climat très particulier avec des personnages ambigus et une histoire plutôt incertaine, sexy, avec quelques touches d'humour et instants fantastiques. Heureusement, le film bénéficie d'un montage efficace, d'une photographie très esthétique, et d'un duo de premiers rôles très attractifs avec la belle et troublante Jane Asher, et le jeune John Moulder-Brown tout aussi photogénique. L'oppsition des ces deux personnages principaux est véritablement savoureuse.
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1,5
Publiée le 16 février 2021
Cette production qui se déroule en Angleterre et est filmée à la fois là-bas et en Allemagne concerne un garçon de 15 ans atrocement insipide qui obtient son premier emploi en tant que préposé aux bains publics. Il évite les avances de cette clientèle particulière tandis que sa relation de flirt avec une collègue de travail blasée prend plusieurs mauvaises tournures. Le réalisateur Jerzy Skolimowski instaure une atmosphère de travail qui semble terriblement exacte bien que dans une veine morne et moisie. Ce devrait être une sorte de portrait désarmant mais ces enfants ne sont ni aliénés, ni rebelles ni avant-gardistes. Il ne semble pas s'intéresser à grand-chose si ce n'est à créer des frictions qui se traduisent par beaucoup plans de seins nus et de fesses. Skolimowski est extrêmement précis dans ses détails et pourtant son style jaunâtre est vraiment le portrait d'ensemble de cette histoire. Les personnages ne sont pas sympathiques tandis que la tragédie qui s'ensuit (aussi choquante soit-elle) est rendue ridicule lorsqu'on la filtre à travers les prétentions du cinéaste...
Un gamin travaillant à la piscine harcèle sa jeune collègue rousse. Un démarrage intriguant pour un déroulé à la fois lourdingue et lent. On ne s'attache pas au gamin, trop irritant. Le film nous tient en haleine pour nous offrir un final sans réelle surprise.
Deep End est un film de Jerzy Skolimowski qui m'a moyennement séduit, sans pour autant me déplaire. Le milieu dépeint ici est particulièrement trouble où l'activité nautique couvre en réalité des pratiques de proxénétisme assez glauque. On peut comprendre le désarroi d'un jeune adolescent découvrant sa sexualité dans ce cadre-là. Après, au-delà de la découvert d'un milieu crasseux et sordide, je ne dirais pas que l'intrigue de ce film et son côté dramatique m'aient vraiment emballé. Les acteurs jouent plutôt bien, John Moulder-Brown en jeune homme découvrant la sexualité dans un milieu particulièrement louche pour ne pas dire pervers ; et Jane Asher en jeune femme plus assumée et mâture. C'est plutôt un bon film, mais qui m'a laissé un peu de marbre.
C'est quoi ce foutoire? Telle est ce qui me vient en tête lorsque je regarde Deep end. C'est bordélique non pas au sens que c'est mauvais, mais au sens que les personnages sont tout le temps en roue libre. Comme si cela était normale et évident. Ça l'est surement d'ailleurs. Maintenant il faut le dire il s'agit de quelque chose de déjà vue. Du moins que vous connaissez surement déjà ( enfin pas complètement évidemment), Les 400 coups et bien d'autres vous rappellerons que c'est assez courant de faire des films dans cette vague la. Seulement c'est assez spéciale car le film ne met pas en scène des personnages très raisonné au sens social. Ils agissent comme si ils cherchent à ne pas grandir. Et en fin de compte, Les 400 Coups montre l'exact opposé. Juste en cela c'est une note d'attention qui change la donne. Pour moi c'est un film qui a beaucoup de personnalité malgré son sujet. Et la mise en scène y contribue, il est clairement inattendue de voir des plans aussi repris dans un film pareil. spoiler: Les plans de Sue dans la piscine avec Mike sont particulièrement modernes et donnent vraiment le sentiment d’appartenir à quelque chose de plus large que le film en lui même. Il y a donc quelque chose qui fait raisonner le film comme une expérience concluante qui a sue faire ce que le cinéma attendait de lui. Créer de véritables images, des images animées. Il faut l'admettre ce film est très moderne et intrigue autant qu'il n'inspire. Je n'irais pas le défendre sur tous les terrains non plus, je trouve le personnage insupportable comme ceux qui l'entoure. Ce qui s'oppose aux instant où il paraît plus humain et devient enfin agréable, ce qui s'évanouie aussi vite que cela est apparue. Je ne sais pas si cela a été fait exprès, en tous cas le yoyo est assez signifiant pour être remarqué. Et je me rend compte que c'est un film qui fait beaucoup réfléchir, qui d'ailleurs est très enthousiasment sur ce point, on ne cesse de se demandé où notre opinion se dirige. En fin de compte je ne dirais pas que j'ai passé un bon moment, mais il faut admettre les qualités, on a affaire là à un film remplie d'intention sincère et qui toucherons tous ceux qui aiment les piscines avec des gens dedans. Sincèrement c'est une véritable curiosité.
Avec "Blow up", le film le plus important du cinéma britannique de cette époque, réalisé dans les deux cas par un cinéaste étranger. "Deep end" reprend les thèmes chers au réalisateur, le passage à l'âge adulte, la mélancolie d'une insouciance révolue, le désir de trouver sa place dans un monde d'adultes. Admirablement mis en scène et photographié, ce chef d’œuvre est un polaroid sublime du Londres d'Abbey Road et de Beggars Banquet, dont le dénouement fantasmatique marque l'irrémédiable délitement. La BO, d'une parfaite justesse, mérite à elle seule le détour.