Ce film est bien des choses qui en font une oeuvre à part qui des années après reste ancrée dans la mémoire cinématographique car tout le monde connaît au moins de nom l'amant de Marguerite Duras par Annaud. C'est même grâce à ce film que nombre de personnes ont pu découvrir Duras. L'amant est un roman de Duras racontant sa jeunesse dans l'Indochine française et son éveil à l'amour et la sensualité. C'est un film sublime de Jean Jacques Annaud touchant,sentant totalement l'ambiance du récit par une image d'une beauté absolue, une photo et des lumières léchées et travaillées au détail, une reconstitution d'époque éblouissante où décors, costumes et prises de vues nous emportent, nous font voyager dans la chaude moiteur asiatique. C'est une musique, un rythme lent, une histoire portée par la voix chaude, sensuelle et tranquille de Jeanne Moreau en narratrice. C'est un film sur le multi culturalisme, le multi racial, les origines, les cultures, les différences qui font voir et comprendre le monde autrement et l'universalisme d'une autre façon. C'est un film erotique torride et troublant avec des scènes d'un incroyable réalisme. C'est aussi un film d'acteurs avec le grand Tony Leung et l'inconnue et jeune top modèle anglaise Jane March, sublime, belle et troublante, qui après ce film ne construira pas de carrière se perdant dans un autre film erotique avec Bruce Willis et puis plus rien ou pas grand chose. L'amant est un film à part pour bien d'autres raisons encore mais c'est un grand et beau film qui a réussi à franchir la barrière du film erotique pour entrer dans l'histoire du cinéma.
Apres avoir le film trois je ne pourrais pas être aussi enthousiasme et indulgent que les précédentes critique concernant ce film. Certe le romans de marguerite Duras et juste magnifique et oui on peu dire au niveau du film que l'histoire sur une période difficile en indochine et respecter. Mais maintenant si on ce penche sur les deux personnages clefs de l'histoire nous sommes sur un film érotique voir pornographique ( je dirais pourquoi plus loin ) Plutôt qu'une histoire d'amour impossible . le film l'amant ferai rougir 9 semaine 1/2 concernant les scènes des rapport sexuels très frequentes et explicite de ce film. Effectivement quand regarde le film pour la première fois on trouve cette l'histoire très belle on apprécie le choix des acteurs le contexte respecter mais on ce dit après réflexion que les scène olé olé sont quand même nombreuses et que par moment on crois voir l'appendice de monsieur être pardonnée moi l'expression ( bien au chaud chez madame...) Et la nous ne sommes plus dans une belle histoire erotico-romantique mais dans de la pornographie tout publique le film n'étant pas interdit au moin de 18 ans ni au moin de 16 ans. Donc pour être sûr avant de critique j'ai revue le film mais sur mon ordinateur pour découper les scènes et la surprise les rapports sexuels sont bien réel donc on et sur le premier film pornografique soft de l'époque et bien d'autre après on suivie vus que la porte était ouverte.... Donc la non la je ne suis pas d'accord quand on parle de film merveilleux magique de respect de l'histoire On est malheureusement sur un des premiers film à caractère pornographique du cinéma tous public et la je dit non .....
Une mise en scène soporifique , et pompeuse , basée sur un roman d'athmosphère pas facile à adapter. Cela devient donc un scénario fin comme du papier à cigarette . Il aurait fallut un autre souffle pour en faire un film prenant , probablement se décaler du livre , qui lui même est assez lent. Mais ce n'est pas réussi et on s'ennuie beaucoup.
Avec cette adaptation du roman autobiographique de Marguerite Duras,Jean-Jacques Annaud se plantait en beauté,tant il a modifié les enjeux de départ.Dans le livre,la très jeune héroïne voit sa découverte sexuelle lui permettre de se découvrir elle-même et de trouver sa vocation.dans le film,il ne s'agit que d'un caprice d'une gamine rebelle qui veut s'émanciper de sa famille et profiter au maximum des plaisirs charnels.Annaud a fait disparaître la critique du colonialisme,le parcours initiatique et même la poésie des mots de Duras(même si entendre la voix-off de Jeanne Moreau est une bonne option)."L'Amant"(1991)bénéficie tout de même d'une reconstitution soignée du Saïgon des années 20,avec pousse-pousse,pagodes à la lumière pénétrantes et vues majestueuses sur le Mékong.Jane March,17 ans et Tony Leung Ka-Fai,36 ans,joue une passion interdite,car presque incestueuse et entre deux races difféentes.Les scènes de sexe parait-il,ont nécessité 2 mois de tournage et 7 doublures.Des scènes,qui à mon sens n'ont rien de choquantes,qui sont juste redondantes et en mal de sensualité.Un grand pétard mouillé.
A vomir... Et je pèse mon propos. Lent, mal joué, histoire (?), plus un album photo amateur qu'un semblant de film.... Horripilant ... On m'oblige à mettre 0.5 mais mérite -infini
Un film qui n'est certes pas désagréable, mais qui me semble un brin conventionnel dans sa réalisation. Jean Jacques Annaud ne parvient pas à susciter la moindre émotion, malgré une histoire assez émouvante et tragique : les premiers émois d'une jeune fille d'origine européenne et de son amant chinois dans le Viêt-nam des années 1920. Il y a du fond, c'est incontestable, mais le mérite principal revient à Marguerite Duras, auteur du roman éponyme. En prenant le contexte du colonialisme qui sévissait en début de siècle, elle dresse le tableau d'un amour impossible, d'une relation presque incestueuse entre un homme de 32 ans et une fille de 15 ans. La voix de Jeanne Moreau nous accompagne tout au long du métrage comme un constat, un témoignage. Au delà du propos, la mise en scène est correct, propre sur elle et presque insignifiante ( à mes yeux du moins ). N'ayant pas lu le roman, je peux dire que L'Amant de Jean Jacques Annaud vaut le détour pour son scénario... et pour les mots de Duras desquels se dégage une poésie merveilleuse.
J'ai trouvé ce film très ennuyeux et je n'ai pas du tout aimé. A part des scènes de sexe il n'y a rien. Jane March est insupportable, j'ai trouvé son jeu insipide. Pour moi, aucun intérêt.
Une adaptation particulièrement affligeante du roman de Marguerite Duras. Le film est plat, inintéressant, laid (même les paysages) et baigne dans une esthétique moite et kitsch. Les acteurs sont fades comme pas permis et les scènes d'amours, qui auraient dû être sulfureuses, sont d'un ennui mortel...Le comble! Duras détestait cette adaptation de son beau roman. Elle avait bien raison!
Umberto Eco à Jean-Jacques Annaud : « Il y a mon livre, il y aura ton film ». Umberto Eco faisait référence à son livre « Le Nom de la Rose » dont les droits pour une adaptation cinématographique ont été cédés à Jean-Jacques Annaud. Livre et film que j’ai lu et vu avec plaisir. Tout le monde n’a pas l’humilité ou la même hauteur de vue qu’Umberto Eco à commencer par Marguerite Duras. Comme disait Pierre Desproges : « Marguerite Duras n'a pas écrit que des conneries. Elle en a aussi filmé » et je rajouterai en a aussi dit. Bref, elle n’a pas du tout apprécié l’adaptation de son roman « L’Amant » par ce même Jean-Jacques Annaud : « C’est le fantasme de Jean-Jacques Annaud » aurait elle déclarée. En ce qui me concerne, le fantasme ou la vision de Jean-Jacques Annaud pour « L’Amant » est très respectable.
Pourtant, ce n’était pas gagné. En effet, je l’avais vu à sa sortie et n’avais pas été emballé. Jean-Jacques Annaud avait fait un sans faute pour moi et « L’Amant » stoppait net mon enthousiasme. Je vous avouerai que tout film qui fait référence à Marguerite Duras me sont dans l’ensemble indigeste. En 1992, je devais avoir l’estomac fragile et ne comprenais pas pourquoi Jean-Jacques Annaud m’avait administré un tel somnifère avec une histoire d’amour assez plate et pour laquelle je me moquais éperdument.
Aujourd’hui, j’avoue que « L’Amant » m’a été agréable à regarder. Pour commencer, j’avais oublié l’esthétisme du film : les paysages, les corps des deux protagonistes habillés ou nus et une mise en scène sobrement léchée assortie d’une bande musicale de Gabriel Yared assez surprenante, surtout au moment où les deux amants font la première fois l’amour. J’ignore si ce passage musical était plus destiné au trouble de la jeune fille qu’au couple. J’avais l’impression que ce morceau qui avait des sonorités inquiétantes traduisait la solennité d’une première fois pour la jeune fille. Puis ce son extérieur, celui de la rue, de ce quartier bouillonnant que l’on entend pendant les ébats passionnés des amants. Quel fantasme !
Bref, je suis tombé dans le panneau, allez savoir pourquoi… Je me suis laissé emporter par cet amour impossible et sincère pour le Chinois et inavoué pour la jeune fille. La séquence où, appuyée sur le bastingage du paquebot, la jeune amante découvre petit à petit au fil de l’eau cette voiture garée discrètement de son amant a piégé mon coeur.
Dans les années 20, en Indochine, une jeune française de 15 ans devient la maîtresse d’un chinois beaucoup plus âgé qu’elle. L’ambiance, les décors, les costumes sont très réussis, on fait un véritable voyage dans le temps et dans l’espace. C’est très réaliste. L’histoire d’amour en elle-même est bien décrite également, elle est sincère même si elle est très dérangeante vu l’âge de la jeune fille et la différence d’âge. A l’époque, c’est aussi et surtout le fait qu’une française soit avec un chinois qui pose problème. La thématique et les débats que suscitent le film sont donc intéressants. Malgré tout, mis à part cela, il ne se passe pas grand chose tout au long du film, c’est un peu répétitif, il n’y a pas de grand rebondissement ou de grande surprise.
Une sensualité moite se dégage de chaque scène. On se laisse gagner par la torpeur. Les corps qui s'emmêlent, les émotions qui jaillissent, les pulsions qui fleurissent. Sur fond de colonialisme, d'opium, d'amours interdits, on est abruti par le bruit permanent de Saïgon, par les pluies aussi diluviennes que soudaines. On se dit qu'une jeune femme de 15 ans et demi dans les années 1930, prenait de sacrés risques en se comportant ainsi. Et on se rappelle que le récit est autobiographique, que cette adolescente torride, c'est Marguerite Duras. À voir pour se laisser enivrer.