Le Dernier Tango à Paris
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Gwen R
Gwen R

54 abonnés 577 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 novembre 2006
Tiré par les cheveux, pas credible, le message du film me semble incompréhensible. Pourquoi ne pas se fixer sur cette passion étrange entre les héros au lieu de s'encombrer d'histoires adjacentes intuiles?...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 juillet 2009
Marlon Brando est exceptionnel dans ce film qui fait parti du très grand cinéma des 70's.
Bertolucci mérite d'être cité comme l'un des plus grands réalisateurs italiens.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2010
Moins accrocheur que je n'aurais pensé , néanmoins de belles idées .
bidulle3
bidulle3

86 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2010
plongé dans un etat sombre depuis la mort de sa femme, paul (marlon brando) se laisse allé mais du jour ou par hasard il rencontre dans un appartement la belle jeanne maria schneider), paul ne peut se retenir et se laissant emporté par sa fouge, n'etant pas repoussé par la jeune femme, il vont alors vivre un amour fou.
emporté par certain demon de son passé qui ressurgisse, il ne peut pas rendre jeanne heureuse qui elle l'aime malgres tous, son amour avec lui permet de s'evadé, de connaitre autre chose, peut l'amour d'un pere...
bernardo bertolucci met en oeuvre l'un des film qui a le plus choqué le septieme art, osé mettre une femme a nue, la montré par ces plus belle courbe devant la camera, n'osant pas cahcé la pudeur et le tabou, on y decouvre le jeune française maria schneider dans un role de fille paumé ne sachant pas ou se situé et donnant merveilleusement la replique a l'inimittable marlon brando dans un role torturré par son passé, rentrant dans une folie sexuel.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 mai 2024
Connu pour le scandale qu'il a provoqué lors de sa sortie et pour le succès qui a bien évidemment suivi, "Dernier Tango à Paris" est un film qui m'a franchement déçu. Il faut bien dire ce qui est, je me suis souvent ennuyé à cause d'innombrables longueurs et de scènes franchement inutiles. Si Bertolucci ne nous épargne pas la crudité habituelle de son oeuvre, les ans ont faits que le parfum sulfureux de son film s'est très fortement évaporé malgré une ou deux scènes chocs comme celle du beurre. Reste Paris qui a rarement été aussi bien filmé et la confrontation entre la quasi-débutante Maria Schneider et le mythique Marlon Brando, dont la crudité du dialogue reste assez mémorable. Mais comme je l'écrivais au début, une déception de la part du réalisateur qui a fait beaucoup mieux avec des chefs d'oeuvre comme "1900" ou encore "Le Dernier Empereur".
SpecOmega
SpecOmega

14 abonnés 338 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2011
Le film a perdu de son souffre, mais je comprends qu'au début des années 70 il ait eu son "petit" effet. Sur l'histoire en elle-même, c'est une histoire de sexe et d'amour. Au côté noir, cynique et dominateur de Brando, s'oppose la lumière et l'insouciance de Léaud, entre lesquels Schneider balance. Les personnages sont fragiles et très bancals. J'ai été un peu déçu par rapport à l'aura du film. Beaucoup de musique, mal équilibrée en volume sonore par rapport aux dialogues nuisent également au plaisir.
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

38 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2015
Un des premiers films de Bertolucci qui allez faire scandale, il y'avait eu Le Conformiste avec Jean-Louis Trintignant ou il y'avait déjà ce fameux style qui n'appartient qu'a lui et qui continuera d'approfondir durant tout le reste de sa longue et incroyable carrière.

Pour certain il y'a un certain érotisme RTL 9 mais je trouve qu'il s'y dégage une sensualité qu'il n'y a certainement pas comme dernièrement cinquante nuance de greys par exemple.

Un film qui à l'époque à osé, fait outrage sans nul doute avec la crudité de ses dialogues et sa nudité fréquente alors qu'il y'a bien plus choquant aujourd'hui. Je peux comprendre pour certains qu'il peut y'avoir certaine longueur après les goûts et les couleurs.

Peut être aujourd'hui il passe moins bien avec Marlon Brando qui campe un de ses meilleurs rôle en incarnant un américain perdu, dépressif et fatigué à la fois misogyne et masochiste.

Il est très intéressant de voir que le film reflète la transition de l’après 68, de la révolution sexuelle. Il montre aussi l'explosion du féminisme par l'intermédiaire de Maria Schneider qui revendique sa liberté et sa montée en puissance au fur et a mesure que le film arrive à sa fin et sa dangerosité.

Les féministes y verront de la violence gratuite et désolante faites aux femmes donc la consécration se trouve avec sa scène du beurre qui continuera de faire frémir.

Encore une fois un Jean-Pierre Léaud toujours aussi étonnant qu'inattendue dans le rôle du fiancé de Jeanne en cinéaste en arrière plan du couple Brando/Scneider. Toujours si présent et absent à la fois.

C'est aussi un film avant tout sur l'incommunicabilité entre deux êtres qui vont se déchirer jusqu’à saturation.

Un vraie coup de cœur également a la bande original sensuel et enivrante de Gato Barbieiri qui me colle encore aux tympans et ne font que renforcer l’émotion et l'intensité des scènes du film.

Passionnant, sombre, un de mes films préférer et inoubliables.
ClockworkLemon
ClockworkLemon

32 abonnés 222 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2011
« Le film le plus érotique jamais réalisé », « Last Tango in Paris » est sensuel, sublime, et fascinant. Original, servi par des acteurs extraordinaires, l'immense Brando et la belle Maria Schneider, ce film de Bertoluci nous entraine dans une histoire passionnante, magnifiée par la photographie, une histoire de sexe entre deux inconnus que tout semble opposer mais aussi l'interrogation sur la possibilités des rapports sexuels sans amour. Un grand film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 janvier 2020
J'ai re-visionné hier (janvier 2020) ce vieux standard des années 70 que je n'avais plus revu depuis 30 ans. J'ai retrouvé l'atmosphère mélancolique qui m'avait glacé à sa découverte, ses décors glauques, promis à la démolition, d'un Paris de grisaille où le soleil n'apparaît jamais.

Hors des scènes d'extérieur où un Jean-Pierre Léaud monté sur ressort se prend pour Truffaut, flanqué d'une équipe technique qu'il malmène, occupé qu'il est à tourner un film d'art et d'essai sur Jeanne (Maria Schneider) sensée être sa petite amie, on ne sait jamais vraiment où on se trouve dans ce film, on hésite entre soûlographie, bad trip et cauchemar consécutif à une mauvaise digestion.

Brando campe ce qu'on appellerait aujourd'hui, poliment, un marginal et moins poliment un cassos'. On ne comprend pas trop ce qu'il fiche accagnardé dans un recoin de l'appartement à l'état de ruine que visite la pulpeuse Jeanne. Elle le surprend là, pas plus effrayée que ça, au coin de la cheminée où elle se propose d'installer un fauteuil. Lui oppose qu'il verrait plutôt le fauteuil face à la fenêtre. A cela, plutôt qu'à son accent, elle comprend qu'il est Américain. La scène s'achève dans une sauvage étreinte où la seule dimension véritablement érotique tient au craquement du collant de Jeanne, que Paul (Brando) arrache.

Le reste du film est à l'avenant. On saisit laborieusement que Paul s'est arrêté un jour dans un hôtel borgne dont il a épousé la tenancière, laquelle vient de se suicider dans une baignoire qu'une employée (Catherine Allégret) débarrasse consciencieusement de ses taches de sang. Hôtel borgne dont l'unique occupant est l'amant de la disparue, un type pas clair qui découpe des articles de journaux, dont la seule fonction dans ce scénario quasi psychédélique est d'induire le doute chez le spectateur qui ne s'est pas encore assoupi. La dame s'est-elle suicidée, ou Paul, par dépit amoureux, lui aurait-il tranché les veines au moyen du rasoir-couteau dont il se sert pour se raser ? Où est-ce l'amant qui aurait commis le crime avec ses ciseaux ?

On range l'amant dans sa boîte, on remise la belle-doche dans ses préparatifs de funérailles et on pose la morte sur le lit d'une chambre d'hôtel, cernée de fleurs, comme s'il n'existait pas à Paris, en 1971, une morgue dûment équipée. La scène de la vieille prostituée et de son micheton qui s'enfuit par les ruelles sordides jouxtant le chantier de la tour Montparnasse - micheton que paul s'en va, sans raison logique, passer à tabac -, les inserts montrant un car de CRS en faction sous le viaduc où passe et repasse le métro, semblent les composants d'un cauchemar de malade sous l'emprise d'une forte fièvre.

Brando passe la majeure partie du film allongé, affalé, accagnardé, à soliloquer, à grignoter. Le reste du temps, il tripote Jeanne. Jeanne après qui courrent Léaud et son caméraman, son éclairagiste, son preneur de son. Léaud qui cherche à nous convaincre, à la convaincre, à se convaincre, que Jeanne est sa petite amie qu'il va épouser. Léaud qui joue faux comme Léaud a toujours joué faux de sa voix de fausset qu'il semble n'avoir jamais réussi à placer correctement. Maria Schneider joue faux aussi. Elle dénoncera longtemps après la fameuse - et pour tout dire répugnante - scène du beurre, qui ,n'aurait pas figuré dans le scénario et dont elle dira n'être pas sortie intacte. Si longtemps après que c'est à se demander pourquoi elle ne l'a pas fait à la sortie du film, pourquoi elle a attendu tant de temps pour le faire - on intentait déjà des procès pour viol dans les années 70.

Au seuil de cette décennie où la libération des moeurs concerna davantage le cinéma et la littérature que la vie réelle et les vraies gens, Maria Schneider ne fut pas la seule actrice à aborder une carrière sous l'angle d'un érotisme mal ficelé.

"Le dernier tango à Paris" apparaît aujourd'hui comme un malentendu. Le film fit scandale à sa sortie, mais ce fut un scandale concerté, organisé autour d'un film qui se voulait délibérément dérangeant et qui n'est que dégoûtant. Jean-Claude Brisseau tourna par la suite des films vraiment dérangeants et qui ne dérangèrent qu'après coup. Jean-Pierre Mocky se risqua sur ce même terrain avec talent, sincérité et humour. "Le dernier tango" aurait pu avoir été signé par un Max Pécas. Sa dimension historique tient à la présence de Brando, et ça s'arrête là.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2015
Ce film est, à mon avis, le plus personnel qu'ait pu faire Marlon Brando. Il s'y livre comme jamais dans un autre film (excepté dans le documentaire qui va sortir : Listen to me Marlon). Le film relate l'histoire d'un homme dévasté par le suicide de sa femme et qui se réfugie dans les bras d'une jolie jeune femme. La tension entre les deux est très forte et ce, dès les premiers instants. Pourtant, à aucun moment dans le film on ne les imagine ensemble. C'est ce qui fait la force de ce film, cette tension n'en finit pas. On espère, tout de même, que Paul trouvera du réconfort auprès de Jeanne, mais elle est jeune et volatile et lui indécis. Dans ce film on ne peut pas distinguer le vrai du faux, tout se confond, y compris les corps. Il a marqué le début d'un genre nouveau au cinéma, Bertolucci n'a pas peur de filmer la nudité des corps et de montrer la tension qui existe dans ce duo. Je pense que ce film permet d'ouvrir l'esprit, de déranger et de faire réfléchir. Je crois que ce sont les raisons de l'existence et de la perpétuité du cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juillet 2008
Scandaleux chef d'oeuvre, Le dernier tango à Paris reste un des films de la décennie 70, Brando est tout simplement prodigieux, et Maria Schneider fait des débuts remarquables, la scène du beurre reste comme une scène d'anthologie du cinema.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 septembre 2009
L'expérience primitive de ces deux êtres que tout opposent est inévitablement promis à une fin tragique. "C'est beau sans savoir rien de l'autre" pensait bêtement Jeanne. C'était beau, certes, mais cela menait tout droit à l'échec. L'échec de la dernière danse, un dernier tango où le héros viril, rongé par l'alcool et la folie, perd le sens des pas et du rythme. Ultime danse loupée, le héros n'est plus immortel. Paul quitte la scène. Jeanne, seule survivante de la passion destructrice qui s'est jouée dans le vide de l'existence, s'interroge sur l'identité de cet homme qui n'est plus de ce monde. Bertolucci abuse des travellings arrières, des plans en retrait, de la pénombre et des visages incertains qu'elle crée, pour mieux poser cette question de l'identité: qui sommes-nous et quelle est la véritable nature qui nous agite?
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2016
Un Américain paumé rencontre par hasard une jeune française, et débute avec elle une liaison torride, sans que l'un ne sache quoi que ce soit de l'autre. "Ultimo tango a Parigi" fit scandale à sa sortie, en raison de ses nombreuses scènes de sexe explicites, de sa nudité, de ses dialogues crus, et de la relation explosive entre le réalisateur et les deux acteurs principaux. Aujourd'hui, tout ceci a allègrement perdu de son impact, et l'ensemble tient plus de la provocation vieillotte que du drame d'envergure. La mise en scène tient la route (Bertolucci n'est pas n'importe qui !), avec des plans urbains travaillés, et une jolie lumière pour les scènes d'intérieur. Et Marlon Brando est excellent spoiler: en veuf déboussolé par la mort de sa femme
, qui se veut dominateur avec cette maîtresse nouvellement acquise et ses dialogues francs. On n'en dira pas autant de Maria Schneider et Jean-Pierre Léaud, aux performances peu naturelles. Par ailleurs, la grosse faiblesse du film est son intrigue très lente, qui n'évolue vraiment que dans le dernier acte. A tel point que le sujet aurait pu faire l'objet d'un court métrage. Pas grand chose à se mettre sous la dent.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 août 2011
Provocateur en son temps, ce film a pris un sacré coup de vieux.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2011
Au risque de me décrédibiliser,je n'ai absolument pas goûté l'obscénité visionnaire du film de Bernardo Bertolucci.Lançant le cinéma sur les pas de l'érotisme primaire dans la foulée de la libération sexuelle,"Le dernier tango à Paris"(1972)a pourtant énormément choqué à sa sortie,par la crudité de ses dialogues,la nudité fréquente de l'actrice principale,le tout semblant gratuit et provocateur.Mais le scandale a fait long feu,et désormais il ne reste qu'un vague à l'âme désespérant et des tunnels de plans fixes qui se veulent évocateurs.Marlon Brando,plus que jamais utilisateur de la Méthode,vacillant,bigger than life,se plaît à réinventer des phrases imbuvables.C'est son intensité morbide qui dérange,notamment lorsqu'il parle avec véhémence au cercueil de sa femme décédée.Maria Schneider fait le contrepoint en jeune actrice qui ne sait pas ce qu'elle veut,et se fait influencer par un Brando écorché vif.Elle sera dès lors l'égérie d'un certain cinéma d'auteur(Antonioni par exemple).La scène du beurre est la plus fameuse du film par son évocation très osée,au milieu d'un prêchi-prêcha religieux.Complètement passé à côté.
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