Les derniers films Saw sont mal notés car l'intrigue et le scénario manquent de finesse, mais ce que j'attends d'un Saw, ce sont des pièges ingénieux et du sang . Cet opus propose le meilleur piège d'ouverture de toute la saga. Depuis Saw, les forces de police ont subi de nombreuses pertes. 15,5/20.
Un épisode qui conclut la première grande saga Saw avec efficacité, mais sans retrouver totalement la force des meilleurs volets. Saw 3D : Chapitre final mise davantage sur le spectacle et l’aspect visuel, notamment avec l’utilisation de la 3D, parfois au détriment de la tension psychologique qui faisait la force des premiers films.
La mise en scène reste fidèle à l’identité de la franchise, avec une atmosphère sombre et une narration qui poursuit les intrigues en cours. Le film apporte des réponses attendues par les fans et tente de boucler l’ensemble de la mythologie construite depuis le premier volet.
Même si l’impact émotionnel est moins marqué et que la formule montre quelques signes d’essoufflement, Saw 3D reste un divertissement correct pour les amateurs de la saga, avec quelques moments efficaces.
Une conclusion honorable pour cette première ère de Saw, qui privilégie le spectacle tout en clôturant l’histoire principale.
A partir du 7, on n'en finit plus de vouloir de maintenir le tueur au puzzle en vie artificiellement; et la saga s'essouffle... Bien qu'on innove ici avec un cercle de gens qui ont échappé de peu à la mort, et qui témoignent, dont un faux écrivain-rescapé qui fait un business de son récit, ou qu'une scène se trouve en extérieur, le scénario est moins consistant que ses prédécesseurs, et les pièges un peu moins impressionnants.
Le scénario boucle habilement plusieurs arcs narratifs tout en maintenant un rythme soutenu. Certes, l’émotion est secondaire, et la surprise moindre que dans les premiers films, mais le film compense largement avec ses séquences de torture spectaculaires et son atmosphère toujours aussi oppressante.
J'ai pas trop aimé le fait que le film soit en 3D, bon après je pense que c'est un jeu de mot avec le fait que ce soit le 3ème, mais bon ça ma donné un peu mal à la tête le 3D. Mais sinon ça reste dans la continuité de l'histoire de Saw donc vraiment sympas pour ceux qui aiment les films d'horreur.
L'ère de la 3D, une qualité photo de téléfilm d'après-midi sur TF1 & M6, un nouveau cast mais un jeu global soit, peu percutant, soit mal diriger. spoiler: La morale principale est très bonne comme toujours, se faire passer pour la dernière victime de Jig et en avoir survécu, écrire un roman "biographique" mais se faire une fortune sur du faux, ça ne pouvait qu'attirer les envies d'une réelle captivité. Sean Patrick Flanery & Gina Holden sont ce principal duo "people" dont le destin va réellement mal tourner, Cary Elwes "le retour", en seul lienave le premier volet conclura presque parfaitement l'ensemble. Chad Donella en nouveau tête FBI dont la présence laisse aussi à désirée, l'autre duo Betsy Russell & Costas Mandylor plutôt muen avec un final à moitié concluant mais efficace. Tobin Bell rencontrant aussi bien sa fausse victime qui en deviendra sa réelle, son face à face en flash-back fut convainquant. Chester Bennington enfin, le membre fondateur des Linkin Park s'offre une présence "guest" dans un décors impressionnant avec forte conclusion mais quelque peu expresse. Il fut à lui seul la "pub" de ce final. Un final en 3D donc, l'unique d'une technologie ayant eu peu d'espérance de vie et s'en est presque tant mieux. Une exécution publique inédite en intro n'ayant eu pour la première fois, aucun impact sur le récit, décevant, ce chapitre final fut aussi mitiger sur le fond que la forme, visuellement saisissant comme toujours mais techniquement mauvais avec un jeu laisser sur place . A savoir ce que donnera la suite avec je l'espère, un ensemble bien plus percutant.
Le scénario de ce nouvel opus de la saga Saw, est encore plus abracadabrantesque et incohérent que les précédents, sachant que ça n'était déjà pas le point fort de cette franchise. Encore une fois donc, nous avons le droit a notre lot de pièges toujours aussi sanglants et barbares, ainsi qu'a une trame similaire aux précédents épisodes. Rien de nouveau, ou qui révolutionne l'ensemble. et quand on a vu les autres films, il n'y a plus aucune surprise quand au déroulement de la chose. Tout est rebattu, et les différents twists et retournements de situations ne sont que de la poudre aux yeux. Les réactions de certains personnages sont ridicules, et les dialogues risibles. De plus, ce volet met a mal la narration des précédents films inutilement. Mieux vaut rester sur les 2, voir 3 premiers volets.
Cette fois-ci, le film n'a clairement ni queue ni tête et se contente de faire bêtement dans la surenchère gore, passant d'un personnage à l'autre et multipliant les twists à en faire tourner la tête. Ils ont même poussé la bêtise jusqu'à l'appeler "chapitre final" alors qu'il ne l'est finalement pas...
Comme saw 6 ça se regarde. On a enfin une petite conclusion et l'histoire était plus originale que les autres. Niveau piège c'est pas dingue mais comme il y a eu pire avant ça passe.
L'histoire de Kevin Greutert avec Saw est assez amusante puisqu'après avoir réalisé l'épisode 6 qui remontait clairement la saga, il nous pond le 7ème, appelé Chapitre Final (bonne vanne) ou encore Saw 3D, qui s'avère être sans doute le plus mauvais. Ce 7ème opus bascule presque dans le nanar avec ses effets spéciaux douteux et son scénario plus que tiré par les cheveux. Plus rien n'a de sens et on sent que l'inspiration est aux abonnés absents. On se retape encore un escape game, le 3ème du nom et malgré la bonne idée des "rescapés" on y est plus. Ici c'est du gore pour du gore et bye bye l'atmosphère originelle, on a même tendance à commencer à rire du sadisme des pièges. Un épisode raté donc qui aurait dû de plus clôturer la saga.
Ah, "Saw 3D: Chapitre Final," le film qui a laissé les fans de la saga avec plus de questions que de trapes à souris. Si le cinéma était un buffet à volonté, celui-ci serait le plat principal, mais vous devrez chercher vos propres couverts et serviettes, car ça devient vraiment désordonné.
La 3D, c'est comme ce vieux PC que vous avez récupéré d'un grenier. Vous espériez y trouver des trésors, mais au final, tout ce que vous avez eu, c'est un écran qui clignote et une pile de disquettes. Le 3D dans ce film? Un peu comme des paillettes sur un zombie. C'est sympa pendant un moment, puis ça ne sert plus à rien.
Ici, on a plus de pièges que dans la cabane de Jigsaw. C'est comme un épisode de "Pimp My Deathtrap." Mais, le scénario, c'est un peu comme essayer de résoudre un Rubik's Cube avec les yeux bandés. On a l'impression que les scénaristes ont utilisé un Ouija board pour décider de la direction de l'histoire.
Nos détectives auraient du mal à trouver leur propre cul dans une salle de bain sombre. Ils se font berner plus souvent que Wile E. Coyote face à un acme surdimensionné. Bobby Dagen, notre gourou, est moins convaincant que le conseil d'administration de Blockbuster Video en 2023.
Docteur Gordon fait enfin son retour, mais il est plus absent que le bon sens dans un film de Michael Bay. Pourtant, son retour est plus inattendu que la révélation de qui est le père de Luke Skywalker. Si seulement il avait eu plus de temps d'écran que le hologramme de Tupac.
"Saw" a survécu à plus d'épisodes que Jason Voorhees et Michael Myers réunis, mais il est temps de tirer le rideau de douche sur cette boucherie. La saga est devenue une sorte de Frankenstein geek avec des bouts de scénario cousus ensemble. Il est difficile de ne pas aimer Jigsaw, ce génie du mal, même s'il est aussi prévisible qu'un "Choose Your Own Adventure." "Saw 3D" est comme le dernier petit morceau de gâteau à un buffet à volonté. Vous n'en avez pas vraiment besoin, mais vous ne pouvez pas vous empêcher de le prendre. Alors, choisissez de le voir ou de le laisser mourir, mais surtout, ne faites pas le choix de perdre votre temps.
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3D...ception. Attention, on a un opus avec un concept intéressant, on va s'asseoir pour encaisser la nouvelle... Alors donc, non, la nouveauté de mettre les jeux de Jigsaw en pleine rue n'est pas ce dont on parle (cette idée était très attendue, aurait pu être exploitée mille fois mieux, mais malheureusement le film ne l'assume pas : seul le premier jeu est en plein air, dès après l'ouverture, on fait marche arrière... Quel gâchis !), et on ne parle certainement pas de cette 3D dégueu pour de vrai (surtout si vous voyez le film en 2D, la victime qui vous explose dessus en petits bouts numériques mal animés, c'est à pleurer de rire). On pense plutôt à cette bonne idée de s'attaquer à la fascination malsaine du public pour le tueur, celle qui a poussé certains à prendre sa relève, mais à présent celle qui rend sur-médiatisées les victimes qui lui disent "merci de m'avoir massacré, ça m'a montré la vraie Vie"... Embrigadement, spéculation sur le malheur des autres, mensonges pour passer dans les médias et être un influenceur populaire... Malgré le niveau toujours très bas du front de son jeu de massacres, ce Saw 7 s'intéresse à des vétérans et à leur gourou qui finit par avoir la monnaie de sa pièce... Ne seraient les jeux peu inspirés (on retrouve beaucoup de copies lointaines des opus précédents), l'ouverture qui essaie une originalité et ne la suit pas du tout, la 3D risible, ses acteurs dignes de série B pour ados, ce septième film tente vaguement de redonner du souffle à son concept en montrant "l'après Jigsaw". Ça ne révolutionne pas son monde, mais il a au moins l'envie de tester ses idées, quitte à se vautrer en beauté (la 3D étant la pire idée du lot, largement). C'était bien essayé.
Censé être le dernier opus d'une longue série de films qui se ressemble tant dans la cruauté que dans l'histoire en elle même. Les meurtres toujours aussi barbares Mais le fil de l'histoire nous conduit a une fin a laquelle on ne s'attendait pas. Beau twist final et il faut reconnaître que le film tient tout de même la route.