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Un visiteur
0,5
Publiée le 17 mars 2023
Aucun intérêt à visionner ce "'prétendu" documentaire. Nous parlons ici de milliers d'individus innocents qui ont été assassinés dans les pires conditions; des êtres comme vous et moi ; des individus sensibles, doués de souffrance et qui compterent même parmi eux des femmes et même des nourrissons.
L'unité 731 à cette affreuse particularité qu'aucun supplicié n'a survécu et que quand l'un d'entre eux survivait à une expérience, il en subissait une autre jusqu'à ce que mort s'en suive.
Ainsi, je rappelle aux "aficionados" du genre et autres timbrés qui sous couvert de prétendre que l'art est total et que tout peut se voir que dans un autre temps et sous une autre latitude, s'ils avaient eu le malheur d'habiter en Mandchourie dans les années 30 et 40, ils auraient pu terminer dans ce camp de l'enfer où la seule limite à la barbarie est qu'il n'y en avait aucune! Et de leur dire à ces voyeuristes de la souffrance, des larmes et de la peur que d'autres esprits dérangés auraient mangés gouluement des pop-corns et passés un moment cinématographique "unique" à l'arrachage de vos dents et autres dégueulasseries du genre.
Le producteur est un être profondement mauvais et dérangé et je ne doute pas qu'il éructerait de bonheur si la franchise du calvaire des enfants martyrisés par Dutroux était disponible et que comme ici il y aurait des petits êtres tout misérables qui se venterait d'avoir vu ce film.
Il aurait été bien plus utile de comprendre le genèse des individus qui en sont arrivés à commettre les pires barbaries sur d'autres humains ainsi que les mécanismes qui sont en œuvre dans la déshumanisation de certaines catégories d'individus (rappelez-vous qu'à l'unité 731, les prisonniers-cobayes étaient nommés du sobriquet totalement incroyable de "bûche" tellement ils n'étaient plus rien; juste des amas de cellules).
La croyance d'agir au nom d'une cause supérieure qui était celle de l'utra-nationalisme du clan Mikado et de la prétendue grandeur du Japon impérial ainsi que de son expension; la volonté de mettre au point des armes de destruction massive et aussi l'envie de trouver des procédés pour sauver les soldats nippons ou tout du moins les préserver. Quand à la déshumanisation, il faudrait entre autre se référer à Dente et au neuvième cercle de l'enfer et par mouvement progressif d'actes de plus en plus cruels et inhumains qui insensibilisent le bourreau jusqu'à ce qu'il en arrive aux pires limites tout en ne se posant plus aucune question morale. En gros, ces médecins de l'horreur ont sans doute commencer leur expérience sur des tissus humains morts, des animaux, etc pour en arriver progressivement et sous l'autorité d'autres médecins plus "avancés" dans le processus de déshumanisation à torturer sans aucun état d'âme. Et de cela, nous aurions-pu aussi, humains que nous sommes, être pareil à eux si nous avions été à leur place et c'est ça qui revête un caractère abominable de savoir que l'humain est potentiellement un bourreau.
Comprendre comment on en est arrivé là dans l'espoir que ce "là-bas" ne soit plus jamais possible à l'image d'un dangereux et implacable ennemi qu'on étudie pour voir où sont ses failles et ses faiblesses. Et non pas voir l'horreur juste pour la voir et se targuer de l'avoir vu !
Plutôt mauvais, c'est plus du gore que du documentaire, les scènes sont trop longues et insoutenables, Et qu'est que l'on s'ennuie, toujours à cause du rythme trop trop lent : je le déconseille.
Philosophy of a knif c'est juste 4 heures d'image choc, traumatisante. Une véritié qui est mise au jour aux yeux de tous. De plus que la mise en scène d'Andrey Iskanov rend les choses plus réaliste qu'elles le sont déjà, en mêlant images d'archives et reconstitution de ce qui se passait dans cette unité. Le choix du noir et blanc appui l'effet que ça donne au spectateur, mais d'un autre côté la couleur aurait été très pénible à regarder. Cependant le message de l'auteur n'est pas claire veut-il rendre un hommage aux victimes de ses horreurs ou juste nous forcer aux voyeurismes??? Selon moi ce film n'est pas aboutis c'est long ,trop long, même pénible à regarder. Je ne le recommanderais donc pas. Ce n'est pas ce film qui vous en apprendras sur le camp 731... En bref, on soulignera l'honnêteté, la sincérité et le « jusqu'au-boutisme » de la démarche de PHILOSOPHY OF A KNIFE, mais on restera plus circonspect quant au résultat.
Bien, alors. Je ne m'attendais à rien, je suis quand meme déçu. En vérité ce qui avait piqué mon interet c'etait le soi-disant coté documentaire du film. Alors c'est vrai que c'est pas mal instructif, surtout les moments d'interwiews sont plutot sympa. Mais en ce qui concerne le reste : On s'ennuie. On s'ennuie GRAVE ! Et ce n'est pas parce que le film dure plus de 4 heures, non c'est parce que c'est lent, trèèèès lent. Parce que le coté fiction est inintéréssant. Les scenes gores (en plus d'etre plutot grotesques et très mal fichu) ne racontent rien, elles sont la uniquement pour montrer du gore. J'ai rien contre ça... mais pendant 4 heures.... Le gore pour le gore dans un film pourquoi pas si c'est pendant un petit moment. Mais ce film c'est toujours pareil. On nous balances des scenes trash sans cesse j'ai l'impression que le film me crie "Hé regarde ! Ta vus j'suis violent ! hooou !" C'est simple ca à eu le meme effets sur moi que si on me secouais des clé devant le visage pour attirer mon attention. Spoiler : Ca prend juste la tete. Bref ! Ma critique est pas vraiment constructive ,je suis un profane en critique, elle est plus informative : Ne regardez pas ce film, c'est du temps perdu, si vous voulez de l'histoire, trouvez vous un bon docu (y'en a) et si vous voulez du gore ben y'a BEAUCOUP de film qui vous donnerons ce que vous voulez. Mais celui ne vaut pas le coup du tout.
Sûrement le meilleur film d'Andrey Iskanov ! Choquant, extrême, gore et sans pitié, Philosophy of a knife est un visionnage de 4h30 très douloureux par ces scènes graphiques intenses et sans retenues ! Un excellent purgatoire historique infâme et cruelle !