Philosophy of a knife
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Art le Clown
Art le Clown

1 abonné 51 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2026
Sûrement le meilleur film d'Andrey Iskanov ! Choquant, extrême, gore et sans pitié, Philosophy of a knife est un visionnage de 4h30 très douloureux par ces scènes graphiques intenses et sans retenues ! Un excellent purgatoire historique infâme et cruelle !
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 août 2025
Une œuvre qui image un fait historique, peu connu mais extrêmement douloureux et cela est notable. Néanmoins l'ensemble s'appuie énormément sur de la violence extrême au lieu de s'occuper plus du côté histoire. Après le côté glauque ressort bien et les trucages s'avèrent réussies.
Humphrey Bientasoeur
Humphrey Bientasoeur

79 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2025
J'aime bien les films d'horreur en général et toujours à la recherche des plus "trash" j'ai trouvé celui-ci sur le net.
Le fait qu'il soit en noir et blanc rajoute une ambiance vraiment morbide qui n'aurait pas pu être très réaliste en couleur. Effets spéciaux, maquillages etc.
La musique, les sons, bruitages sont fait pour apporter un côté encore plus macabre à toute cette boucherie... c'est étudié pour ! ça n'est pas un film pour tout le monde, perso je suis un vieux blasé des films d'horreur donc je l'ai regardé avec un certain détachement en faisant des mots fléchés.
pour les âmes sensibles peu préparées à ça en effet c'est pas recommandé. Mettre hors de portée des enfants !
mais un peu trop long quand même, après on a plus faim.
Malc
Malc

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juillet 2025
"Dieu a créé le Paradis, l'homme a créé l'Enfer", nous avertit un des visuel du film et arrivé au bout de celui-ci, on ne peut que être d'accord avec cela.

Philosophy Of A Knife, d'Andrey Iskanov, se révèle aussi dérangeant qu'indigeste. Ce qu'il montre donne des hauts-le-cœur. Et c'est surtout aussi virtuose (les effets spéciaux sont réellement sidérants).

Le film est basé sur l'Unité 731, l'unité militaire de recherche bactériologique de l'Armée impériale japonaise. Il contient des images d'archive ainsi que des interviews et des reconstitutions graphiques des expériences infligées par cette unité.

Le film a une durée totale d'un peu plus de quatre heures et a été tourné en noir et blanc, excepté les interviews qui sont en couleur. La moindre des ignominies infligée aux cobayes nous est montrée en long, en large et en travers, infligeant au spectateur de longues minutes de sévices en gros plans.
C'est extrêmement pénible à regarder.
D'autant plus que tout ceci s'est réellement passé.
C'est dur, mais on s'accroche, on reste jusqu'au bout, car on a impérativement besoin de cette once de joie au bout du tunel.
Arrêter le film en plein milieu serait une erreur. Alors on reste, même si tout est fait pour nous dégoûter de l'humanité.

Le spectateur en sortira probablement différent et portera un jugement sans concession sur le genre humain, définitivement capable d'actes dépassant l'entendement.

L'homme est un loup pour l'homme.

Impossible à aimer, mais impossible à oublier.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 mars 2023
Aucun intérêt à visionner ce "'prétendu" documentaire.
Nous parlons ici de milliers d'individus innocents qui ont été assassinés dans les pires conditions; des êtres comme vous et moi ; des individus sensibles, doués de souffrance et qui compterent même parmi eux des femmes et même des nourrissons.

L'unité 731 à cette affreuse particularité qu'aucun supplicié n'a survécu et que quand l'un d'entre eux survivait à une expérience, il en subissait une autre jusqu'à ce que mort s'en suive.

Ainsi, je rappelle aux "aficionados" du genre et autres timbrés qui sous couvert de prétendre que l'art est total et que tout peut se voir que dans un autre temps et sous une autre latitude, s'ils avaient eu le malheur d'habiter en Mandchourie dans les années 30 et 40, ils auraient pu terminer dans ce camp de l'enfer où la seule limite à la barbarie est qu'il n'y en avait aucune! Et de leur dire à ces voyeuristes de la souffrance, des larmes et de la peur que d'autres esprits dérangés auraient mangés gouluement des pop-corns et passés un moment cinématographique "unique" à l'arrachage de vos dents et autres dégueulasseries du genre.

Le producteur est un être profondement mauvais et dérangé et je ne doute pas qu'il éructerait de bonheur si la franchise du calvaire des enfants martyrisés par Dutroux était disponible et que comme ici il y aurait des petits êtres tout misérables qui se venterait d'avoir vu ce film.

Il aurait été bien plus utile de comprendre le genèse des individus qui en sont arrivés à commettre les pires barbaries sur d'autres humains ainsi que les mécanismes qui sont en œuvre dans la déshumanisation de certaines catégories d'individus (rappelez-vous qu'à l'unité 731, les prisonniers-cobayes étaient nommés du sobriquet totalement incroyable de "bûche" tellement ils n'étaient plus rien; juste des amas de cellules).

La croyance d'agir au nom d'une cause supérieure qui était celle de l'utra-nationalisme du clan Mikado et de la prétendue grandeur du Japon impérial ainsi que de son expension; la volonté de mettre au point des armes de destruction massive et aussi l'envie de trouver des procédés pour sauver les soldats nippons ou tout du moins les préserver. Quand à la déshumanisation, il faudrait entre autre se référer à Dente et au neuvième cercle de l'enfer et par mouvement progressif d'actes de plus en plus cruels et inhumains qui insensibilisent le bourreau jusqu'à ce qu'il en arrive aux pires limites tout en ne se posant plus aucune question morale. En gros, ces médecins de l'horreur ont sans doute commencer leur expérience sur des tissus humains morts, des animaux, etc pour en arriver progressivement et sous l'autorité d'autres médecins plus "avancés" dans le processus de déshumanisation à torturer sans aucun état d'âme. Et de cela, nous aurions-pu aussi, humains que nous sommes, être pareil à eux si nous avions été à leur place et c'est ça qui revête un caractère abominable de savoir que l'humain est potentiellement un bourreau.

Comprendre comment on en est arrivé là dans l'espoir que ce "là-bas" ne soit plus jamais possible à l'image d'un dangereux et implacable ennemi qu'on étudie pour voir où sont ses failles et ses faiblesses. Et non pas voir l'horreur juste pour la voir et se targuer de l'avoir vu !
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 174 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2022
Mêlant images d’archives, interviews et reconstitutions, ce film retrace l’ahurissante histoire vraie de l’Unité 731, un camp militaire secret japonais (dirigé par le général Ishii Shiro) spécialement créer dans le but de développer des armes chimiques et bactériologiques pendant la Seconde Guerre Mondiale. L’unité s’était fait une spécialité de tester toutes sortes d’expériences aussi bien sur des enfants, des femmes (enceintes) et des prisonniers de guerre. Reconnue coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, ce film retrace son histoire.

Ce n’est pas la première fois qu’un film s’intéresse au 731部隊. Par le passé, nous avions déjà eu droit à Men Behind the Sun : Camp 731 (1988), ainsi que 3 autres opus entre 1992 & 1994. Ce qui n’était que de la fiction (largement inspirée de faits réels), cette fois-ci, Andrey Iskanov pousse le curseur encore plus loin puisqu’il y inclut de rares images d’archives et des interviews (uniquement celles d’Anatoly Protasov, un traducteur militaire ayant participé au procès).

Catalogué comme étant l’un des films les plus dérangeant & malsain qui puisse exister (difficile de l’affirmer, bien d’autres, plus confidentiels, s’avèrent être tout aussi crades & gerbatoires), le film a bien évidemment été, soit censuré, soit interdit aux moins de 18ans lors de son exploitation sur support dans les rares pays où il est sorti. Ames sensibles, ce film vous est clairement déconseillé tant celui-ci s’avère être un déversoir d’images toutes plus sales, ignobles et vomitives. Si vous n’avez jamais vu le film Camp 731 (1988) de Tun Fei-Mou, celui d’Andrey Iskanov risque de vous donner des sueurs froides, pour les autres, attendez vous à voir une version longue, trop longue et dont la mise en scène se veut bêtement arty & masturbatoire (des jeux de lumières & de montages), pour un sujet aussi délicat, ce n’était peut-être la meilleure idée.

Armez-vous aussi de patience, car ce dernier est étiré sur plus de 4h, avec des plans en boucle ou silencieux (rares sont les lignes de dialogues, si bien que vous risquez fort de vous endormir devant pour peu que vous soyez habitués à voir des films d’horreur dit "underground"). Intégralement filmé en noir & blanc, alternant avec les images d’archives et interviews en couleurs. La mise en scène alterne avec quelques images d’archives et de très nombreuses reconstitutions (avec un côté "35mm" comme pour mieux perdre le spectateur entre les images réelles et fictives). Le film s’avère bien trop long pour ce qu’il a à raconter mais cela n’a pas empêché le réalisateur de l’étirer à outrance (le film est scindé en 2 parties de 128min chacune (dont 12min rien que pour le pré-générique et les génériques de fin de chaque partie).

Pendant près de 4h25, on assiste donc à un patchwork d’images dégueulasses, d’expériences et autres exactions commises par les japonais sur leurs cobayes spoiler: (scènes de tortures où une jeune femme se fait arracher toutes les dents sans anesthésie (la scène dure 4min !), une expérience de radiations, des recherches sur les maladies sexuelles en inoculant la Syphilis et la Gonorrhée (des hommes furent infectés par ces maladies et obligés de s’accouplés de force avec des femmes saines), vivisections et divers tests de gaz (moutarde, dichlore, cyanure d’hydrogène, phosgène, …), tests de bombes au phosphore pour en connaître les conséquences sur l’organisme (séquence assez impressionnante, avec la tête du cobaye qui se désintègre de l’intérieur), bactéries de lèpre et de tuberculose cultivées pour infecter des cobayes (transmises via des blattes, elles-mêmes insérer de force à même le vagin), expériences de températures extrêmes et celles dans la chambre de pressurisation afin d’étudier les effets de la décompression sur l’organisme).
En dehors de ces innombrables actes de tortures, le film n’hésitera pas non plus à nous déverses son flots d’images macabres spoiler: (des peaux nécrosées et bouffées par les vers, un accouchement hardcore, une jeune femme qui se fait scalper le visage entier, des charniers de cadavres et autres séquences qui font froid dans le dos, comme lorsqu’ils utilisent une scie à métaux pour couper divers membres (cranes, pieds, bras, mollets, chevilles, …), sans oublier cette scène purement gratuite et au combien inutile : celle où ils cisaillent un gland !).


Une œuvre jusqu'au-boutiste qui se complait à mettre en boite des séquences abjectes à travers une vision stylistique. Peut-être aurait-il été plus sage de favoriser l’aspect documentaire plutôt que de nous livrer une mise en scène aussi rentre-dedans et vomitive.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Coletteferlay59
Coletteferlay59

2 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 septembre 2020
Nul. Voilà comment je résume cette interminable dvd. J ai fait beaucoup d avance rapide tant c est long.....les reconstitutions sont une aberration debilitante. Était ce utile ? Si le réalisateur n avait pas les vraies vidéos, je le sais, je me suis renseignée sur l histoire de cette unité, les japonais ayant réussi à faire exploser des bâtiments, alors à quoi bon ce ramassis de gore mal venu ? Un documentaire avec vraies photos et témoignages aurait largement suffi pour faire connaître au monde cette monstrueuse page de l histoire que personne ne semble connaître. Donc, ne perdez pas de temps.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 mai 2020
Bien, alors. Je ne m'attendais à rien, je suis quand meme déçu. En vérité ce qui avait piqué mon interet c'etait le soi-disant coté documentaire du film. Alors c'est vrai que c'est pas mal instructif, surtout les moments d'interwiews sont plutot sympa.
Mais en ce qui concerne le reste : On s'ennuie. On s'ennuie GRAVE ! Et ce n'est pas parce que le film dure plus de 4 heures, non c'est parce que c'est lent, trèèèès lent. Parce que le coté fiction est inintéréssant. Les scenes gores (en plus d'etre plutot grotesques et très mal fichu) ne racontent rien, elles sont la uniquement pour montrer du gore. J'ai rien contre ça... mais pendant 4 heures.... Le gore pour le gore dans un film pourquoi pas si c'est pendant un petit moment. Mais ce film c'est toujours pareil. On nous balances des scenes trash sans cesse j'ai l'impression que le film me crie "Hé regarde ! Ta vus j'suis violent ! hooou !" C'est simple ca à eu le meme effets sur moi que si on me secouais des clé devant le visage pour attirer mon attention. Spoiler : Ca prend juste la tete.
Bref ! Ma critique est pas vraiment constructive ,je suis un profane en critique, elle est plus informative : Ne regardez pas ce film, c'est du temps perdu, si vous voulez de l'histoire, trouvez vous un bon docu (y'en a) et si vous voulez du gore ben y'a BEAUCOUP de film qui vous donnerons ce que vous voulez. Mais celui ne vaut pas le coup du tout.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 mai 2019
Plutôt mauvais, c'est plus du gore que du documentaire, les scènes sont trop longues et insoutenables,
Et qu'est que l'on s'ennuie, toujours à cause du rythme trop trop lent : je le déconseille.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 janvier 2017
Ce film est extrêmement dur, des scènes de torture abominables qui durent une éternité s'enchaînent pendant environ 04h00.

Je n'ai pas réussi à discerner les images d'archive des autres, mais c'est sans doute lié au fait que le mode accéléré m'a amplement suffit.

Pour psychopathe enchaîné à leur lit uniquement.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 octobre 2014
Quel intérêt ???

Pourquoi, mais pourquoi déverser une telle quantité d'images d'une telle inutilité ?
Des fantasmes délirants autour d'un unique témoin dont la seule connaissance du sujet est qu'un jour, alors qu'il se promenait dans les bois en quête de champignons, un militaire lui aurait dit de rebrousser chemin. C'est dire son extrême niveau d'expertise quant à toutes les allégations qu'il débite. Rien n'est sourcé, aucun propos n'est vérifiable, vu que l'on nous explique que "tous les documents ont été détruits et perdus à jamais". Du coup, on peut raconter n'importe quoi.
Les supposés supplices des prisonniers ne relèvent que de la faible imagination dérangée d'un réalisateur en quête d'une réputation de subversivité : quel intérêt pour une unité de recherche bactériologique d'aller spoiler: enfourner un cafard dans le vagin d'une cobaye ? Comptaient-ils bombarder la Chine de cafards infectés en espérant qu'ils remonteraient jusqu'à la vulve des habitantes ?
C'est d'une incohérence effarante !
Quant à ces fameuses scènes de supplices elles sont effectivement terriblement atroces : d'une longueur insupportable, accompagnées d'une musique bien plus irritante qu'angoissante, et bardées d'effets spéciaux dignes d'un atelier d'initiation au cinéma d'une petite association de quartier en 1960.
Vivement que ce tas d'inepties retourne au néant dont il n'aurait jamais dû sortir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 juillet 2014
Complètement sans intérêt... Je ne vois absolument pas le côté expérimentale...
Ils sont sencé construire des armes bactériologique avec leurs recherches.. Mais leurs recherches de quoi? De tortures gratuites? C'est simplement insencé, on ne comprend rien, aucunes explications...
C'est très mal fait, beaucoup trop long.... beaucoup trop nul!
Ce n'est pas un film, c'est un navet.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 juin 2014
Philosophy of a knif c'est juste 4 heures d'image choc, traumatisante. Une véritié qui est mise au jour aux yeux de tous. De plus que la mise en scène d'Andrey Iskanov rend les choses plus réaliste qu'elles le sont déjà, en mêlant images d'archives et reconstitution de ce qui se passait dans cette unité. Le choix du noir et blanc appui l'effet que ça donne au spectateur, mais d'un autre côté la couleur aurait été très pénible à regarder. Cependant le message de l'auteur n'est pas claire veut-il rendre un hommage aux victimes de ses horreurs ou juste nous forcer aux voyeurismes??? Selon moi ce film n'est pas aboutis c'est long ,trop long, même pénible à regarder. Je ne le recommanderais donc pas. Ce n'est pas ce film qui vous en apprendras sur le camp 731... En bref, on soulignera l'honnêteté, la sincérité et le « jusqu'au-boutisme » de la démarche de PHILOSOPHY OF A KNIFE, mais on restera plus circonspect quant au résultat.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 mars 2014
Bien qu'intéressant d'un point de vue historique, ce film reste simplement impossible à regarder tant les scènes de tortures sont abondantes, cruelles, sadiques et dures.

Les limites de l'humanité sont dépassées avec les faits retracés.

Seule la curiosité vous amènera vers ce film.
Hammerstorm
Hammerstorm

86 abonnés 601 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2014
C'est très difficile de noter un film comme Philosophy of a Knife. On a d'une part un documentaire sur la guerre et d'autre part une pure boucherie. Alors la partie documentaire est extrêmement ennuyeuse nottament l'interview du russe qui est en VO non sous-titrée c'est-à-dire incompréhensible. Le seul intérêt de ce film est evidemment les scénes de tortures absolument ignobles qui ont faites toute la réputation du film. Il est vrai que les tortures sont d'une violence jusqu'à présent inégalée (je parle en connaissance de cause), le décor est ultra glauque et le filtre noir et blanc renforce l'aspect ultra malsain du film. La ou tout s'effondre c'est le moment ou l'on remarque la qualité des effets spéciaux qui est: misérable. On sent le gros manque de budget. Je rappelle que le film est sorti en 2008 et que les effets spéciaux sont dignes de ceux des années 70. Mais ce n'est pas le seul gros problème! Il y a encore le jeu des acteurs qui est en dessous de tout. Ils sont tellement transparent et peut motivé qu'ils ne créent aucune empathie avec le spectateur. Parlons maintenant de l'exécution de prisonniers: même lorsqu'ils sont sur le point d'être déchiquetés voir même pendant la torture, les acteurs restent d'une inexpressivitée légendaire. Les cris qu'ils sont censés pousser ont été rajouté en post-prod. Par moment les mises a morts m'ont fait pleurer de rire tant les situations sont grotesques. Néanmoins le film avait un sérieu potentiel, le pitch était très intéressant. Le budget et les acteurs ont tué le film. Dommage.
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