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Emmanuel d
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5,0
Publiée le 8 mars 2017
Un excellent film d'action sans aucun rapport avec le premier mais où Kong est d'une réalité et d'une humanité saisissante. Les acteurs principaux peu connus sont bons et le déroulé de l'histoire nous emmène sur une île inconnue un peu à la Jurassik Park qui nous laisse découvrir peu à peu une série de monstres tout à fait effrayants. Le singe n'est pas dans le rôle que l'on attend et c'est cela qui fait de ce film un grand moment de cinéma d'action !
Déjà annoncé comme le second film d'une franchise après le "Godzilla" (2014) et avant le remake du "King Kong contre Godzilla" (1962) prévu pour 2019. On apprécie la richesse de la faune de l'ile avec des bestioles qui font leur effet. Le scènes d'action sont impressionnantes, bien construites avec des effets spéciaux dignes d'une telle production. Malheureusement le réalisateur use de ralentis fantoches, mal intégrés. Niveau humour c'est un peu bancal, car si John C. Reilly est parfait, la plupart des scènes plus ou moins drôles sont involontaires. Efficace et divertissant, un bon pop corn movie.
De plus en plus, le mot d'ordre pour les blockbusters est "univers étendu". Entre les suites en tout genre, les remakes/reboots, les adaptations de comics ou de manga, les blockbusters continue à sérieusement à manquer d'imaginations et commence à cumuler tout ça. Énième reboot du personnage de King Kong et nouvelle univers partagé qui s'inscrit dans la continuité du Godzilla de Gareth Edwards, le film appelle donc à avoir des suites et est le fruit de ses influences, à savoir un "resucé" du cinéma des années 70/80. Car la fausse idée originale de ce Kong: Skull Island est d'inscrire son film non pas dans les années 30 comme nous habitue souvent les films autour de Kong, mais de le placer à la fin de la guerre du Vietnam pour l'imprégner de l'imagerie d'Apocalypse Now, son influence directe.
Legendary prend la même démarche que pour le Godzilla de 2014, débaucher un jeune metteur en scène du cinéma indépendant pour le placer sur une grosse production. C'est ainsi que Jordan Vogt-Roberts, qui avait fait sensation avec son premier film en 2013, The Kings of Summer, se retrouve pour son deuxième film aux commandes de ce nouveau King Kong. Il a la lourde de tâche d'élargir le MonsterVerse mis en place par le studio en prenant la suite du premier Godzilla et de convaincre un public qui avait eu du mal à accrocher à ce dernier. Néanmoins, malgré ses défauts, Godzilla était un film de cinéaste. Un qui à injecté ses obsessions dans son script et qui à imprégné l'oeuvre de ses tics de mise en scène, à imposé sa vision au monstre mythique. Qu'on les apprécies ou pas, il restait une oeuvre avec des idées et qu'il tenait jusqu'au bout. Ici, on a affaire à un produit totalement dénué de personnalité qui se pose en objet poseur face à ses références nostalgiques qui croit se donner un genre en se donnant une certaine imagerie et qui distille une certaine vision du cinéma old-school.
Beaucoup voit en ce Kong: Skull Island un divertissement jouissif revival d'un cinéma bis des années 80 qui n'existe que dans le seul but de divertir sauf que ce n'est qu'une impression de façade. Le film est avant tout un produit très actuelle qui s'érige sur le vide de son scénario par des images clinquantes et surtout un propos écolo ras des pâquerettes. Car le tout s'apparente plus à un remake moins maîtrisé du Godzilla de 2014 avec Kong en figure principal, étant donné que le film parle de la même chose et à peut près de la même façon. Kong est un protecteur de la Terre qui se bas contre des méchantes bébêtes pour protéger le monde des hommes tandis que ceux-ci tente de subsister. Sauf qu'ici, Kong est encore plus figurant de son propre film, que ne l'était Godzilla dans le sien. Car même si on voit souvent Kong, il n'a aucune utilité à par casser du méchant, le personnage n'a aucun enjeux et aucune profondeur même sa pseudo fascination pour le personnage de Brie Larson est jeté n'importe comment. Dans Godzilla, le monstre devait empêcher les deux autres créatures à se reproduire sinon cela aurait créer une catastrophe sans précédent et il doit se battre dans un environnement urbain ce qui crée un enjeu apocalyptique certain. Kong: Skull Island est quand à lui entièrement déjoué d'enjeux.
Impossible de s'attacher où se soucier des personnages humains tellement ceux-ci sont vides de personnalités et dont leurs morts n'ont généralement aucun impact. Par moments celles-ci sont d'ailleurs totalement gratuites, certaines personnages n'étant là que pour mourir de manière très graphique. Le film ne parvient jamais à cacher leurs aspects chair à canon ou que ceux-ci ne sont là que pour gaspiller du temps de pellicule, comme le soldat que les héros sont censé retrouvé sur l’île, que l'on suit pendant plusieurs scènes pour le voir mourir en plein milieu du film. Pourquoi ne pas l'avoir fait mourir au début pour montrer directement les dangers de l'île ? Pourquoi avoir maladroitement créer un enjeu autour de ce personnage qui n'aura finalement servi à rien ? De nombreux trous de scénario apparaissent souvent pour un film qui n'a au final rien à raconter. Même le grand monstre n'est pas ici une menace sérieuse, jamais on ne ressent qu'il présentera un quelconque danger surtout qu'il est introduit uniquement pour le combat final. On arrivera quand même à s'amuser un peu du personnage assez drôle et touchant de John C. Reilly ou encore du face à face jubilatoire entre Samuel L. Jackson et Kong. Les deux acteurs sont ceux qui s'en sortent le mieux dans leur cabotinage, arrivant à maintenir le spectateur éveillé. Tandis que Brie Larson n'est malheureusement là que pour n'être que la potiche de service, le personnage est mal écrit et fait insulte au talent de l'actrice. Tom Hiddleston lui s'est perdu dans son cosplay de Nathan Drake, croyant être dans l'adaptation ciné d'un Uncharted et qui semble être en désarroi face à l'inutilité de son personnage. Le pauvre s'est définitivement trompé de film et lui aussi mérite bien mieux.
L'atout principal, et quasiment unique, est la réalisation. Sur le plan visuel, il faut reconnaître que le film ne déçoit pas. Au delà des effets spéciaux très réussis, on a le droit à une photographie somptueuse et léchée de Larry Fong ainsi qu'une mise en scène énervé et dynamique de Jordan Vogt-Roberts. Non seulement il offre une ribambelle de money-shots dantesques au point que cela en soit indécent mais il s'impose par la maîtrise de ses scènes d'actions qui brille par leur efficacité et leur lisibilité grâce à un montage impeccable. Pourtant, l'ensemble reste malheureusement un plaisir lisse. Le réalisateur assène un peu trop de clichés sur les films de la guerre du Vietman avec sa bande son très rock'n roll mais en plus il ne brille pas par la subtilité de ses symboliques. Mais son erreur n'est de ne jamais prendre son temps, confondant rythme et rapidité. Même si je ne m'attendais pas à un film aussi profond et poétique que le King Kong de Peter Jackson, il faut reconnaître que le film ne lui arrive pas non plus à la cheville en terme de spectacle. Même si le film à plus d'action, il ne parvient pas à lui en donner un poids. Surtout car l'île manque diablement de personnalité. Jackson arrivait à donner une atmosphère particulière à son île et à son bestiaire, chaque plans transpirait de personnalité et le tout avec une vraie ambiance. Ici c'est générique au possible et donc on peine à s'y émerveillé. La scène d'action où Kong fait face à 3 dinosaures dans le King Kong de 2005, est plus spectaculaire et épique que tout ce que le film tente d'accomplir. Surtout que Skull Island singe souvent son aîné sans jamais retrouver son intensité.
Kong: Skull Island est une funeste déception. Il est le King Kong de son temps, loin d'être la figure tragique qu'il avait pu être et n'est réduit qu'à une attraction à sensations fortes. La profondeur à laissé place à la flatterie visuelle. Il n'existe plus que pour venir se battre et amuser la galerie, il est devenu la créature enchaînée et exhibée à un public que dénonçait ses précédentes versions. Le roi de la nature à finit par être asservi par la cupidité de l'homme. Non seulement le film s'impose comme l'ultime insulte du personnage mais en plus il ne parvient pas vraiment à offrir un divertissement satisfaisant. Même si on rit de ses aspects les plus nanardesques et que l'on reconnait une évidente maîtrise visuelle, cela ne suffit pas à faire un film. Le scénario est vide, sans enjeux et aux personnages qui n'ont que pour fonction d'être des casse-croûtes sur pattes. Le casting à du mal à exister comme l'ombre de Kong qui trimbale sa carcasse plus humaine que jamais mais qui paradoxalement qui n'a jamais semblé aussi déshumanisé.
Si on excepte la scène d'ouverture, aussi raté qu'inutile et convenue j'ai mis bien un heure à détester le film. L'idée de départ je la trouve plutôt bonne, c'est-à-dire de montrer encore une fois Kong se fritter avec des lézards géants pendant que des pauvres humains ne peuvent rien faire et en plus on a une belle brochette d'acteurs. Le film enchaîne les moments clipesques, avec les musiques, les ralentis et étrangement je trouve que ça passe encore. Alors ça se veut plus cool que ça ne l'est réellement et c'est sans doute formaté pour plaire à un public adolescent sans grand recul par rapport aux images qu'ils ingurgitent, mais ça passe. Et ça passe même si Kong avec sa position de bipède est assez ridicule et bien loin de la version de Jackson qui était quand même autrement plus intéressante.
Bref ce n'est pas très maîtrisé.
Mais j'aime bien l'idée d'un monde souterrain dans lequel vivent des sortes de démons, ça a un côté lovecraftien que j'apprécie. Même si dans le film ça ne rend pas aussi bien que ça devrait rendre.
En parlant de choses qui ne rendent pas aussi bien qu'ils le devraient, tous les passages qui ont la moindre ressemblance avec le film de Jackson (et même le film de 33) font assez pitié en comparaison, puisqu'on se rend compte que non seulement le film n'a pas d'idées de mise en scène à part ses ralentis sur fond de musique rock, mais qu'en plus il se singe même pas correctement ses modèles.
Et donc la question se pose, pourquoi voir ça alors que le Jackson propose tout ce que propose celui-ci, mais en dix mille fois mieux ? Chez Jackson il y avait une candeur, une certaine beauté, une naïveté, une générosité. Là, c'est plat, les combats sont peu inventifs et les moments qui devraient être un peu angoissant ne prennent pas. Encore une fois, mais dans le film précédent lorsqu'ils trouvent les indigènes, lorsqu'ils se retrouvent face à ce fameux mur qui sépare les autochtones des monstres qui vivent à l'extérieur c'est cauchemardesque. Là pas du tout, c'est peu impressionnant, et pire, c'est limite tourné à la blague avec un John C. Reilly en roue libre.
Profondément décevant.
Mine de rien, le film passe quand même, principalement grâce à un ou deux bons acteurs, comme Tom Hiddleston que j'adore depuis que je l'ai vu chez Jarmusch et qui ici tient le rôle du héros, juste parce qu'il est ténébreux et beau gosse (il ne fait rien de tout le film). Mais le plus drôle reste sa relation avec le personnage de Brie Larson (qui a une mâchoire étrange si vous voulez mon avis sur son anatomie), puisqu'en fait ils sont tous les deux tout le temps ensemble, qu'ils ne discutent qu'ensemble... et qu'ils ne servent à rien, mais ensemble. En fait c'est un peu les beaux gosses qui s'attirent. Comme les pauvres et les riches qui se reconnaissent chez Marivaux et bien là c'est pareil, les beaux gosses malgré la jungle arrivent à se reconnaître et excluent les autres. D'ailleurs c'est comme dans la vraie vie, je fais pareil quand j'arrive dans un nouveau groupe. On ne va pas traîner avec des gens laids lorsqu'on a mon physique, qu'ils restent entre eux.
Mais à part une tension tout à fait hétérosexuelle entre Hiddleston et moi je ne retiendrai pas grand chose du film, si ce n'est que finalement la vision d'Edwards sur Godzilla n'était pas si nulle que ça, malgré les personnages pourris et si on avait repris cette idée d'en montrer le moins possible (et peut-être en soignant plus le bestiaire qui est juste immonde et informe) au lieu d'en faire un spectacle dégueulasse pour ados, en écrivant mieux les personnages et en équilibrant plus les apparitions de Kong, on aurait pu faire un bon film.
J'ai l'impression qu'on a encore un univers partagé qui part totalement en couille et qui ne sert juste à rien. Mais l'idée était intéressante, mais pour la mettre en œuvre il aurait fallu prendre un vrai réal qui en aurait quelque chose à foutre et qui sait être généreux, montrer des combats titanesques en sachant gérer le gigantisme des créatures... comme l'ont fait Del Toro et Jackson en fait...
Le casting est alléchant : John Goodman, John C. Reilly , Samuel L. Jackson, Tom Hiddleston. Le gorille géant est immense, effrayant, indomptable et impitoyable. Un bon gros blockbuster sur les origines de son ascension au royaume de l'île du crâne. La jeune méconnue Brie Larson incarne la nouvelle petite blonde sauvée par la bête. Les auréoles boréales sont magnifiques. La guerre du Vietnam est contestée.
A l'inverse de godzilla (2013) étais bien trop sérieux à mon goût et n'étais pas génial. Kong : skull island y va franco des le début, ce film est un spectacle impressionnant avec des explosions, des flingues, des monstres et le gros point fort c'est la bande son (creedance, Black Sabbath, the stooges, Ect...) avec un Çasting impressionnant Tom Hiddleston, Samuel l'jackson, brie larson, John goodman et John c reilley. Kong est un très bon film mais celui de Peter Jackson reste un cran au dessus. La nouvelle version de King Kong mais en place une femme plus badass à l'image de brie larson ayant du cran face aux monstres, au contraire de naomie watts qui étais bien trop chiante.
Nouvelle resucée du mythe King Kong, Kong : Skull Island a la tâche ardue de passer après le remake de Peter Jackson, fantasme épique aux émotions titanesques. Pour cela, Jordan Vogt-Roberts, fraîchement pêché dans le cinéma indépendant, décide de foncer tête baissée dans le gros spectacle pulp déchaîné, sous le signe divin (et envahissant) d'Apocalypse Now de Coppola. Assumant à l'excès son aspect série B, de la typographie qui tache à la photographie brûlante de Larry Fong, en passant par toute la galerie clichée des chansons utilisées dans les films sur le Vietnam, cette refonte y trouve sa totale efficacité. Ne perdant pas de temps à entamer son aventure, le métrage livre très vite sa généreuse galerie de monstres, qui au détour de nombreux moments de bravoure offre quelques précieuses idées (les araignées géantes aux jambes de bambou, le monstre caché dans le brouillard qui avale le flash d'un appareil photo). Mais l'action s'étouffe progressivement, vers un combat final entre fourmis et géants qui tourne à vide, ceci à cause du défaut majeur du film : cette opulence monstrueuse est aussi colossale que son vide scénaristique et l'insipidité de ses protagonistes. C'est simple : il n'y a pas de personnages, seulement des pantins. La plus grande frustration est le rôle de la sublime Brie Larson, qui se résume à une photographe contre la guerre ; quant à Tom Hiddleston, il campe un ex-soldat expérimenté et bad-ass, mais l'erreur de casting est bluffante tant l'acteur libère le charisme d'une palourde. Dans ce vide où il n'y a ni caractérisation ni enjeux, seul le personnage de Samuel L. Jackson livre le timide spectre de la frustration américaine... Exercice aussi jubilatoire que maladroit, laissant sans vergogne de côté ce qui ne l'intéresse pas, Kong : Skull Island est à l'image du roi singe qu'il met en scène : démesuré, iconique, peu intéressé par l'humain, le regard tourné vers l'horizon où l'attend la promesse d'un combat apocalyptique.
Une immense immondice. Même pas digne d'une série B. Des personnages grotesques, caricaturaux, un scénario minable et pathétique. C'est absolument à vomir. Inconcevable de créer une aussi grande buse en 2017. Les effets spéciaux sont minables. Même à voir gratuitement c'est encore trop cher. J'aurai préféré me planter des aiguilles dans les yeux plutôt que de voir ce film. J'ai posé 3 jours d'arrêt maladie tellement que ça m'a donné la caguade, oh j'en peux plus.
Un bon film d'action voilà comment je résumerait ce Kong, loin derrière celui de Peter Jackson. Ici le scénario est bien plus fainéant, malgré l excellent casting, certains acteurs sur joue comme Samuel l J qui se la joue façon Predator et certains moments empilent les clichés bien gros, comme notre héros qui découpe des dinosaures volants façon 300, ou bien encore un autre qui veut son moment émotion en se sacrifiant. Reste une photographie excellente, des images forts belles, et des effets spéciaux réussis. Reste plus qu'a attendre dans un futur proche, la réunion de nos deux mastodontes du cinéma que sont Kong et Godzilla sûrement accompagné d'autre bestioles en tous genre grâce au projet Monarch.
VO-IMAX 3D - Avant première à Londres Par où commencer? Kong: Skull Island n'est pas seulement un énième film King Kong reprenant à la lettre les précédentes versions. Ici, l'aspect relation Bête/Belle n'est pas ce qui est le plus mis en avant. On a à faire avec un véritable film de guerre des années 80 mélangé avec un film d'aventure et de monstres. En fait, c'est comme si Apocalypse Now rencontrait les deux premiers Jurassic Park. Apocalypse Now qui est d'ailleurs une référence rappelée toutes les 7 minutes environ. Le film est supposé se placer dans le Monster's Universe de la Warner lancé par le Godzilla de 2014 et ça se sent. On découvre plein de nouvelles bébêtes et la scène post-générique laisse en présager beaucoup plus pour les prochaines réalisations. Véritable film d'action, certaines scènes sont d'une beauté et d'idée hallucinantes, notamment une scène en hélicoptère. Peu de temps morts dans l'action et des personnages bien définis, notamment celui de Samuel L.Jackson que je n'attendais pas comme ça et celui de John C.Reilly qui sort son épingle du jeu. Par contre, et ça me navre de devoir dire ça, le personnage de Brie Larson ne sert strictement à rien et c'est bien dommage. Bref, un film King Kong meilleur que celui de Peter Jackson pour moi. D'une réalisation maîtrisée, étonnant de la part d'un réalisateur quasi-inconnu, notamment sur les combats, ce film est à voir absolument et si possible en Imax 3D (oui, c'était ma première fois et oui je suis resté scotché )
J’étais vraiment excité à l’idée de revoir King Kong, surtout dans cette version où il redevient une créature divine. Mais je ne m’attendais certainement pas à pareil spectacle. Kong: Skull Island est un éprouvant grand huit nous invitant à un voyage à la Jurassic Park en plein Skull Island avec le meilleur guide du monde : King Kong (mon préféré, toutes versions confondues). Le tout enrobé d’une atmosphère old school très sympa (rappelant pas mal Aliens, le retour) avec des personnages certes caricaturés mais tellement cools, des créatures monstrueuses (y en a une que je suis bien content de ne pas avoir connu petit, sinon j’en aurais fait des cauchemars), des scènes d’action qui envoient du lourd, des money shots à gogo, des morts violentes, beaucoup d’humour et de l’émotion. Tiens, tiens, ça ne rappelle pas les films de Marvel Studios, ça ? Eh bien, la parallèle ne s’arrête pas là, mais je n’en dis pas plus sinon qu’il faut rester jusqu’au bout du générique.
Les dialogues et le scénario sont bâclés malheureusement. Pas facile ainsi d'accrocher avec cette production boiteuse mélange de jurassic parc et de la planète des singes. Et puis l'omniprésence de la musique rock fatigue. Même pas peur.
Si vous adorez les films fantastique - action dans le genre PACIFIC RIM ou JURASSIC WORLD où de grosses bébêtes se foutent sur la tronche dans des décors magnifiques, alors ce film est pour vous ! J'ai également apprécié l'histoire, le casting, et les effets spéciaux sont hallucinants ! Moins émouvant que la version de Peter Jackson mais plus tourné sur l'action. Du très grand spectacle.