L'Ombre du mal
Note moyenne
3,0
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193 critiques spectateurs

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58 critiques
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DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2012
De la part du mec responsable du pas mal "V pour Vendetta", pote des Wachowski, sauveteur de pas mal de films de studios en plein naufrage, on attendait mieux que ce pâle polar sans âme. Et pourtant il avait mis le paquet pour donner un aspect gothique à la Edgar A. Poe, avec ambiance brumeuse, meurtres et enquête. Au final au s'ennuie beaucoup dans cette histoire. Le refus du spectaculaire (manque de moyens ?), le peu de suspense (trop de réécriture du script ?), l'absence totale de charisme des acteurs (John Cusack rate un film sur deux), noie le projet dans la léthargie. Une déception à peine sauvée par la mise en scène ambitieuse, mais vaine.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mars 2023
Il y a comme un revival Poe, en ce moment, avec notamment la mise en ligne de "The Pale Blue Eye" de Scott Cooper sur Netflix. L'occasion de se replonger dans ce "The Raven" du réalisateur du surestimé "V for Vendetta". Le constat est celui d'un film bien exécuté qui semble avoir mis les moyens dans une reconstitution, une ambiance et une esthétique soignées. Un whodunnit foggy à souhait donc, qui se suit sans déplaisir mais qui ne transporte jamais et se révèle incapable de transposer la moindre magie macabre et gothique qui caractérise l'oeuvre de Poe. Et ce n'est pas la platitude chronique de John Cusack qui va sauver les meubles!
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2017
De beaux décors baroques et somptueux ne font pas tout. Du déjà vu pour un film patchwork de plusieurs genres qui floutent l'ensemble pour le rendre brouillon voire prétentieux et confus. C'est dommage car l'idée originelle était plus tôt séduisante.
nestor13
nestor13

74 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2012
Mine de rien, il commence à prendre de la bouteille, l'ami John Cusack. Avec son visage poupon qu'il traîne depuis longtemps, il fait toujours jeune premier. Mais vous lui mettez une barbe (ou un bouc) et c'est déjà plus le même. Et il peut ainsi incarner cet écrivain légendaire qu'est Edgar Allan Poe et dont "L'ombre du mal" tourne autour, permettant de nous faire entrer dans son univers. C'est là un des aspects intéressants de ce film qui nous rappelle ainsi sa place dans la littérature, rayon fantastique. Cette histoire est d'ailleurs surtout un exercice de style, par l'ambiance dans laquelle elle nous plonge et ses personnages scénariste s'est peu soucié de vraisemblance. Mais bon, on a bien compris que l'idée c'est avant tout de rendre hommage à cet auteur singulier, un peu sur le même mode que "Anonymous" de Roland Emmerich il y a quelques mois qui imaginait un William Shakespeare virtuel et spéculait sur le sens de ses oeuvres. La littérature ne semble donc pas avoir fini de faire fantasmer le cinéma.
Marlon M.
Marlon M.

54 abonnés 510 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2022
On a du mal à lier les idées succinctes qu'il met bout à bout mais le film reste néanmoins de bon goût. Des ratés et incompréhensions de circonstances en font un film passable mais pas plus.
Le point positif est l'ambiance savoureuse dans laquelle nous sommes plongés tout du long.
François Z
François Z

44 abonnés 350 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2013
Un thriller classique se déroulant dans la fin du XXe siècle qui vaut surtout pour le jeu d'acteur de John Cusack.
Renaud  de Montbas
Renaud de Montbas

37 abonnés 683 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 janvier 2020
Edgar Poe confronté à un tueur mettant ses oeuvres en scéne, ca aurait pu faire un thriller surnaturel absolument génial seulement voilà, le film a été confié à un réalisateur qui a fait ses armes comme assistant sur la trilogie "Matrix" et a depuis pondu quelques nanars (ainsi que le très bon "ninja assassin") mais n'avait visiblement pas les épuales pour le projet. On se retrouve donc avec un film à l'esthétique soignée mais "l'ombre du mal" se cantonne à une ambiance assez plan plan un peu similaire à une enquête de Sherlock Holmes et John Cusack dans le rôle d'Edgar Poe n'y peux absolument rien. Un film qui a donc pour moi le défaut suprême..je m'y suis parfois ennuyé...2 / 5
pelu
pelu

27 abonnés 1 090 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2019
Petit film qui doit être moins du résultat escompté je pense , au vu du casting le film devait sûrement ambitionné plus.
Pourtant malgré la simplicité de l’intrigue qui est efficace au demeurant mais sans réel surprise on suit gentiment jusqu’au dénouement. Rien de bien fou mais bien réalisé bien joué de cusack a Evans. Jolie cadre et décor... dialogues correctes... pas de grandes choses mais ça fonctionne... une bonne enquête a voir une fois
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 19 janvier 2014
En dépit d'un univers sombre et gloque vraiment plaisant, ce film est vraiment trop mou pour etre prenant.
Les personnages sont interprétés par des acteurs sans ames, et ca se vois. Mr Poe est vraiment plat et peu convainquant.
et que dire du sang en effet numerique... de qui se moque t on ?
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2012
Sorti dans une combinaison de salles lamentable probablement due aux mauvaises critiques américaines et françaises, j'avoue trouver hautement injuste le sort réservé à cet « Ombre du mal ». Non pas que l'on tienne un chef d'œuvre, mais difficile de comprendre un tel mépris pour un film honorable à bien des égards. Incontestablement le scénario aurait pu être plus dense, et cette idée de départ jubilatoire n'est exploitée qu'à moitié. De plus, John Cusack a beau faire de son mieux, il n'était pas l'acteur idéal pour interpréter Edgar Poe, à l'image d'une ressemblance physique plutôt approximative. Reste que le style James McTeigue, auteur de l'excellent « V pour Vendetta », a de l'allure et que malgré une dimension trop classique du récit, le divertissement reste habile et bien menée, comme en témoigne un suspense efficace de bout en bout et des dialogues plutôt supérieurs à la moyenne. Il faut dire que quand vous avez la chance d'avoir pour héros l'un des plus grands écrivains du XIXème siècle, il serait dommage de se priver d'une écriture à la hauteur de son talent ! Après, nul doute que celui-ci aurait pu être encore plus complexe et torturé, mais à l'image de la relation qu'il entretient avec l'Inspecteur Fields, celui-ci reste intrigant de bout en bout, aussi séduisant par sa dimension romantique que troublant par ses sanglants écrits. Les beaux décors gothiques et la photographie très sombre finissent de nous convaincre de la pertinence de l'entreprise, savant mélange entre pur fiction et faits historiques plaisamment détournés : imparfait donc (à noter un générique d'assez mauvais goût), mais infiniment supérieur à ce qu'on nous laissait entrevoir. Une bonne surprise.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juin 2012
Faire passer Edgar Allan Poe pour un détective aurait pu être la source d’un hommage élogieux si ce thriller avait été une véritable "histoire extraordinaire" tel que les écrivait l’illustre écrivain. Or, cette intrigue ne possède absolument rien d’original malgré les efforts du réalisateur pour garder un rythme soutenu à ce petit jeu de piste. La mise en scène sans inventivité et le jeu moyen des acteurs (seul Jonh Cusack semble réellement faire des efforts pour donner de la prestence à son personnage) ne relèvent pas le niveau de ce film tout juste comparable à une série B.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2012
Pourquoi ne pas avoir tout simplement traduit le titre original ? Il est vrai qu’il y a un « Corbeau » qui appartient à l’histoire du cinéma français : « Le Corbeau » de Clouzot (1943) - avec une histoire bien différente cependant. Quant à garder carrément « The Raven », on peut rappeler les homonymes de 1935 (avec Boris Karloff) et surtout de 1962 (par Roger Corman, avec Vincent Price et Peter Lorre, dont l’affiche visait expressément Poe). De plus, l’appellation « L’Ombre du Mal », outre son caractère inédit, paraît d’emblée alléchante, garante des frissons d’un vrai thriller et (ou) d’un film fantastique, voire d’épouvante. Revenons pourtant sur le « Corbeau » dont il est question, sûrement important pour les scénaristes (?). Début 1845, Poe publie un poème narratif intitulé ainsi, et connaît pour la première fois le succès (cela lui permet d’enchaîner sur la publication de plusieurs de ses « Contes », puis d’insérer son titre-phare dans un recueil d’autres poèmes). Le récitant pleure Lenore son amante morte, comme à son habitude, quand on frappe à sa porte, mais il n’y a personne quand il va enfin ouvrir. Quand les coups reprennent sur les volets, cette fois-ci un corbeau franchit la fenêtre qui s’ouvre, passe dans la chambre et se juche sur la porte de communication. Le corbeau à qui le narrateur demande son nom lui répond : « Nevermore » (« JamaisPlus »). Mais il répond aussi « Never more » à toute question qu’on lui pose, et entraîne bientôt le malheureux dans la folie. Baudelaire, tout comme Mallarmé, ont traduit (trahi ? - un poète qui en traduit un autre : risques évidents de « contamination ») le texte. Voilà ce qu’a livré Baudelaire pour la fin du « Corbeau » : « … et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever - jamais plus ! ». Il est donc question d’ « ombre », celle du « Corbeau », à valeur de « capteur d’âme », ce qui légitimerait le titre français ! Analyse sans doute hasardeuse : restons plutôt sur le simple « racolage » plus vraisemblable, évoqué plus haut. Les scénaristes en tout cas, imagine-t-on, ont mis à dessein l’accent sur le « corbeau » (si ce n’est sur son « ombre » maléfique) : sans doute pour en tirer le meilleur parti, symbolique (dans la dramaturgie) et visuel (à l’attention du réalisateur) ? Si tel était le louable projet, l’ambition n’en apparaît pas ! Il y a bien quelques corvidés de-ci, de-là, en vol sinistre dans un cimetière ou déchiquetant un pauvre cadavre de chatte gestante, mais cela reste ponctuel, décoratif et fort peu « signifiant » de la geste et de l’univers de l’écrivain, et pas plus de sa vie dont on nous propose une version inédite (et de nature à expliquer sa mort). Reste donc en fait le « mal » (avec ou sans « ombre »), et ce que l’on nous conte est une histoire lambda, simplement « habillée » à la sauce « Poe », grâce à un parcours ponctué scolairement de repères, en forme de citations : « Double Assassinat dans la rue Morgue », « Le Puits et le Pendule », « Le Masque de la Mort rouge », « Le Mystère de Marie Roget », « La Vérité sur le cas de M. Valdemar », « La Barrique d’Amontillado » et bien sûr « Le Cœur révélateur » sont ainsi convoqués (sans oublier « Annabel Lee », le poème posthume, dont l’Emily de fantaisie aurait été l’inspiratrice !). Autant de scènes à faire pour autant d’indices présentés (le choix a dû être difficile, dans une œuvre aussi foisonnante…) au service d’un « whodunit » malheureusement sans grand rythme, ni grande fantaisie de mise en scène, et au finale tout à fait indigne de ce qui aurait pu être un hommage piquant et haletant au génie du créateur, dûment arc-bouté sur sa vie. Ceux qui n’ont jamais lu Poe connaissent au moins le nom, « vendeur », et ils se laisseront séduire par le brouillard quasi londonien, les costumes et le « mystère ». Les admirateurs de Poe risquent pour leur part de regretter l’usage indélicat d’une œuvre complexe – au service d’une vulgaire histoire de « serial killer », des plus artificielles – et auront du mal à apprécier la personnalité de l’auteur, platement (voire ridiculement) incarné par un John Cusack, outrant son jeu comme un acteur du muet. Les « inventés » s’en tirent mieux, comme Luke Evans (Fields, le policier) - aucune crédibilité particulière à apporter en effet à leur prestation (exception notable : Alice Eve, qui livre une composition d’Emily dépourvue du moindre naturel). Edgar Allan Poe détestait les facilités et les plagiats, et son travail de critique (le film ayant au moins le mérite de signaler celui-ci, même si c’est pour le considérer comme de second ordre par rapport à sa propre œuvre littéraire) l’a souvent illustré. « L’Ombre du Mal » va hélas dans ce sens honni ! Poe (avec sa trilogie du « Chevalier Auguste Dupin », dont sont vaguement présentés ici deux épisodes : « Double Assassinat dans la rue Morgue » et « Le Mystère de Marie Roget » - manque donc « la Lettre volée ») est un des pères du roman policier (avec le Français Emile Gaboriau et son enquêteur Lecoq). Isoler cet aspect de l’œuvre était tout à fait légitime, même dans la direction choisie, mais que diable avec plus d’imagination et d’habileté (à défaut de lyrisme) ! Très « dispensable » donc, cette étriquée « Ombre du Mal ».
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 septembre 2012
L'idée de départ est bonne mais malheureusement n'est pas exploitée au mieux. Cette sorte de "Seven" du 19ème siècle privilégie le rythme, se force a proposer quelques scènes gores bien inutiles, au lieu de poser une ambiance gothique oppressante digne de l'univers crépusculaire de son personnage principal.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2012
Un bon thriller , du suspens au maximum et un tres bon jeu d' acteur.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 décembre 2014
Sans plus... je suis un peu déçu parce que j'en avais lu beaucoup de bien. Malgré une bonne idée de départ, ça ne prend jamais. Pourtant, il y a tous les ingrédients: l'ambiance sombre et glauque qui colle bien au sujet, des acteurs pas dégeu, un scénario à la "Seven"... Malheureusement, il manque quelque chose puisque je me suis presque ennuyé, je n'ai ressenti aucune émotion particulière bref, j'avais hâte que ça se finisse... Pour un film censé vous captiver, vous tenir en haleine, ca veut tout dire.... C'est loupé! Déçu...
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