Sur une musique de Philip Glass se succèdent des images de nature, de vies sociales, d'individus, de paysages somptueux arrachés à la paix de la Création par des bulldozers, des brouillards de pollution...
Utilisant le format 70 mm, le réalisateur et son équipe ont parcouru le monde pendant quatorze mois, n'hésitant pas à aller dans les sites les plus reculés et les plus rares de la Terre.
La petite ville d’Odessa s’éveille. Un jour comme les autres s’annonce. « L’homme à la caméra » sillonne la ville, son appareil à l’épaule. Il en saisit le rythme et, à travers lui, celui des vies qu’il croise.
Jean-Luc Godard filme des scènes de contestations politiques, entre autres avec les Black Panthers, montées en parallèle avec les séances d'enregistrement des Rolling Stones.
Un couple part en voyage avec deux petites caméras pour faire un film. A bord du transsibérien, ils échangent sur l'amour, le désir, le cinéma. Peu à peu, la caméra devient pour chacun le moyen de traquer les sentiments de l’autre.
La caméra accompagne un morceau de bois avec lequel jouent les vagues, au bord de la plage. Des personnes se promènent près de la mer. Les plus âgés s'arrêtent, observent les vagues, puis s'éloignent. Plus personne ne passe...
En Afrique, au Kenya, dans l’une des régions les plus sauvages du monde, les animaux vivent libres et loin des hommes. Au sud du fleuve qui divise ces magnifiques terres, règne le clan des lions mené par Fang. La lionne Layla y élève la jeune Mara...
Dans les mêmes mers où la bataille de Melville contre Moby Dick fut imaginée, l'histoire du choc entre la nature et l'homme avec ses machines. Du pêcheur au cinéaste, le portrait de l'une des plus grandes tentatives de l'humanité.
En 2001, la végétation a disparu de la Terre suite à une guerre nucléaire. Pour remédier à cet état de fait, on cultive de grandes serres en espérant ensuite les réimplanter librement à la surface...
Ce film, mi-documentaire mi-fiction, constitue le dernier volet d'une trilogie consacrée au déclin de notre planète, la violence et la technologie ayant eu raison de la nature.
A travers des portraits ludiques de plusieurs espèces, l’actrice-réalisatrice interroge les idées reçues sur la maternité en général. "Si j’étais une guêpe… je n’aurais plus besoin d’électroménager comme ce frigo !".
Un professeur d'histoire naturelle entreprend de s'opposer aux activites d'une bande de hors-la-loi qui massacrent les oiseaux dans les marais des Everglades et font le trafic de leurs plumes pour alimenter le marche du chapeau.
En 1972, à l'université Suny Binghamton, Nicholas Ray enseigne le cinéma à de jeunes étudiants en les incitant à faire un film sans scénario, mais inspiré de leurs histoires personnelles et recourant à diverses expérimentations.