Restless
Note moyenne
3,8
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244 critiques spectateurs

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jeremie747
jeremie747

48 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2011
Avec ce bon Gus, on ne sait jamais sur quoi on va tomber : film hollywoodien mainstream pas très finaud ou pensum expérimental et intello ?

Or ce film trouve son équilibre entre les deux. Le scénario, une romance entre un jeune homme et une jeune femme à qui il ne reste que trois mois à vivre, est assez classique mais Gus Van Sant l’enrichit d’une esthétique très indé et de certains thèmes récurrents de ses films les plus expérimentaux : l’âge adolescent, le rapport à la mort et à la nature.

"Restless" est un film en suspension, qu’on a souvent du mal à situer dans le temps, léger sur un sujet grave, et qui réussit la prouesse de n’être jamais morbide tout en parlant toujours de la mort. C’est un film sur le processus de deuil, où le héros, privé d’un deuil important, semble bloqué entre le monde des morts où il a fait une incursion et celui des vivants qu’il a du mal à réintégrer. Le titre évoque d'ailleurs cet état un peu fébrile de celui qui n'arrive pas à trouver le repos, du corps ou de l'âme.

Les images sont belles et la mise en scène délicatement loufoque mais le film tient principalement sur la qualité de ses interprètes Ryo Kase (génial fantôme d’un kamikaze japonais), Mia Wasikowska et Henry Hopper. Le fait que le père de ce dernier (Dennis Hopper à qui il ressemble traits pour traits) soit mort l’année dernière rend son personnage encore plus émouvant.

"Restless" est donc une belle histoire d’amour, un film doux et éthéré, un poème mélancolique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 février 2013
Gus van sant arrive avec une facilité déconcertante a nous parler d'un sujet dur, dramatique, terrible avec une tendresse et un optimisme fou ! On navigue sur deux rives la 1er est celle du bonheur et de la beauté des personnages la deuxièmes et l’anxiété d'un dénouement qui se veux a chaud de larme ! Un très jolie film qui je pense montrera qu'un homme ou une femme même près de la mort reste digne et vivant !
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 888 abonnés 8 239 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2011
Gus Van Sant, que l’on ne présente plus (lauréat de la Palme d'Or avec Elephant - 2003), nous revient avec une œuvre de commande, produite par l’actrice Bryce Dallas Howard. Restless (2011) avait tout pour être une œuvre remplie de pathos et de sentimentalisme exacerbé. Mais à notre grande surprise, le film est à mille lieux de cela, alors que le synopsis nous promettait tout autre chose. On y découvre deux jeunes adultes, fraîchement sortis de l’adolescence, le premier prend plaisir à assister à des enterrements d’inconnus et ce, depuis qu’il a raté celui de ses parents, qu’il a perdu dans un tragique accident (ce qui lui vaudra plusieurs mois dans le coma, d’où son absence à l’enterrement de ses parents). La seconde quant a elle est atteinte d’un cancer en phase terminale, ne lui laissant plus que quelques mois à vivre, elle affiche un insolent sourire et contre toute attente, parvient à nous faire oublier que ses jours sont comptés. Tous deux fascinés par la mort (ils se sont rencontrés lors d’un enterrement), ils vont apprendre à mieux se connaître, a appréhender la mort et surtout à s’aimer (tout en sachant très bien que leur relation ne sera que de courte durée).
Gus Van Sant nous offre ici un très beau drame, touchant, émouvant et drôle, loin d’être le genre de mélodrame à faire pleurer dans les chaumières, aucune faute au niveau de l’écriture, la mise en scène se savoure, et ce, en grande partie grâce à son casting où l’on retrouve dans les rôles principaux Mia Wasikowska (révélée au grand public grâce à Alice au pays des merveilles - 2010) et l’inconnu Henry Hopper (fils du regretté Dennis Hopper). Tous deux illuminent le cadre, le charme opère et on savoure avec énormément de plaisir cet habile mélange de poésie et de mélancolie.
Présenté en tant que film d'ouverture de la sélection Un Certain Regard lors du 64ème Festival de Cannes, le film est reparti bredouille, malgré ses 4 nominations.
Akamaru

3 511 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 septembre 2012
Dans la carrière de Gus Van Sant,"Restless" restera probablement comme une oeuvre anecdotique.Pourtant,elle brasse ses thèmes de prédilection(la jeunesse et la mort),le tout dans un écrin chic,où le morbide est adouci par une mélancolie de tous les instants.Et c'est justement là où ça bloque.A force d'imaginer des saillies poétiques,de rendre le monde plus beau qu'il n'est en réalité,le tout sur une musique folk,Van Sant rend son drame romantique tout à fait artificiel,trop candide pour qu'on y croit.Les 2 post-ados incarnés par Mia Wasikowska et Henry Hopper sont irréprochables.Elle dans la douceur,lui dans le tourment.De plus,ils semblent intemporels,dans ce paysage automnal de Portland.On reverra sans aucun ces 2 jeunes en haut de l'affiche.L'histoire ressemble à un croisement entre "Harold et Maude" et "Love Story",belles références c'est sûr.Mais le film semble se complaire dans le romantisme de surface,la naïveté revendiquée,et manque finalement de personnalité,de passion.Van Sant nous avait habitués à plus percutant.
Christoblog

924 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2011
Que ce soit bien clair : Restless est magnifique, automnal, tendre, lumineux, amusant, intrigant, délicat, frais, modeste, mystérieux, céleste, impeccable, raffiné, ambitieux, habité, aérien, subtil, dense, émouvant, surprenant, hanté, génial, intelligent, doux, romantique, et malicieux.



Mia Wasikowska est fantastique, Henry Hopper remarquable, la caméra semble déplacée par un ange, et la nature elle-même se met à l'unisson d'un film qui fait rire et pleurer d'un même allant.



La mort est partout, mais l'amour aussi, et le film trace sa route délicate et légère comme une plume, entre les deux.



Un chef d'oeuvre triste et joyeux, funèbre et amoureux.

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Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2021
Un très bon film avec Henry Hopper , le fils de Dennis Hopper et Mia Wasikowska. Un très bon drame bouleversant.
stebbins

568 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2011
Un bel exemple de cinéma désintéressé qui rend définitivement compte de la richesse de la filmographie de son auteur. Gus Van Sant n'est en aucun cas un opportuniste, figure énigmatique du cinéma américain qui construit de film en film une Oeuvre indépendante, dans tous les sens du terme. Après l'exercice de style lumineux Paranoid Park et le biopic ultra standardisé Milk voici Restless, bluette fragile bien moins insignifiante qu'elle n'y paraît de prime abord. A croire que Van Sant réitère toujours le même film de métrage en métrage tout en lui conférant une identité propre à chaque fois. Pour peu que l'on connaisse un minimum le réalisateur Restless est une fable extrêmement codée, logiquement ancrée dans sa filmographie. Sans reculer devant l'emphase ou le symbole éculé Gus livre avant tout un film d'une grande finesse, finesse d'autant plus surprenante que la linéarité du récit est soutenue par une mise en scène sans relief, comme en aplat, presque attendue. Mais le cliché vansantien n'est jamais univoque, toujours entre plusieurs niveaux d'interprétation, résonnant d'un film à l'autre comme une madeleine : prisme, duplicité, jeunesse ou encore mortification... l'univers de Gus Van Sant est le contraire d'un monde contrasté, binaire, le cinéaste cherchant intelligemment à tirer vers le haut sa tiédeur tant décriée par certains. Fort dommage que ce petit film sans éclats apparents risque de tomber dans l'ignorance la plus plate. J'aime beaucoup.
Alasky

459 abonnés 4 641 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2013
Rien d'incontournable, le scénario est inconsistant; disons que ça se regarde seulement s'il n'y a rien d'autre. Le jeu des jeunes acteurs est juste mais j'ai une scoliose rien qu'en regardant Mia Wasikowska trop longtemps.
alain-92

352 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2011
L’amour et la mort. Mais surtout un film magnifique avec deux acteurs remarquables. Henry Hopper et Mia Wasikowska. La mise en scène de Gus Van Sant est d’une maîtrise et d’une légèreté incroyables. J’ai ri, pleuré aussi … et j’ai aimé, vraiment.
http://cinealain.over-blog.com/article-restless-82563882.html
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mai 2012
On a aimé le Gus Van Sant intello et conceptuel qui exigeait de son spectateur attention et ouverture d'esprit, on a aimé le Gus Van Sant efficace au service de fictions hollywoodiennes qu'il enrichissait de sa mise en scène légère et généreuse, on a aimé le Gus Van Sant qui filme les adolescents avec une justesse que peu de cinéastes ont jamais atteinte, mais peut-être qu'on aime encore plus le Gus Van Sant de "Restless", film enchanteur sur le sujet le plus casse-gueule qui soit, une sorte de "Love Story" chez les ados dépressifs ! 1h30 de pur plaisir, chaque scène nous apportant de manière toujours surprenante de nouveaux délices de sensibilité, tout en conférant une élégance pop un peu décavée aux moindres gestes de ses deux héros : Henry Hopper, formidable version jeune de son père Dennis, et Mia Wasikowska troublante. Doux mais finalement implacable, "Restless" se conclut de manière déchirante grâce au personnage du kamikaze fantôme, qui apporte un éclairage différent à ce petit jeu avec la mort que l'on pensait complètement circonscrit par les poncifs habituels du ciné US. Et si ce film discret - comme on dit - s'avérait à la longue l'un des tous meilleurs Van Sant ?
Aulanius
Aulanius

229 abonnés 1 792 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2012
"Elephant" était un chef d'œuvre. "Paranoïd Park" était surprenant. "Will Hunting" était quant à lui émouvant mais de la plus belle des manière. "Restless" représente, à mes yeux", une baise de régime de la part de Gus Van Sant, qui faisait partie des meilleurs réalisateurs au monde. Même s'il n'est pas mauvais, j'ai senti que ce n'était plus vraiment ça. Une histoire de romance, on a connu plu original comme sujet même si la façon dont elle est amenée est sympathique. Les plans et la musique sont réussis (normal c'est du Elliott Smith, les connaisseurs comprendront). Mais pour les acteurs, je suis mitigé car Mia Wasikowska est vraiment superbe mais Henry Hopper laisse carrément à désirer. On la plus choisi pour sa "gueule" qu'autre chose car il n'a pas de talent (c'est un avis personnel). Autre chose qui m'a dérangé, cet esprit enfantin qui revient sans cesse. Alors, je veux bien 5 minutes, c'est mignon et bla bla bla mais bon quand c'est pendant plus d'une heure et demie, on se lasse vite. Après, il est vrai que niveau photographie, paysage, l'ami imaginaire et tout ça, c'est au top, comme d'habitude mais ça ne fait pas tout hélas. Je veux dire par là que ce drame aurait pu être magnifique et au final, je reste sur ma faim. Il manque ce petit quelque chose qui fait la différence. 13/20.
Fabien D
Fabien D

218 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2011
Le dernier film de Gus Van Sant, loin des expérimentations d'Elephant ou de Paranoid park, continue de sonder l'adolescence et ses contradictions à travers deux personnages dont la mort fait partie intégrante de leur vie. Sur un sujet casse gueule, prétexte au pire débordement lacrymale, le réalisateur de Will Hunting livre une oeuvre subtile et pudique, pleine d'humour et de poésie (le personnage réjouissant du fantôme japonais y est pour beaucoup). Les deux acteurs principaux sont très talentueux et loin d'être un simple mélo à la Love Story, Restless devient une parabole intelligente et original sur l'acception de la mort. Un beau film, simple et apaisant, drôle et triste à la fois mis en scène avec délicatesse. On est pas loin de la bluette mais tout est transcendé par l'intelligence d'un traitement plutôt novateur. Un bon cru signé Gus Van Sant.
cristal
cristal

197 abonnés 789 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2011
C'est comme un film de notre jeunesse qu'apparaît Restless et son temps indécis, entre un fantôme japonais de Nagasaki, quelques plans modernes de la banlieue de Portland, des archives de la bombe atomique et des extérieurs automnals évoquant un romantisme en dehors de l'époque initialement résumée, celle de nos propres jours. Design vintage pour les costumes, comédiens perdus dans un rêve d'amour, absence d'outils contemporains (ni télé ni portable, ni ordinateur), Restless refuse toute modernité dans son esprit tout en étant techniquement très conscient de son état et de son éclat loin d'être rétro. Van Sant évite toute superficialité de la modernité mais montre les enjeux actuels de la romance dans ses symboles cruciaux ou, tout du moins, justifiables (une IRM en guise de repère médical remplace l'ordinateur et son indice sociologique).



Ce que cherche Gus Van Sant ici, c'est atteindre l'essentiel avec simplicité, sans aucune surenchère, et il y parvient magnifiquement ; à rien ne sert d'insister sur la position sociale de ces deux jeunes paumés ivres d'amour et de fascination morbide. A rien ne sert d'éviter la naïveté là où elle s'impose, tout autant qu'il ne sert à rien de psychologiser, d'expliquer le passé, ou de justifier l'irrationnel. Les symboles du film, aussi stupides en apparence qu'un fantôme en guise de meilleur ami, deviennent pourtant le meilleur moyen de créer un univers sincère où un simple changement d'angle dans une même séquence nous indique qu'il s'agit de l'imagination du protagoniste. Jamais n'avait-on vu chez Van Sant un tel dépouillement des moyens, une telle simplicité du point de vue et une telle théorie de l'astuce ; ellipse, équilibre de tons, atmosphères uniquement créées par le choix des décors et la direction des comédiens, sourires en coin, tendresse des couleurs.



Restless est un petit film de rien du tout qui montre de quelle profondeur peut être forgé un film malgré sa légèreté et sa discrétion technique. Cela en est d'autant plus sain et rassurant que la pensée formelle est aujourd'hui devenue au cinéma, plutôt que d'être discrète ou au contraire de prendre l'apparence véritable d'une obsession, un véritable palliatif à la substance de fond. Chez Van Sant, grand essayiste de la forme s'il en est, celle-ci devient la substance, et le fond est donc elle-même la forme. Plus simple, moins cérébral et donc plus touchant, Restless oublie les grandes ambitions cinématographiques de son auteur, perd aussi la puissance qu'on lui a souvent connu, mais il y gagne en revanche à être plus humain, plus accessible et direct. Van Sant ne s'embarrasse pas d'obsessions, on dirait que le film vient à l'écran comme il est venu à son auteur, Jason Lew. On voit aussi qu'en refusant d'intellectualiser le propos par la mise en scène ou l'excès de background, celui-ci a su rester limpide, serein et si évident.



La sensation d'assister à une étrange parenthèse renforce la perception d'être toutefois bel et bien chez Gus Van Sant ; le temps n'existe pas et, qu'il s'agisse des couloirs répétés d'Elephant à la lente chronologie inversée de Paranoïd Park, jusqu'à admettre ici que Restless commence comme si l'histoire et le film avaient déjà existé quelquepart auparavant, ce temps-là berce son cinéma d'illusions, de sensations, d'émotions. Curieusement joyeux, évitant toute cruauté ou mauvais goût, Restless se regarde comme un mélodrame lumineux et non comme une tragédie morbide ; la mort est auscultée et poétisée au-delà de ses tabous (comment filmer un cadavre dans son cercueil? En le filmant, pardi!), le plus souvent dans des tonalités chaudes ou reflétant la lumière, et c'est dans ce refus du cliché visuel macabre ou de l'émotion malsaine que cette dernière s'épanouit, débarrassée de son dangereux apparat funeste et mélodramatique. Van Sant ne pousse rien, ne cherche rien, il filme un matériau génial, celui d'une histoire d'amour entre deux personnes et en fait une oeuvre mûre et singulière, faite dans la plus pure simplicité et la plus grande pudeur ; cette approche à priori si légère est fondamentalement douée pour révéler les profondeurs de l'existence et de la beauté.
Parkko
Parkko

194 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 septembre 2011
Le film est presque horripilant. Tant de maniérisme dans les dialogues et la mise en scène finissent par agacer plus qu'autre chose. Ce fragile écrin cache, qui plus est, un film où le scénario se révèle être très pauvre et où la mise en scène déçoit de la part d'un Gus Van Sant.
Qui plus est, je n'ai pas été ému. Non, je ne suis pas insensible, mais je pense que le côté très minutieux a pu y jouer, comme je disais en début de ma critique, c'est franchement pénible à la fin. Bref, j'ai pas franchement aimé.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 octobre 2011
Très bizarre élément dans la filmographie de Gus van Sant. Est-il tombé amoureux pour faire ainsi une régression dans l'adolescence ? son film n'est pas le premier à évoquer les amours condamnées, et vu ce dont il est capable, c'est étonnant qu'il ait commis cette jolie petite chose assez insignifiante. Ok on peut vivre mille fois plus intensément en vingt ans qu'en cent. Ok, les morts continuent à nous accompagner tout au long de notre vie. Ok, si on est en vie alors qu'on a croisé la grande faucheuse, c'est qu'il y a une bonne raison. Mais il y avait des tas d'autres façon de dire ça, avec plus de profondeur, et même avec plus d'émotion. Quant à la mise en scène elle est totalement plate. Il nous reste des moments de poésie et la contemplation d'Henry Hopper déjà beau comme un dieu.
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