Vampires
Note moyenne
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221 critiques spectateurs

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Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

22 abonnés 710 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2022
John Carpenter construit un film d'horreur, de vampires, qui se passe dans des décors désertiques et au soleil. Ce qui change des canons du genre.
Construit autour de séquences très verbeuses, menées par James Woods, dans une posture d'homosexuel refoulé, et de moments de violence gore quand nos chasseurs procèdent à l'exécution des vampires ou quand les vampires se vengent.
La qualité du film réside dans ce mélange de lenteur (avec les standards de montage hystériques post Tony Scott et Michael Bay, le montage de John Carpenter peut paraître mou), de musique rock (musique de Carpenter orchestrée en guitares électriques et batterie), de décors ensoleillés (plutôt inhabituel dans le film d'horreur), et de violence gore.
Au total, un film très personnel pour Carpenter (qui signe la mise en scène, la musique et le montage) mais que l'on a presque envie de trouver fatigué, pas au niveau de nervosité et de sécheresse, de légèreté, que l'on trouve chez lui quand il est en forme et qui est absente ici.
Un film en petite forme, en mineur.
Shawn777

822 abonnés 3 985 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2021
Ce film, réalisé par John Carpenter et sorti en 1998, m'a beaucoup déçu car je m'attendais à bien mieux. J'adore en effet le mythe des vampires et j'apprécie l’œuvre globale du réalisateur, je m'attendais alors avec un mixe des deux à un résultat bien plus convainquant. C'est donc ici l'histoire de Jack qui est un chasseur de vampire et qui va devoir, avec l'aide de son équipe, affronter "Le Maitre". En plus d'un scénario qui fait beaucoup penser à la première saison de "Buffy", l'intrigue n'est pas vraiment captivante ! Mis à part une introduction très bien menée et originale, puisque l'on y apprend que les vampires sont ici bien plus dur à tuer que dans le reste de la culture populaire, le reste du film est relativement lent et fait surtout dans son ensemble assez cheap. Ce qui est bien dommage car on a quelques fois plus l'impression, encore une fois, d'être devant un épisode de "Buffy" que devant un produit cinématographique. J'ai de plus trouvé les héros relativement antipathiques, on ne s'y attache donc à aucun moment, et puis le méchant en fait des caisses et sonne, encore une fois, assez cheap. L'histoire n'est quant à elle pas trop désagréable à suivre mais reste par moments très laborieuses avec de longues scènes qui ne servent pas à grand-chose ou qui sont tout simplement mal rythmées. Reste que la mise en scène n'est dans l'ensemble pas trop mal. Concernant les acteurs, nous retrouvons principalement James Wood, Daniel Baldwin, Sheryl Lee et Thomas Ian Griffith qui ne jouent pas trop mal, même si le dernier cité est parfois en surjeu donc. "Vampires" est donc un film décevant, surtout dans la filmographie de Carpenter qui nous aura habitué à bien plus original !
Ykarpathakis157

6 219 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2021
Vampires de John Carpenter est un film imparfait c'est certain. Il n'est pas vraiment terrifiant bien qu'il soit présenté comme un film d'horreur. Mais il est plutôt brutal et l'humour et les actions des personnages ont été accusés dans certains milieux d'avoir un penchant misogyne. Alors pourquoi ce film est-il si amusant. Deux mots James Woods est un acteur extrêmement sous-estimé Woods est presque parfait dans le rôle de l'arrogant Jack Crow un chasseur de vampires renommé. Il croque le décor avec délectation manie l'humour décalé de son personnage avec panache et ne relâche pas une minute sa performance colorée. Vampires de John Carpenter est ce de l'art bien sûr que non. Est ce un grand film non. Est ce un bon moment au cinéma avec une performance centrale qui vous fera sourire et de temps en temps oui et c'est suffisant. Qui a dit que les bon films de série B était mort...
Ricco92
Ricco92

291 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2021
Même s’il n’a jamais réalisé de film de ce genre, John Carpenter a très souvent été influencé par le western. Vampires est ainsi un film fantastique pouvant être vu comme un western moderne. Il est impossible de ne pas penser au genre devant ces villes désertiques à l’ambiance un peu mexicaine, ces motels tout aussi désertiques et ces personnages roulant des mécaniques (le choix d’Yves Rénier et de sa voix très virile est d’ailleurs très judicieux pour doubler James Woods dans la version française). Comme à son habitude, le cinéaste assume pleinement de signer un pur film de genre héritier de la série B. Il s’amuse donc à jouer avec des dialogues peu subtils et souvent grossiers mais insère toutefois sa vision pessimiste de la société en étant assez critique envers la religion spoiler: (c’est en partie à cause de celle-ci que Valek est devenu un vampire et le traître est au final un religieux)
sans pour autant être radicalement anticléricale spoiler: (le seul allié qui reste à Crow au final est un prêtre)
. Assumant son statut de film d’action, Vampires accumule les scènes d’action violentes et jouissives. Ainsi, même s’il n’est généralement pas considéré comme un des meilleurs films de John Carpenter, Vampires est un pur film d’action fantastique très agréable portant complètement la marque visuelle et musicale de son réalisateur.
Larascasse
Larascasse

4 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2021
Un vrai film de vampires la musique est excellente l'ambiance aussi
Les chasseurs de vampires sont équipés pour aller au combat ça change des films habituels.
James. Wood est incroyable
LtDunbar
LtDunbar

3 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2020
Le moins que l'on puisse dire, c'est que John Carpenter traite le film de vampires de manière originale, en lui donnant ce petit côté western et irrévérencieux. James Woods est excellent en éradiqueur de suceurs de sang.
bobbyfun
bobbyfun

56 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2020
Des vampires dans un western moderne, Carpenter innove le genre à sa manière. James Woods en anti-heros est totalement génial.
Junker S.
Junker S.

9 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2019
Ayant passé à la tv, ce film de vampires est assez effrayant, c'est pas que les films ou séries de vampires me font peur, à mon âge on est plus des enfants.

Mais celui la est bien flippant, tellement c'est bien fait, ambiance, réalisme des scènes, choix des acteurs qui sont très convainquant.

Un tueur de vampire, qui les chasses, afin de débusquer les nids de vampires, ambiance glauque.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 novembre 2019
Ce mauvais film est sur les chasseurs de crocs, c'est du délire pour eux, emphatiques personnages que ce soient vampires ou humains, à vos pieux et armes pour faire contre-jour face à ces féroces hémophiles créatures démoniaques, en plein dans le mil l'intrigue.
Thomas G
Thomas G

23 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2019
L un des meilleurs Carpenter. Assez meconnu je trouve. Une petite touche d une nuit en enfer, du gore, d excellents acteurs... un des tout meilleur films de vampires, loin des adaptations a l eau de rose. Je m avancerai meme a le conciderer comme un classic du genre.
Ludo G
Ludo G

3 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2019
Un véritable chef d’œuvre les images sont sublimes, l'histoire, la mise en scéne, les acteurs, les scénes d'actions, le chef vampires, les traques, du grand John Carpenter.
Franchement tout y est pour une méchante nuit d'halloween qui au passage je vais me le farcir trés bientôt car la on parle d'un vrai cinéma bien autre chose que les débilités de maintenant, le film est vraiment fabuleux rien à dire a voir et revoir absolument !
5 étoiles vraiment mériter et au apssage en bluray il déchire pour celui qui hessitait les images et le son est magnifique !
Caine78

7 786 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2019
Je continue sur ma lancée « carpenterienne » pour ce qui est (et restera très probablement) l'antépénultième film de l'auteur et, osons l'écrire : clairement pas son meilleur. En partie avec « Le Village des damnés », c'est d'ailleurs sans doute celui qui marque le début d'un certain déclin artistique. Ici, pas de discours politique ou de regard vraiment percutant sur l'humanité : avant tout de la bonne grosse bourrinade à base de punchlines aussi basiques que viriles, d'ailleurs de façon tout à fait assumée, sans de donner de grands airs. En revanche, ce que John Carpenter n'a clairement pas perdu, c'est son efficacité. Que ce soit dans le rythme, les scènes d'action, la façon de mener son récit ou comme toujours le soin profond apporté à l'image, ce dernier conserve une maîtrise indéniable, dans une logique de série B parfois savoureuse, l'énorme prestation de James Woods, toujours dans cette logique très bonhomme, étant un atout indéniable. De plus, même s'il y avait clairement quelque chose de beaucoup plus complexe à faire, cette manière d'aborder la question du vampirisme, sans le moindre romantisme (ou si peu) et en mettant à mal plusieurs passages habituellement obligés du genre (le discours de Jack à ce propos est un excellent moment). Bref, s'il sera difficile de voir ici le film le plus personnel et encore moins le plus critique des titres de son auteur, « Vampires » demeure un divertissement efficace, abusant un peu de sa dimension « bad ass » (ce qui n'empêche pas de s'en réjouir à certains moments), mais très fréquentable le temps d'une soirée sans prise de tête.
videoman29

318 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2019
En 1998, John Carpenter nous offre sa vision du film de vampires et le moins qu'on puisse dire c'est que ça déménage un max ! A ce titre, la scène d'ouverture est un pur moment d'anthologie dont la violence reste dans toutes les mémoires de cinéphiles. L'entrée en matière est d'ailleurs tellement forte, entre western décalé et film d'horreur sanguinolant, que le rythme a ensuite un peu de mal à suivre... Pour autant, cette chasse aux vampires se suit avec un réel plaisir décuplé par l'originalité et le sérieux de la mise en scène. Ceci dit, c'est bien la qualité hors norme du casting qui emporte l'adhésion. James Woods est absolument parfait en chasseur impitoyable mais la bande de tueurs qu'il dirige est tout aussi excitante. Composée de seconds rôles de qualité, elle se révèle tout aussi dangereuse et déjantée que les vilaines créatures qu'ils traquent... Le résultat est plutôt homogène et l'inévitable affrontement ne peut faire que des étincelles. Petit bémol toutefois, certains effets spéciaux commencent à vieillir un peu, ce qui donne un côté légèrement « kitch » à l'ensemble. Rien de bien gênant pourtant.... ce bon vieux « Vampires » a encore de belles années devant lui. Excellent !
Fêtons le cinéma

859 abonnés 3 717 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2019
Avec Vampires, John Carpenter désacralise l’idéal communautaire de la chasse aux monstres censée purifier une société par un travail collectif et purgatif : d’une joyeuse bande hautement virilisée qui prend la pose devant la vieille bâtisse maudite ne restera que trois survivants suite au carnage. Le carnage d’un seul. Guerre sainte que Carpenter aborde par le profane et la profanation – injures, blasphèmes, paroles dégradantes, coups et violences en tout genre – pour entreprendre un traitement de son sujet par le bas, par l’angle du médiocre. Ce faisant, le film dynamite les codes qui, d’habitude, rehaussent le masculin : sa domination sur la nature, sa compréhension du monde, sa mainmise sur la femme. La nature, c’est une contre-nature, sorcellerie qui découle directement des actions du protagoniste principal, et plus largement de l’Église, dans cette conviction que la communauté forge ses propres diables à combattre à mesure qu’elle prend de l’importance et persécute autrui. La compréhension du monde, c’est le discours scientifique et théologique ici balayé d’un revers de main au profit de l’expérience, seul véritable capital nécessaire à la survie de l’individu. Reste la femme, sans cesse insultée et exhibée sous toutes ses coutures, en dépit d’une misogynie dans laquelle Carpenter se garde bien de tomber. Car la haine des femmes n’est pas propre au cinéaste – loin de là – mais découle de la perception idéologique des hommes ici représentés : la femme est une menace dans la mesure où elle perpétue l’espèce, et ainsi la malédiction (qu’elle soit vampirique ou humaine). Notre figure centrale, au blouson noir et lunettes noires, exècre l’idée de reproduction, tout comme Carpenter déteste la répétition, ne pouvant supporter de se voir enfermer dans un genre ou dans une imagerie particuliers. Le propre de l’artiste est donc de faire cavalier seul ; et notre couple d’antagonistes constitue bien un couple d’artistes qui sait ménager ses effets (voir à ce titre la sortie de terre des maîtres-vampires). Car il s’agit bien ici de l’affrontement de deux solitudes, l’une physique et dont l’épreuve consiste à traverser le temps de l’existence humaine en acceptant de perdre ses proches et de voir sa famille – au sens étroit comme au sens large – décimée, l’autre métaphysique et qui puise dans l’immortalité à la fois son handicap et son désir d’absolu. Derrière les combats de clan, Carpenter rappelle qu’il se cache toujours un duel fondamental entre deux êtres, ici exacts opposés l’un de l’autre, et pourtant unis dans une même lutte étrangement religieuse dans ce qu’elle a de transgressif : le prêtre se mue en soldat de Dieu, en pièce du boucher ou en collaborateur détestable. C’est dire la grande fragilité des constructions humaines qui, bien qu’écartelées entre le Bien et le Mal, reposent sur un sol aussi mouvant que les tombes desquelles surgissent les démons. Le film se rend ainsi très malléable, laisse surgir l’horreur des grands espaces à l’abandon, fait naître les situations à partir des décors naturels : construit à la manière d'une guerre sainte, Vampires s’interroge sur la puissance des images et des idoles qui s’y logent, en montre la grande faiblesse. Derrière les représentations traditionnelles du bad guy au gros flingue, c’est tout un arsenal de modèles virils et religieux – les deux étant inextricablement liés – désormais inopérants, comme condamnés à s’égratigner jusqu’à la mort dans ce western crépusculaire admirable.
Incertitudes
Incertitudes

268 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2019
Quand on demande à John Carpenter pourquoi il n'a jamais réalisé de western, il répond que quelque part tous ses films sont des westerns. Ce qui est vrai quand on prend Assaut par exemple et Vampires ne déroge pas à la règle. Ce serait un western avec un peu de road-movie. Cette chasse aux vampires emmenée par James Woods a bien des qualités : pas mal de séquences gores étant acquis que les vampires ne font pas dans la dentelle. Des vampires un peu plus costauds que d'habitude à qui il ne suffit pas d'agiter une gousse d'ail ou une croix sous le nez pour les vaincre. Une musique que Big John a composée lui-même et que j'ai trouvé excellente comme celle de Ghosts of Mars. Et Woods lui-même avec qui les tensions furent grandes entre Carpenter d'après Jean-Baptiste Thoret, spécialiste de Carpenter, mais dont certaines répliques grossières sont assez marrantes. Ça compense les chutes de rythme en cours de route. J'ai quand même préféré Une Nuit en enfer écrit par Tarantino plus drôle, plus déjanté, plus sexy grâce à Salma Hayek. Bien que les fesses de Sheryl Lee ne sont pas mal non plus.
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