Habemus Papam
Note moyenne
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466 critiques spectateurs

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46 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 septembre 2011
Je peux comprendre les éloges qu'a reçu ce film. Il n'y a rien a redire sur la réalisation ni le jeu des acteurs et encore moins le choix des scènes, on appréciera différents lieux comme le café (lieu de rassemblement) et le bus. Mais je m'attendais à être emporté, à être pris dans un tourbillon d'émotion. Finalement, le film m'a laissé de marbre, il y a bien quelques scènes drôles ici et là. L'opposition entre l'église et la psychothérapie est super bien trouvé, surtout que ces deux aspects ne sont pas glorifiés.
On regrettera une fin ... surprenante. Et un début de film un brin longuet et pompeux.
Bref, l'ensemble ne m'a pas touché, dommage :/
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 septembre 2011
Bof... tout ça pour ça... je ne comprends pas les critiques enthousiastes de la presse. Michel Piccoli (qui surjoue quelque peu) joue un personnage falot, déprimé, dont on se demande comment il a pu être élu pape. Si c'est pour remettre en cause l'infaiilabilté de l'église, ok. Mais même si les acteurs sont généralement bons, les costumes et la mise en scène aussi... au total, c'est une déception...
Cleven
Cleven

3 abonnés 32 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2011
De superbes images, une belle mise en scène, des excellents acteurs, une bande originale de choix,
une trame au départ intéressante... mais malheureusement le scénario n'est pas à la hauteur et le film semble long à certains moments, certaines scènes sont inutiles, certains personnages auraient mérité une place plus importante dans le film (le psychanalyste), plein de pistes de scénario sont abordées sans aboutir et laisse un goût inachevé.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 septembre 2011
Un film plein de questions sur la religion mais aussi la religion et le theatre, la religion et la psychanalyse, la religion et le sport... Picoli admirable
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 septembre 2011
Très grand comédien. Réalisation un peu trop surlignée parfois mais drôle, profond, émouvant et assez imprévu...
Jean Francois L
Jean Francois L

16 abonnés 600 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2011
Décu au bout du compte par des longueurs, des situations qui se répètent et un aboutissement qui nous fait poser des questions sur la religion et le role de Dieu... (c'est déjà pas mal). Un film porté par ses nombreux acteurs. Je m'attendais à beaucoup mieux...
ISAO12
ISAO12

67 abonnés 1 047 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 septembre 2011
moretti nous fait une bonne blague avec une fin aussi folle que le début mais avec heureusement un très grand piccoli.
ffred

1 995 abonnés 4 298 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 septembre 2011
De Nanni Moretti je n'avais vu que le très beau La chambre du fils, palme d'or à Cannes. Ce nouveau a aussi eu les honneurs du festival mais est reparti bredouille. Pas vraiment étonnant. L'idée de départ est excellente et d'ailleurs cela commence très fort. Mais très vite on déchante. Dès que le nouveau pape prend la poudre d'escampette, le film fait de même. Ca part dans tout les sens, Le scénario passe sans cesse du drame à la comédie loufoque si bien qu'on ne sait plus trop où donner de la tête. Finalement on s'ennuie très vite. Si Michel Piccoli est très bien, le rôle est sacrifié au profit de parties de cartes ou de volley ball entre cardinaux et de scène de théâtre de Tchékov, le tout dans un bric à brac mollement inconsistant. De la part de Moretti on pouvait s'attendre à une satyre un peu plus corrosive et décapante du Vatican lui, non croyant, qui y est personna non grata, ou de la psychanalyse. Au final on se retrouve devant un film hybride plus ridicule qu'intéressant. Raté. Vu dans le cadre du Festival d'été.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 14 septembre 2011
"Vide" est le terme qui semble le plus convenir pour qualifier le dernier film de Nanni Moretti. Pourtant, l'idée de départ était bonne, et offrait matière à creuser. Le premier quart d'heure est bercé par une délicieuse atmosphère où règne un mélange d'humour, de dérision et de gravité. On y voit des cardinaux qui prient pour ne pas être élus à la place suprême, un vainqueur qui fuit lorsqu'il se rend compte de l'immense responsabilité qui lui incombe désormais, et le Vatican qui décide d'engager un psy pour le sortir de cette crise. Tout ça met l'eau à la bouche, mais bon, c'était déjà dans la bande-annonce, donc on n'attend plus qu'une chose, que le film décolle. Attente bien vaine... Car Nanni Moretti tourne en rond, ne fait que répéter la même chose, et reste désespérément en surface. Du coup, l'ennui gagne au point, j'avoue, de piquer du nez...

Pourtant, le réalisateur introduit des notions qui auraient pu être intéressantes, comme la confrontation de la psychologie et de la religion. Le sujet sera à peine effleuré et juste utilisé comme outil comique (certes réussi) lors de deux ou trois scènes. Certains me diront que ce n'est pas le sujet du film. Je suis d'accord mais alors pourquoi la présence de ce psychologue pendant tout le film ? Juste prétexte à donner un rôle à Moretti et à l'organisation d'un tournoi de volley entre cardinaux (si, si !) ?

La fugue du futur Pape dans Rome est plus réussie, et crée une certaine intimité entre le spectateur et cet homme qui cherche un sens à sa vie (interprété au passage par un brillant Piccoli, tout en nuance). Mais là encore, Moretti reste en surface. Cette escapade aurait pu être le moyen d'explorer plus en profondeur le retour à la réalité et la confrontation au monde de cet homme d'Eglise de haut rang. Le réalisateur lui préfère le monde plus onirique du théâtre, idée pas forcément très originale mais pas non plus mauvaise car créant un certain décalage avec la religion. Mais encore une fois les intentions de Moretti reste assez floues et limitées.

Le film se poursuit ainsi, en demi-teinte, à force de successions de scènes pas toujours raccord les unes avec les autres. Le réalisateur semble meubler comme il peut pour tenir une durée raisonnable. Heureusement la dernière séquence donne une certaine force au final du film, en grande partie grâce à l'interprétation de Piccoli. Mais ça ne suffit pas à rattraper un film dans l'ensemble plat et ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 septembre 2011
J'ai passé un très bon moment. Ce film est original et ne manque pas d'humour. Dommage, tout de même, qu'il existe certains cliché sur la psychanalyse...
pirandole
pirandole

16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2011
Beau début, original, bien joué et bien filmé. Dommage que dans la seconde moitoé, on ait l'impression que Nani Moretti ait manqué d'inspiration, et semmble avoir bouché des trous avec des séquences très moyennes
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2011
Quel bonheur, ce film.... qui flirte avec le chef d'œuvre. Habemus Papam m'a coupé le souffle. Première chose: il n'a rien d'anti-clérical. J'ai entendu un de nos édiles ecclésiastiques proférer cette phrase "j'ai vu un film brillant, mais pas priant". Ce qui n'est pas brillant, Monseigneur, c'est de dire cela car le héros, le cardinal Melville, est tout au contraire un être priant, comme on en rencontre peu. Rendons grâce à Michel Piccoli. Le Piccoli, il en a interprété, des rôles de salaud! Eh bien, c'est à peine croyable, dans le rôle de Melville son visage, que l'âge a adouci, rayonne de bonté. Magnifique. Donc, on est en conclave, et le cardinal Melville finit par être élu pape au terme d'une de ces élections où les favoris en viennent à s'annihiler et où surgit un inconnu. Accepte t-il? Dans un premier temps, il est comme émerveillé de ce qui lui arrive, de la reconnaissance de ses pairs. Sur le visage de Piccoli, se mélangent l'incompréhension, une espèce d'allégresse, puis déjà la crainte, et au moment de se présenter au balcon pour dire ses premiers mots, c’est le refus. La fuite. Melville erre dans la Ville. Il rencontre une troupe de comédiens qui répète du Tchekov, son auteur préféré. Il réfléchit, il revoit sa vie. Comment, lui qui a été recalé au concours d'entrée au Conservatoire, pourrait il assumer le cinéma qu'on demande au Souverain Pontife.....
Voilà, c'est l'histoire d'un homme honnête qui toute sa vie a essayé de faire bien, et à qui on demande de faire quelque chose qu'il ne se sent pas capable d'assumer. Ça pourrait être un homme politique, ou un chef d'industrie (sauf que ceux la n'ont jamais l'humilité de se croire inférieurs à leur poste...) mais c'est un Pape…. Le personnage de Melville est magnifique. L'humanité que lui confère Piccoli est renversante. C'est un grand, grand film, qui nous montre un personnage magnifique... sur fond d'histoire cocasse.
Car le porte parole du Vatican, le seul laïc de la bande (Jerzy Stuhr) a eu l’idée, puisqu'il y a blocage, de faire venir un psychanalyste. C'est là qu'intervient Nanni Moretti, l'acteur, qui comme d'habitude s'est réservé le rôle le plus ridicule. Psy cocu, abandonné par sa femme (qui ne supportait pas qu'il soit plus grand psy qu'elle), tout à fait bonasse, il accepte ce qu'on lui demande: un traitement analytique en public, devant le conclave, et à condition d'éviter tous les mots comme: sexe, enfance.... Évidemment, l'analyse tourne court. Le porte parole a une idée (plus calamiteuse encore que la première): exfiltrer Melville pour qu'il suive une véritable séance, chez cette femme puisqu'elle serait aussi une excellente psy. Reste que Melville ne peut rien dire, en particulier lorsque la psy essaye de savoir ce qu'il fait dans la vie, jusqu'à ce qu'il se rappelle ce dont il avait rêvé pendant sa jeunesse: je suis acteur, dit-il. C'est à ce moment que, sur le chemin de retour au Vatican, il peut fausser compagnie à son escorte. Le porte parole a une idée (encore!): faire croire à tous que le Pape est retiré en prière dans ses appartements. Un garde suisse est chargé de remuer les rideaux, de se faire apercevoir fugitivement, d'allumer la télévision, et d'engloutir des plateaux de nourriture.
Donc notre psy bien que parfaitement athée, copine avec les cardinaux qui pensent le nouveau Pape en prières dans ses appartements et tente de préserver leur santé en organisant des matches de basket. Donc, voyez: il y a le côté vraiment comique, mais sans méchanceté, de la vie qui s'organise au Vatican pendant que le porte parole essaye désespérement de s'en sortir, et côté mélancolique et grave de l'errance d'un homme qui cherche à comprendre ce qu'il a à faire. Et ça, cette opposition rire /profondeur, c'est la marque d'un formidable cinéaste.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 14 septembre 2011
Film très décevant. Le sujet de départ est intéressant. Et puis, assez vite, le film se perd dans des scènes qui se veulent comiques mais sont plutôt ridicules. Les cardinaux passent vraiment pour des idiots. Le pape, on ne comprend pas trop ce qui lui arrive. Le psy n'apporte rien si ce n'est sa "superbe" idée de tournoi de volley au Vatican.
Le film traîne en longueur. Franchement, je déconseille.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 septembre 2011
Les acteurs et l'humour portent ce film qui se cherche des accents dramatiques à travers une longueur inutile
Marquise_du_chatelet
Marquise_du_chatelet

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 septembre 2011
Pas vu l'intérêt du film. Au début on se dit "chouette le pape ca se faire analyser par un psy" (Moretti, heureusement qu'il joue pour rehausser le film). Puis plus rien. Pendant quasiment tout le film on voit Piccoli errer dans Rome en se demandant s'il doit être pape. Des scènes se voulant drôles, comme les cardinaux jouant au volley, m'ont paru carrément ridicules.
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