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ATON2512
76 abonnés
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3,0
Publiée le 28 février 2026
De Rodrigo García (2012) . Une histoire singulière dans l'Irlande du XIX ième siècle . A la fois intéressante , troublante même si imparfaite tant on a du mal à cerner la logique et ce que veut vraiment Albert ? Pour autant magnifiquement interprété notamment par Glenn Close qui porte le film . Avec aussi la formidable Mia Wasikowska et Aaron Taylor-Johnson .
A ne pas manquer..ce film est un bijou.. Glenn Close est littéralement habitée par son personnage Elle aurait mérité un Oscar Elle est discrète et pourtant on ne voit qu'elle...on la recherche, on l'attend..car son histoire est captivante...du début à la fin... époustouflant
Albert Nobbs - assez sympa à suivre après un départ lent. L’histoire d’une femme qui se fait passer pour un homme afin de mieux gagner sa vie et réaliser son rêve d’ouvrir son magasin de tabac. Il y a beaucoup de naïvetés mais le personnage reste touchant 3,5/5
Un film merveilleux qui nous a énormément émus mon mari et moi. Je n’ai même pas les mots pour décrire à quel point c’est touchant et profond. Glenn Close est incroyable de justesse, comme toujours.
Drame social assez brillant, clairement porté par Glenn Close, loin de ses performances les plus exubérantes et qui malgré tout se fond dans le moule de son personnage avec une sobriété bienvenue. La retenue et les silences contrebalancent la litanie des préjugés définissant le carcan de la condition féminine de l'époque, avec une galerie de personnages typiques et bien campés. Il y manque sans doute un soupçon de surprise pour faire franchir un palier au film.
Malgré un "pitch" alléchant, comment s'émouvoir face à tel un personnage ? Glenn Close l'interprète comme elle sait faire, c'est-à-dire de la façon la plus figée possible, comme s'il portait un masque, inexpressif et le regard vide. En outre ce personnage s'avère avoir la psychologie d'un enfant de 10 ans à peine, semblant tout ignorer de la sexualité et des relations de couple, comptant et recomptant ses deniers en espérant la réalisation d'un rêve puéril. Ca en devient irritant... Et sur le plan cinématographique, rien à signaler. J'ai eu du mal à rester jusqu'au bout.
Irréprochable réalisation, casting, interprétation, originalité du scénario, décor. On pense à juste titre à Meryl Streep comme l'actrice américaine pouvant tout jouer, Glenn Close nous offre aussi toutes les transformations au fil de son immense carrière. Toute l'horreur du 19ème siècle, reposant la plus terrible ségrégation sociale, est contenue dans ce film implacable.
Au bout de 32mn je décide de jeter l'éponge. Aucun intérêt, G C est horrible à regarder. Une caricature. Le peintre pas du tout crédible. Les gens sont ils aveugles ? Une idée qui aurait pu être intéressante devient soporifique.
Dans l'Irlande du XIXème, l'étude des classes est bien montrée. Ce que l'on retient de ce film à la facture très classique et assez platonique c'est l'interprétation phénoménale et pleine de nuances de Glenn Close. Des rêves, peu réalistes, plein la tête, le personnage de Nobbs est troublant. En opposition, le charme insolent d'A. Taylor-Johnson.
Le film pêche par l’interprétation glaciale et l’apparence cadavérique et franchement déprimante de l’héroïne. A la base l’histoire est déjà plombante alors voir ces personnages peu expressifs est assez lassant. Une scène de joie ou de libération aurait été bienvenue.
Un drame somme toute assez classique qui vaut surtout pour l’incroyable métamorphose de Glenn Close, qui laisse transparaitre peu à peu les émotions de son personnage de femme travesti en homme pour travailler. Cependant le film bien qu’emprunt de délicatesse aurait gagné à avoir un traitement moins conventionnel de l’histoire.
Irlande, 19ème, pendant 30 ans, une femme va pouvoir tenir un emploi réservé aux hommes en se dissimulant sous un déguisement masculin.
A travers ce destin particulier, ce film formidable expose les conditions de vie de la classe ouvrière, les spécificités réservées aux femmes, le poids du catholicisme et de la société victorienne.
« Albert » ne connaît pas son nom, elle est élevée chez une nounou rémunérée, sans doute par une mère célibataire de la « bonne » société. La mère meurt, la nounou meurt. Albert se retrouve seule. Elle va se mettre debout et affronter son destin. Dans cet hôtel où elle est majordome, elle observera quantité d’autres personnages, issus de toutes les strates de la société. Et le tableau est effroyable, dureté des travaux, salaires de misère, morgue et mépris des « puissants ».
Interprétations fantastiques de Glenn CLOSE, et de tous les autres, j’ai eu l’impression de vivre dans cet hôtel le temps du film. BRAVO.
chef d'oeuvre. époque de 19ème siècle et les grandes difficulté d'être une fille et les différentes filles ce cachant sous une identité d'homme pour mieux vivre. si le film évoque les filles caché en homme avant l'Émancipation des filles, il est aussi question d'identité de genre dans la société et les personnes transgenres se cachant en grand secret. les discution sont froides a voix basse, très très loin des discution grandes ouvertes sur la transidentité d'aujourd'hui, le moindre mot peux être un risque que le secret si bien gardé soi révélé, des méthodes pour cacher le secret tout en vivant normalement, les projet d'avennir et la souffrance. ambience d'époque au top, acteur et actrices de tallent, bande son simple et efficace. exellent.
Dans l'Angleterre du XIXème siècle, il est dur d'être une femme et de briguer les métiers qui rapportent de l'argent (choisissez entre cuisinière, suivante, ou le plus vieux métier du monde), et Albert Nobbs en sait quelque chose : "il" est un majordome dans une grande maison, mais est surtout...une femme. Voici donc l'adaptation de la pièce de théâtre éponyme, qui avait connu un franc succès lorsque Glenn Close en tenait le haut de l'affiche en 1982, et remet le couvert avec brio presque trente ans plus tard. Une prouesse pour l'actrice qui n'a (depuis longtemps) plus à faire ses preuves, mais tient à le faire tout de même en acceptant encore une fois un rôle difficilement oubliable, parfaitement grimée en garçon. Ce travestissement lui va bien au teint, les scènes d’exhibition de la poitrine des femmes comme preuve de sexualité ne sont jamais vulgaires, et son intrigue amoureuse qui ressemble parfois à un feuilleton telenovela (qui épousera qui) ne parvient pas à ternir la justesse de la critique : les femmes et les hommes se ressemblent à s'y méprendre avec la tenue et la coiffure adéquates, et ni l'intelligence ni la robustesse au travail ne dévalorisent les femmes. Cependant, on émet davantage de doutes sur la crédibilité du scénario, qui arrange bien les affaires en faisant découvrir son secret par spoiler: une autre femme qui se travestit pour travailler (combien de chances pour que cela arrive...), en nous faisant croire que personne ne trouve curieux l’accoutrement gonflé à l'hélium de Hubert (spoiler: l'autre femme , dont les vêtements rembourrés à l'excès pour masquer ses formes généreuses lui donnent plutôt des airs de Bibendum Michelin), ou encore le choix de spoiler: faire mourir bêtement ce cher Albert (quelle solution de facilité pour échapper à une fin devenue trop embrouillée). Sans compter que ladite scène ne rend pas hommage au jeu si fin de Glenn Close, lorsque son personnage perd son sang-froid dans une lutte finale ridicule. On apprécie beaucoup l'honnêteté du personnage si bien construit, qui se définit comme un homme et veut épouser une femme, exit l'idée de la simple femme en costume de serviteur, un joli message de choix dans la sexualité qui nous oblige à dire "il" lorsque nous parlons de ce personnage. Glenn Close (encore) au sommet des rôles difficiles.
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1,5
Publiée le 12 septembre 2020
Une femme déguisée en homme et travaillant dans un hôtel chic du 19ème siècle revient sur sa mascarade quand un beau peintre arrive sur les lieux. Je pensé que j'allais voir à une histoire d'amour drôle avec un drame tendu et une fin heureuse. Mais je n'ai pas ri, souri froncer les sourcils ou ressenti une quelconque émotion en regardant ça. J'attendais toujours que ce film ait un sens. Quand Albert racontait son histoire à Hubert je l'ai compris. Ce film n'est pas pour le divertissement c'est juste un sermon. Presque tous les personnages masculins de ce film même ceux qui ne sont pas à l'écran sont des coureurs de jupons alcooliques et abusifs. N'y avait-il pas un seul homme sur Terre au 19ème siècle qui ne soit pas un violeur psychotique et toxicomane ?. Même le bon docteur ne pouvait pas garder son visage hors de la bouteille et ses mains sur la pauvre femme de chambre. Peut-être aurais-je pu tolérer cet homme si l'histoire avait un sens et ne me laissait pas m'inquiéter du bien-être du personnage de Mia Wasikowska. Mauvais n'est pas un mot assez fort pour décrire la fin du film. Une femme maltraitée déguisée en homme travaillant dans un hôtel chic du XIXe siècle rencontre une autre femme maltraitée déguisée en homme marié à une femme. Qui décide de se marier elle-même en trompant une autre femme maltraitée mais beaucoup plus jeune afin de devenir membre du personnel d'un magasin de tabac fictif. Une histoire de fou et si vous avez compris quelque chose écrivez moi...