"Albert Nobbs" est une petite merveille à ne pas louper tant ce film est d'une sensibilité, d'une tendresse et d'une fraicheur hors du commun !!! Cette histoire est assez peu banale pour nous toucher de plein fouet et même dans une certaine mesure, nous bouleverser. Le personnage d'Albert Nobbs est d'une pudeur, d'une retenue qui en font un être extrêmement touchant et délicat ! Son regard lumineux à travers les yeux de Glenn Close, extraordinaire dans cette interprétation, restera ancré dans mes souvenirs ! On lui aurait à coup sûr, souhaité une autre destinée ! Une très très belle histoire...
film d'époque au début du XIX dans l'irlande traversée par la crise économique, la fièvre thyphoide l'action se passe dans un hôtel de luxe entre les allées et venues des clients au milieu de tout cela, il y a le major d'homme, Albert Nobbs, irréprochable, professionnel, discret, mais qui cache un secret, en réalité c'est une femme . La rencontre avec un peintre va être décisif pour lui ou elle il a un rêve s'acheter une petite boutique de tabac avec ses économies amassées depuis nombres années, la vie va en faire autrement j'ai bien aimé ce film assent lent mais avec une belle histoire et un rôle de composition pour glenn close dont le jeu est bleufant le thème de l'identité, l'homosexualité y sont traités
Albert Nobbs : Un film d’une pureté et sincérité simple et gracieuse. Et cela n’était pas facile avec un aussi bon scénario mais aussi un scénario des plus complexes qui pourrait être polémique s’il est mal montré et travaillé dans le film. Et franchement, beaucoup d’éléments fond que ce drame est une réussite. Déjà, l’histoire est des plus passionnantes et originale mais toute fois surprenante. Car c’est l’historie d’une femme qui se déguise en homme pour assuré son travail de serveur dans ce temps ou être une femme ou les travail d’une femme était sous payé ou dévalorisant. Et on va suivre ce personnage si intéressant, si riche et unique que tout le film est porté sur ce personnage qui a un rêve et une autre secret et c’est celui la qui fait polémique, encore plus a l’époque du film mais je vous laisse le découvrir car c’est surprenant, on s’attendait pas que le film nous dirige vers ce sujet mais c’est ce qui enrichit l’histoire et nous donne des émotions et des tensions car on est tellement avec le personnage que a certains moment, il fait des trucks et on se rend contre que ça va lui faire du mal… Ensuite, le film s’enrichit aussi avec son contexte historique est très bien retranscrit et ses autres personnages qui sont aussi bien travaillés, même si ils sont secondaires et ça c’est bien. Après, la fin est assez brute et délaisse le personnage qu’elle m’a plus qu’a moitié mais bon, c’est personnel. Après énorme qualité de ce film, la performance Glenn Close qui est authentique et d’une justesse magistrale dans ce rôle qu’elle ne joue pas mais vie, elle apporte beaucoup d’émotion et vraiment, c’est l’actrice qui sort du lot même si les autres acteurs sont corrects. Et pour finir, réalisation simple et soigné, très bonne ambiance au niveau de l’époque et décors… très bon boulot. Donc voila, un film qui laissera personne indifférent, c’est très dur comme sujet mais bien traité.
Portée de toutes les manières par Glenn Close, « Albert Nobbs » lui permet de reprendre un rôle qu’elle avait déjà tenu et qui lui permet de mettre en lumière encore une fois le très grand talent qui est le sien. Le film sous ses airs de film dramatique atypique met en lumière la condition féminine dans la très catholique Irlande du XIXème siècle et le pis-aller qu’a choisi une femme pour pouvoir subvenir à ses besoins. spoiler: Le film met en lumière les multiples contradiction de cette femme que des décennies de travestissement ont rendu incapables de contact personnel avec les autres et qui pourtant dans une volonté de réaliser son rêve de détenir une petite boutique de tabac va se mettre à faire la cour à une jeune femme dans le but de l’épouser pour coller au schéma du couple homme/femme qui lui semble idyllique. Le film met en œuvre alors le classique trio deux hommes une femme où Nobbs tente de faire échec à la relation que Helen, la femme qu’elle désire épouser, entretient avec Joe. La tragédie de Nobbs est son incapacité à fendre l’armure dans laquelle il est engoncé et qui le fait paraître froid et incapable de sentiments. Sa mort viendra mettre fin à cette mascarade tout en laissant une faible lueur d’espoir avec l’apparition de Hubert Page image plus conquérante d’un Nobbs en phase avec ses espérances. Un film vraiment hors catégorie qui repose presque entièrement sur les épaules de Glenn Close qui, même si elle n’a pas eu l’Oscar de la meilleure comédienne, réalise ici une de ses performances les plus incroyables. À voir absolument.
Glenn Glose est magistrale dans ce rôle où elle joue une femme qui se fait passer pour un homme. Elle aurait pu remporter l'Oscar de la meilleure actrice.
La performance d'acteur ? Oui sans doute, la reconstitution historique ? Pas mal ! L'histoire ? Elle se laisse regarder jusqu'au bout sans déplaisir, mais que de facilités de scénario (ou d'invraisemblances) : Le secret de Nobbs aurait pu être dévoilé de façon bien plus intelligente, et la coïncidence qui va avec est assez ridicule. La patronne désargentée qui embauche le faux chauffagiste pour sa belle gueule, c'est pas mal non plus. (et puis, non, on ne répare pas une chaudière "au pif" !) Les clichés : il y en a une collection : la directrice est méchante, le docteur est ivrogne (depuis la chevauché fantastique tous les docteurs sont ivrognes), les serveuses sont "faciles" (tant mieux, ça permet une belle scène de gnougnoutage), le chauffagiste à une mentalité de maquereau et la pauvre fille naïve, se fait engrosser et lui obéit (c'est du Zola)…. Passons à Nobbs. OK, il fait des économies, mais fallait-il ces deux longues scènes où il n'en finit pas de compter ses sous ? En plus, il est con… ce qui fait qu'on éprouve aucune empathie pour lui. Mais ce n'est pas tout : la clé du film c'est lorsque Nobbs et l'autre camionneuse, se baladent en robe sur la plage et que Nobbs se prend les pieds dedans. Sans doute l'une des scènes les plus ridicules qu'on ait vu au cinéma. Mais cette scène à une "morale", la camionneuse dit à Nobbs. : "Il faut rester ce que nous sommes". On aura compris que le film défend et illustre la théorie du genre. Avec une illustration comme celle-ci, ce n'est pas gagné !
C'est un film assez mauvais et ma critique va sembler peut être un peu sévère mais ce film est soporifique, la mise en scène est plate et le personnage d'Albert Nobbs est loin de susciter l'empathie, ce personnage est froid et glacial à l'image du film. Ce film sent trop l'oscar mais est dénué des qualités permettant l'obtention de celui ci que ce soit dans son récit ou dans son interprétation.
Je hais a priori les films programmés pour faire nominer à l'oscar leurs acteurs, je n'aime pas Glenn Close qui a multiplié les rôles où elle en faisait vraiment trop, je m'ennuie en voyant les "films en costumes" américains ou anglais qui imaginent que l'académisme est la seule manière de faire revivre une époque révolue, comme si les gens de cette époque-là n'avaient pas eu les mêmes sensations, les mêmes émotions que nous. J'ai fait l'effort de regarder "Albert Nobbs" parce que le thème du travestissement comme mode de survie sociale me paraissait potentiellement excitant. Le résultat a été un vrai supplice, tant rien, ou presque, ne fonctionne dans ce pensum morbide mis en scène par le fils du génial Gabriel Garcia Marquez (que son père aurait dû abandonner bébé, à mon humble avis, pour s'éviter cette honte !). La critique s'est extasiée sur le jeu figé, cireux, de Glenn Close, je veux bien, mais elle me semble pécher cette fois par un excès de sobriété qui assèche cruellement son personnage (on voit comment la scène de libération féminine sur la plage ne fonctionne plus, dans ce contexte), et elle ne peut empêcher, aussi douée soit-elle, l'effet pervers du "film sur un travesti interprété par une actrice qui se travestit" : une vraie idée de cinéma aurait peut-être été de faire interpréter le rôle par un homme, après tout ? Pour le reste, c'est une débâcle insensée, avec des interprètes globalement mal dirigés (seul le génial Brendan Gleeson surnage), des personnages inintéressants figés dans des rôles stéréotypés, qui n'évoluent pas d'un iota pendant tout le film, et surtout une incapacité crasse à faire naître la moindre émotion humaine au sein de ce véritable calvaire pour le spectateur. Horrible !
c'est d'un ennui, c'est figé, c'est poussiéreux, c'est trop long, bref, aucun intérêt, sinon celui de soupirer et de se laisser aller à une douce torpeur donc aucune scène ne saura vous tirer !
Après 5 tentatives aux Oscars dans les années 80 (3 au titre du Second rôle féminin et 2 au titre du Premier) Glenn Close pensait sans doute avoir une vraie chance cette année avec "Albert Nobbs" (projet qui lui tenait à coeur au point d'en être co-scénariste et co-productrice), l'histoire pathétique d'une orpheline irlandaise à la fin de l'ère victorienne obligée de vivre dans le mensonge d'un travestissement masculin aux fins alimentaires 30 ans durant (elle devient à force de travail une sorte de "butler" dans un hôtel de luxe dublinois, un rien sur le déclin cependant). Mais c'est sa contemporaine, Meryl Streep, qui remporte cette année la statuette (son 3ème Oscar, dont 1 Second rôle, pour 17 nominations) ! Cette variation sur le thème "l'habit fait le moine" ("Albert" l'est pour tous, col amidonné et melon obligent) reste malheureusement trop à la surface des choses pour susciter intérêt autre que de curiosité, la trame dramatique fait du sur-place et la tournure franchement "mélo" du dénouement convainc peu. Les seconds rôles sont paradoxalement plus intéressants, et mieux tenus (ainsi du faux "Hubert"/Janet McTeer, qui aurait fait une "oscarisée" très présentable cette année - Second rôle) que le rôle-titre : Glenn Close, dans cette partie "à Oscar", s'en tire beaucoup moins bien que sa rivale couronnée en "Maggie" (pourtant dans un "biopic" raté) - hiératisme virant à la guinderie et même au ridicule, jeu peu varié, impuissance à faire naître toute empathie... Dommage, car l'histoire était prometteuse sur le plan romanesque.
Caprice de Glenn Close tiré d’une pièce emmenée par Glenn Close, adaptée par Glenn Close pour une production Glenn Close, où le rôle titre est joué par Brigitte Bardot, non je déconne. Cruella tente une reconversion après des années de vache maigre : le casting n’est plus qu’un faire-valoir, une toile de fond pour elle, pour lui devrait-on dire, si on était pris ne serait-ce qu’une minute par le subterfuge, si Madame Close nous avait ému ne serait-ce qu’une seconde. Hélas non. Albert Nobbs n’est jamais aussi masculin qu’habillé en femme. Autour d’elle, lui, se déroule un récit errant, sans but précis, artificiel et flou. Les acteurs sont tour à tour excessifs, transparents, mais toujours mal dirigés. Il n’y a bien que la reconstitution d’époque, assez réussie, qui permette de tenir la longueur. C’est mince, et un brin décevant.
Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/02/albert-nobbs.html
Un film étrange et ennuyeux. Il est difficile de pénétrer dans l'esprit de Glenn Close et de son masque de latex sans émotion (le visage doré de C3PO en a plus). L'intrigue avance péniblement en dévoilant un catalogue de personnages assez caricaturaux (la servante volage, le bon médecin alcoolique, le noble débauché, la patronne vilaine, ouuuh...) pour n'aboutir nul part, si ce n'est qu'à la plus profonde des misère. Car "Albert Nobbs" est un film triste, si tant est qu'on s'intéresse au destin de ses personnages. Glenn Close, statut de cire échappée du Musée Grévin, ne parvient pas à apporter l'émotion nécessaire, car son personnage ne dit rien, n'a ni histoire, ni nom, ni désir, ni sexualité, impénétrable, presque pas humain et... pas très crédible (ce n'est pas en masquant son nom au générique qu'on ne devine pas Glenn Close). Comment son entourage n'a t'il pas pu la démasquer ? Son visage, sa voix, sa démarche sont tellement étranges... Bizarre, comme le film.
Glenn Close livre une excellente performance. Et c’est uniquement pour cette raison que le film a un intérêt. Un bémol cependant à l’aspect physique de Albert Nobbs, le personnage est déguisé en Laurel (du duo Laurel et Hardy) !! on frise le ridicule . Tout comme est ridicule la scène ou Albert Nobbs “dévoile” sa féminité ! 30 ans de leurre découvert en 10 secondes à cause d’une puce !! Et en plus, Hubert Page qui découvre le pot aux roses est aussi une femme …
Albert Nobbs est un film lent, très lent, à l’image du personnage principal. Tout est minutieux du décor à la réalisation. Tout y est sombre, l’histoire, la lumière, les personnages … L’aspect dramaturgique est inexistant. Le seul drame pourrait être l’isolement social et affectif du personnage. De plus, pour faire découvrir au spectateur l’histoire et les pensées de Albert Nobbs, les scénaristes le font s’exprimer à voix haute, puisqu’il ne peut parler à personne. Albert Nobbs s’exprime alors seul sur ses sentiments, ses doutes, ses questions, ses projets …Du coup, Albert Nobbs a l’air d’un crétin parfaitement stupide . Pour couronner le tout, La fin de l’histoire est inintéressante et “cucul” ! Et puis, faire une histoire parallèle avec le couple Helen Dawes et Joe Macken ne mène à rien. Sauf à nous faire apprécier une fois de plus la très jolie Mia Wasikowska et l’acteur Aaron Johnson.
Décevant, le seul intérêt est la performance de Glenn Close même si on sent le désir d’Oscar à “plein nez”
Glenn Close est impériale. Les seconds rôles sont joués avec une rare justesse. Musique larmoyante superflue. Le scénario, léché, est maîtrisé de bout en bout, la réalisation fait le choix de la neutralité et ne verse jamais dans l'évident. Une excellente surprise et un grand moment de cinéma.
Une histoire intéressante et des comédiens magistraux (Glenn Close est phénoménale), malheureusement le scénario manque de profondeur; il aurait été plus intéressant d'approfondir le personnage d'Albert Nobbs ( ses habitudes, son histoire, etc) et de laisser un peu de côté le couple Helen Dawes/Joe Macken spoiler: (dont on prévoit la fin dès le début) . Un film correct mais qui laisse sur sa faim.