Wesley Snipes s'exerce à la chute libre (avant que sa carrière en face de même) ! Avec son enquête policière sur fond de sport extrême (parachutisme), c'est un petit côté "Point break" que nous réserve ce "Drop zone". Malheureusement, celui-ci sera nettement moins excitant que son grand frère, et ne dépassera pas le stade du simple polar d'action, malgré sa quête d'adrénaline.
John Badham, réalisateur à la petite semaine de petites comédies d'action (quand y a de l'action, car ça se traîne un brin en général) nous dépose son Drop Zone, sorte de Point Break du pauvre dans le milieu de la chute libre. Wesley Snipes l'acteur médiocre s'y colle avec ses deux expressions uniques : gros yeux ou sourcils froncés avec la moue (et combinaisons des deux).
Le scénario avec son gros fil blanc qui dépasse ne laisse la place à aucune surprise et tient du téléfilm pitoyable dans tous ses recoins. Le sympathique Gary Busey et la jolie Yancy Butler rament comme ils peuvent dans ce rebut filmique du troisième tiroir en bas à gauche, cette espèce de "divertissement" vite fait mal fait comme il en existe par milliers !
C'est fou comme je n'aime pas ce genre de film, les films d'action ricains des années 90, où tout est prévisible, où les personnages sont tous des clichés sur pattes et où de toute façon il n'y a aucun suspens et aucun impact à ce qui se passe à l'écran... Alors si j'aimais Point Break je dirais que c'est mieux (même si c'est évidemment bien mieux), et si j'étais impressionnable je dirais que les scènes de saut en parachute sont sympas, mais en vrai elles sont mieux dans le remake de Point Break...
Donc en fait aujourd'hui il ne reste rien à ce film, si ce ne sont les fesses de Yancy Butler (qui ne semble pas avoir fait grand chose après ça). C'est assez ennuyant à voir, car aucune scène n'arrive à avoir un impact, le type tombe sans parachute et tout se passe comme si tout allait bien, un type s'écrase et il survit, un type se fait tirer dessus et, pareil, il survit.
C'est trop grossier, trop daté pour être un tantinet intéressant. Peut-être un plaisir coupable à voir entre camarades de lutte pour se moquer de la décadence américaine...
Ce « Point Break », version voltige, a mal vieilli. Wesley Snipes n’a pas le charisme d’un Bruce Willis ou d’un Arnold Schwarzenegger. Il hésite constamment entre mutisme et comique à la Eddie Murphy. Comme beaucoup de films d’action des années 80/90, « Drop Zone » est généreux en bagarres et autres fusillades. Mais contrairement aux productions plus récentes, le réalisme n’est pas au rendez-vous. Il est difficile de croire à l’histoire tant les acteurs surjouent. Les (trop) nombreux sauts, photogéniques mais pas indispensables à l’intrigue, ainsi que l’humour malvenu, désamorcent toute tension. Film à voir ou à revoir éventuellement pour ses quelques plans vertigineux.
Et Wesley Snipes reprend encore l'avion comme pour Passager 57, pour qu'après on passe à autre chose, je dirais tant mieux même si l'on reste ici dans les airs puisque nous avons pour thème d'action la drop zone. C'est une zone de saut en parachutisme. Bon, ça passe le temps. Petite sympathie d'y voir une féminité avec l'actrice Yancy Butler, mais l'histoire vole carrément pas haut, elle se crash même.
Une immersion plaisante dans le milieu de la chute libre qui donne lieu à de bonnes séquences aériennes. L'intrigue policière tissée pour emballer l'ensemble n'est toutefois pas toujours convaincante et a du mal à tenir la longueur. Après un départ canon et une première heure plutôt rythmé et prenante, l'intrigue s'enlise pour terminer par une longue séquence d'action peu vraisemblable et bourrée de clichés. Dommage car le film aurait pu être réussi. On retrouve en effet un Wesley Snipes tout à fait à l'aise dans ce rôle et les personnages secondaires sont plutôt sympathiques ( notamment ceux campés par Yancy Butler et Kyle Secor ). La fin aurait même pu rattraper cette dernière partie trop conventionnelle mais celle-ci se révèle baclée et expédiée. Dommage. A voir tout de même si on est curieux de voir de la chute libre.
Un film d'action impersonnel,qui suit à la lettre le cahier des charges requis,à savoir du spectaculaire et du spectaculaire. Tout cela se fait bien évidemment au mépris d'une quelconque vraisemblance. "Drop Zone"(1994) confirmait la main-mise en action guy d'un Wesley Snipes qui avait le vent en poupe au début des années 90. Pour l'occasion,il apprit les rudiments du saut en parachute,moyen de transport peu commun des terroristes emmenés par un Gary Busey en cabotinage automatique. Pour bien surligner la trépidance des situations,Hans Zimmer a concocté une musique assourdissante et répétittive. Le scénario assume son côté série B,et on craint un instant de basculer dans le nanar aérien. Finalement,en se prenant au jeu,le film se regarde facilement,les pop corn à la main,le cerveau rangé aux vestiaires. Mais bon,beaucoup de bruit pour rien quand même...
Vu déjà plusieurs fois à la télé, je trouve ce film très bon, avec un scénario original et des scènes de saut en parachute à couper le souffle. De l'action et pas de temps mort. Wesley Snipes et Gary Busey réalisent une très bonne prestation.
Avec ce "Drop Zone", le réalisateur John Badham propose une nouvelle fois un film d'action au contenu assez spectaculaire se présentant sous forme d'une compilation d'actes de courage. Le tout mené sans temps mort. Fusillades, voltiges, chutes vertigineuses et poursuites en parachute se suivent. Wesley Snipes toujours aussi dynamiques doit en découdre avec des adversaire sérieux et pour le moins inquiétants. A noter que Wesley Snipes, grand amateur de challenge de force physique s'est entrainé à la chute libre. Au final, même avec une histoire on ne peut plus conventionnelle, "Drop Zone" est une série B d'action assez efficace qui avance à un rythme effreiné...
Sorte de "Point Break" transposé dans le milieu des parachutistes, "Drop Zone" est une série B sympathique. On y retrouve Wesley Snipes en flic déterminé, et Gary Busey en méchant psychotique. Le scénario est convenu, mais les séquences en chute libre sont bien filmées. Se laisse regarder.
Un film d'action qui se laisse regarder mais handicapé par un scénario de série B. Wesley Snipes est égal à lui même et ne révolutionna pas sa filmographie avec ce long métrage. On retiendra surtout les sauts en parachutes, le très rare Gary Busey, la présence de Corin Nemec (alias Parker Lewis) et l'excellente (comme d'habitude) musique de Hanz Zimmer.