Rubber
Note moyenne
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511 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 février 2011
Le film ne tourne jamais en rond et ne se dégonfle jamais. De plus l'acteur principal, malgré qu'il n'ait pas un seul texte, est tout simplement formidable. Pour amateurs de films déjantés.
Antonio Peress
Antonio Peress

11 abonnés 411 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2021
Tout simplement incroyable. Rien ne va, et c'est le but du film. Autoderision, 4eme mur, humour, terreur, amour, évolution tt est présent. Il faut savoir à quoi s'attendre, mais une fois cette optique accepte ce film est une merveille.
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2021
C'est très bien filmé.
C'est loufoque, vite fait drôle, j'ai souris quelques fois .
J'ai été accroché à 3 personnage, l'enfant, le condé qui dirige et le pneu.
Un personnages est montré négativement, meurt et on doit trouvé ça normal.
Les autres qui meurts, on en a rien à foutre non plus.
C'est un film dont la durée est assez courte mais qui semble durer le double
C'est un film sur le non sens qui est sans intérêt.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mars 2011
Je met ces 5 étoiles pour valoriser le plus génial des nanars.Mais attention quand je dit nanars ces un nanars plutôt génial.
L'homme Scan
L'homme Scan

7 abonnés 242 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 avril 2021
L'idée et bonne et bien réalisé, les acteurs jouent bien. J'ai bien apprécié l'inventivité du film qui augmente au fur et à mesure et qui nous permet de nous poser des questions marrantes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2012
Pourquoi j'ai adoré ce film? La réponse est très simple: No Reason
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 février 2013
Avec ce réalisateur, on est tout de suite averti que son univers est bien différent des normes classiques, et que l'absurde règne en maître sur celui-ci. On peut dire ça avec sa mise en abîme constante du spectateur, ou encore avec le scénario qui met en scène un pneu sérial-killer. D'ailleurs, la fin est un clin d'oeil au cinéma d'horreur avec spoiler: le retour du tueur
. Si on apprécie l'humour et qu'on se laisse aller sans réfléchir, c'est du pur génie.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 décembre 2020
Joliment filmé et complètement absurde, ce film devient cependant assez vite lassant jusqu'à faire paraître ses 80 minutes terriblement longues.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2019
Rubber désigne tout ce qui fait la prétention de Quentin Dupieux : auto-persuasion d'avoir un grand talent qui se complet dans l'absurde (excuse des incohérences du Daim, à tout hasard), mépris de ses pairs et du public, répétition des mêmes clichés du fameux no-reason enfin évoqué pour faire comprendre à son spectateur trop idiot que son film n'aura finalement aucun sens. Un peu à contrario de Steak, qui nous lâchait librement dans un univers surprenant, pour le coup absurde en restant crédible et sensé, Rubber abandonne tout lien avec la réalité pour basculer du côté de l'absurde burlesque.

En terme de procédé artistique, c'était prometteur et engageait une liberté artistique intéressante quand on connaît le potentiel de folie et de grand n'importe quoi des films de l'artiste; s'il l'a fait en poussant très loin son délire, il manque cependant d'ambition : Dupieux réduit son oeuvre à une critique du public gratuite et grasse, mal présentée et des plus stupides, quand il développe par la suite un vide scénaristique immense et perturbant.

Effet réussi dans le sens où l'expérience n'aura pas laissé de marbre? Il reste que son écriture, navrante et bête, met en scène une société du spectacle et des vices, du voyeurisme et de l'ultraviolence jamais crédible ou convaincante, certes parodique mais toujours caractérisée n'importe comment au travers de ce cinéma en vue réelle, à sommet de montagne et permis par des jumelles.

C'est là qu'intervient le malin procédé du No-reason : face à l'absurde de la situation, on pourra difficilement critiquer les fautes d'écriture (ce passage ne mène nul part de manière inintéressante) et de goût. Non, concentrons-nous plutôt sur l'idée que Dupieux se fait des spectateurs, plus précisément de son public.

Présentés comme des êtres vulgaires, inutiles et constamment dans la critique, ils sont perçus par le spectateur véritable comme des humains infâmes, répugnants, plus proches du pulsionnel que de la raison. Dans l'idée qu'ils réagissent seulement instinctivement, il les filme porté par leur voyeurisme vicieux, à spéculer sur la mort des gens ou à pénétrer dans l'intimité de femmes seules et en danger, trépignant à l'idée de voir de nouvelles morts ultraviolentes.

Perdus dans le malsain d'un visuel qui serait devenu réalité, Dupieux pose sa vision d'un public constamment insatisfait qui n'attend qu'une chose, venir critiquer ses films. S'il s'érige avec un grand égo au dessus de ceux qui le font vivre, il le fait surtout en les rabaissant, en les insultant pratiquement : seulement intéressés, captivés par ce qu'ils peuvent voir à l'écran (ici, c'est à travers des jumelles), ces spectateurs ignares, vicieux, proches de l'animal vont finalement mourir de la merde qu'on leur file à ingérer, sans même se rendre compte qu'ils auront passé leur vie à se satisfaire du malheur des autres.

La réflexion aurait pu être intéressante et portée ses fruits niveau réflexion si Dupieux n'affichait pas autant sa supériorité : supériorité des cadres posés qu'il multiplie comme pour montrer qu'il est talentueux en filmant, supériorité de son nom au casting d'un film qu'il aura entièrement écrit et réalisé seul. C'est un auteur accompli, n'en doutons pas, mais qui n'est pas assez perché (du moins pas assez sincèrement) pour rentrer dans le propre terme qu'il vient de créer, le No-reason, qui se perçoit désormais plus comme une excuse pour le vide de ses films (passés ou présents), plutôt qu'un véritable thème de réflexion autour de l'intérêt de faire des films qui se tiennent, très codifiés, qui ne sortent jamais des sentiers battus.

Dans sa volonté de critique son spectateur et de montrer qu'il sait faire de l'humour noir, Dupieux a omis de faire ce que l'on attendait en premier lieux : un film absurde, soit qui ne respecte pas les codes dans lesquels il s'inscrit, qui change de manière de narrer l'histoire et ne se contente pas de jouer sur des situations improbables pour surprendre celui qui le verra. L'absurde de la forme n'aura jamais contenté ceux qui le cherchaient sur le fond, et n'aura également jamais permis à un film de véritablement marquer les esprits.

C'est au final ce qui est arrivé à Rubber, que l'on considère aujourd'hui plus comme de l'humour noir cynique qu'en tant que film absurde original et marquant.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juillet 2017
Amusant de par sa folie et sa liberté, "Rubber" est moins convaincant sur la durée. L'ennui menace parfois.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 janvier 2011
Un film franchement couillu.
Le concept est déjà hallucinant : l'histoire d'un pneu tueur. Si l'on rajoute à cela une histoire surréaliste de spectateurs en train d'assister à la même séance que nous mais à qui il arrive aussi des choses, donnant une intrigue au film par la même occasion, on arrive à un film bien plus construit qu'il n'y paraît.
Ce film décalé, drôle, subversif, voire moqueur vis-à-vis de toutes ces productions médiocres qui sortent des studios de cinéma chaque année est aussi presque crédible. On y croit carrément à ce pneu tueur ! Et cette prouesse est certainement liée à cette excellente idée qu'a eue le réalisateur de vouloir rendre le pneu "humain" en ajoutant un tas de petites scènes très drôles sur le pneu en train de se découvrir une conscience. Ajoutons à cela des acteurs convaincants et une mise en scène travaillée.
En bref, un film vraiment étonnant donc à voir.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2010
Ah ça c’est sûr que pour des gens comme moi qui se plaignent du manque d'originalité et d'audace des productions du moment, je ne peux que me taire et apprécier des films comme ce "Rubber" qui - excusez-moi du peu - se risque tout de même à traiter de l'histoire d'un pneu serial killer ! Alors, malgré tout, une précision s'impose. Si le début m'a totalement conquis dans sa forme et dans sa narration, très esthétisante et charmeuse à souhait, j'avoue avoir cependant très vite perdu pied au bout de la première demi-heure. C’est que le film devient très vite répétitif, se complaisant dans des effets faciles qui plus est totalement attendus. De même, la mise en abîme du spectateur et la démarche ouvertement affichée de faire une intrigue basée sur une forme de non-sens font de moins en moins illusion au fur et à mesure que les minutes s’égrainent si bien qu'au final le film se prend à son propre piège : il perd la plupart de ses spectateurs parce que justement il ne va nulle part. Au final, la réalisation de Quentin Dupieux et la frénétique musique de Mr. Oizo sauve beaucoup de choses, mais elles ne m'ont pas empêché de ressentir ce sentiment comme quoi on avait effleuré là quelque-chose, mais qu'on ne l'a pas vraiment atteint pour autant. Inégal donc, mais difficile de ne pas conseiller qu'on s’y risque... A vous de décider...
JR Les Iffs
JR Les Iffs

101 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2018
Film original en effet par un scénario presqu'indigent : un pneu tueur, scénario qu'il faut accepter d'office pour ce film mi-fantastique mi-thriller, donc totalement irréaliste, mais qui se suit néanmoins avec un certain intérêt car le film est bien réalisé techniquement, avec un humour sous-jacent, des séquences horribles parfois. L'exercice semble toutefois un peu vain, et y voir un chef d'oeuvre est excessif.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 février 2011
Le nouvel OVNI cinématographique de Quentin Dupieux, musicien bien connu sous le pseudo Mr. Oizo, est un petit bijou où la perfection de forme n’est là que pour mieux révéler la jouissive absurdité du fond.
Une bande sonore extrêmement travaillée nous y fait voyager au plus proche d’un héros inhabituel. Un pneu.
Doué de pouvoirs psychokinétiques, Robert assouvi ses pulsions meurtrières sans même toucher ses victimes. Juste en mobilisant une intense concentration.
Si ce résumé vous paraît improbable, c’est que vous n’avez pas encore vu le héros de caoutchouc s’énerver. Force tremblements du « personnage » et autres pulsations sonores parviennent à nous faire ressentir et comprendre ce qui pourtant défie toute logique.
Le prologue, qui introduit une mise en abîme culottée et peu flatteuse des spectateurs que nous sommes, pose les règles du jeu : l’essence du cinéma, finalement, c’est l’absence de raison. « No reason » scande en VO Stephen Spinalla dans cette scène d’ouverture magistrale.
Pourtant, on s’attache à ce pneu sanguinaire qui révèle rapidement de troublantes similitudes avec les individus de chair et de sang.
Elle s’exprime tout particulièrement dans deux situations de la vie quotidienne.
D’abord, lorsque Robert (le pneu) s’émeut pour une séduisante jeune fille en plein road trip. L’objet du désir est incarné par Roxane Mesquida, entrée dans le petit monde du cinéma indépendant grâce à un rôle de Lolita tragique dans le beau mais scandaleux « A ma sœur! » de Catherine Breillat. Et la belle est d’une telle grâce que, pour la première fois de notre vie, on s’ « identifie à un pneu » - comme le souligne l’un des protagonistes.
Ensuite, il faut voir Robert regarder la télé, affalé au fond d’un canapé… C’est là que son caractère humain est le plus frappant. On s’attend quasiment à ce qu’il se lève pour aller prendre une bière dans le frigo.
La concupiscence et la télé symboliseraient-ils mieux que toute chose l’humanité ?
Où seraient-ils coupables de pousser au crime ?
Mais ne cherchons ni questions ni réponses dans un film qui laissera chacun à sa propre réflexion. Et à son plaisir : plaisir visuel, plaisir cinéphile (on navigue entre road-movie américain et film gore). Et plaisir de rire, grâce à des gags savamment distillés, qui souvent font mouche.
A l’instar de l’apparition furtive mais hilarante de la moitié de Justice, le nonchalant Gaspard Augé, également co auteur de la BO.
Dans la salle, le public rit souvent de bon cœur, mais jamais vraiment en cœur. Quentin semble avoir réalisé le contraire d’une comédie « tout public » : une comédie qui s’adresserait à « certains publics ». Il ne choisit pas le plus petit dénominateur commun pour faire rire et s’affranchit du désir de plaire à tout le monde en même temps. Résultat, quand une vanne de « Rubber » fonctionne, on a l’impression qu’elle n’a été écrite que pour nous, dans la mesure où elle ne fait pas forcément rire nos voisins. Et réciproquement.
Monsieur Dupieux nous maltraite, nous renvoie à la figure son jugement sans appel dans un brève écho à un tube récent : « Vous êtes des animaux ». Et dans le même mouvement, nous gâte avec une vanne ciselée sur mesure.
Bourré de clins d’œil à feu l’American Dream, entre routes poussiéreuses, shérif désabusé et motels miteux, le film est tourné aux US et se termine sur une envolée majestueuse et énervée, présumant d’une suite. C’est l’usage dans les histoires de Serial Killer. Et comme c’en est une - Tout est normal !
Loskof

421 abonnés 688 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 août 2014
Rubber c'est une expérimentation qui fonctionne mal, mais à laquelle il ne manque pas grand chose.
Ce qui fonctionne ici c'est l'absurde des situations, avec cette intro et une voiture qui zigzague sur une route pour renverser des chaises, au début ça ne sert à rien, mais la scène est tellement longue qu'on se prend à en rire. Ce qui fonctionne aussi c'est cette mise en abîme avec le spectateur, puisque l'on regarde des spectateurs qui regardent un film.
Mais ce qui pêche c'est la longueur du film. Il y a un cruel manque de rythme, notamment lors des premiers "meurtres du pneus", où tout s'éternise beaucoup trop. Parfois ça passe parce qu'un des spectateurs se plaint qu'il s'ennuie, c'est sympa comme idée, parce que du coup ça permet d'oublier qu'il ne se passe rien, mais à la longue ça ne suffit plus.
Il y a de l'idée, mais le réalisateur pense un peu trop à lui et à son délire, pas assez à nous. Un film c'est fait pour être regardé, avant tout.
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