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gizmo129
133 abonnés
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4,0
Publiée le 6 janvier 2025
Le film ne fera pas date, c'est certain. Pour autant, il s'agit d'une super comédie familiale bien menée avec 2 papa prêt à tout pour être les préférés des rejetons. Will Ferrell en papa parfait mais ringard ou Mark Wahlberg en bad boy trop cool, lequel choisir ? Le film ne regorge pas de fous rires mais délivre un scénario plus intelligent qu'il n'y parait car les enfants ne feront jamais de choix et se soucient assez peu de cette guerre paternelle, seul comptent l'amour et l'attention qu'on leur porte. La fin du film, à partir du bal, est même excellente et la scène finale est tout bonnement géniale et appelle à une suite bienvenue.
De l'art délicat d'être beau-père. Élever les enfants de sa felle sans en être le père biologique n'a rien d'évident. Brad (Will Ferrell) a beau appliquer à la lettre tous les principes de son livre de chevet, il ne reçoit des enfants que du mépris. Et c'est même encore pire lorsque le père biologique refait son apparition pour quelques jours. Sara (Linda Cardellini) à propos de son ex-mari prévient : "C'était comme si Jesse James et Mick Jagger avaient eu un fils." Je n'ai pas bien compris la métaphore, même si la citation du chanteur des Rolling Stones a attiré mon attention. Citation d'autant plus incompréhensible que Dusty (Mark Wahlberg) fait une entrée réussie tandis que retentit Thunderstruck. Là aussi, une mélodie douce à mes oreilles mais écrite par ACDC. Tout ceci est confusant ! La suite est un grand combat de coqs pétri de bons principes d'éducation à la guimauve. On rigole de temps en temps et dans l'ensemble on passe un bon moment.
16 164 abonnés
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2,5
Publiée le 19 décembre 2024
Crazy Dad (2012) et "Horrible Bosses 2" (2014). Facile de se faire une opinion sur Sean Anders pour "Very Bad Dads" (2015). Animè par un duo d'acteurs que tout oppose, cette comèdie US classique amuse par son côtè trash et la complicitè entre le crètin Will Ferrell et le viril Mark Wahlberg pas vraiment fait pour la vie de famille! Père et beau-père se dèfient donc pour savoir qui des deux est le meilleur des papas! Certes Ferrell en fait des tonnes mais Wahlberg maîtrise parfaitement son numèro de bad boy face à la très charmante Linda Cardellini! spoiler: Le face à face n'est pas exempt de lourdeurs (la visite chez l'urologue) et de F / X pas toujours convaincants (la moto, le skate-board) mais on s'amuse, en particulier au bal dansant ! Suite oblige avec "Very Bad Dads 2" sorti en 2017 où le duo retrouve avec plaisir leurs facèties...
Du vu. Du revu. Du re revu... Les enfants aiment bien c'est le principal. Mais si c'est une soirée entre adulte, il y a des comédies vraiment mieux construites et jubilatoires !
Nous avons passé un super moment en famille, les enfants et les adultes ont adoré.
Je trouve que Mark Walberg et Will Ferrell forment dans ce film un vrai duo comique, et le comique de situation et buddy movie fonctionne vraiment bien.
La seule scène du film qui peut être sauvé est celle de Noël en Avril, même si elle est loin d'être tordante, elle est au moins incisive et un minimum intelligente. En suivant ce modèle, à défaut d'être hyper drôle le film aurait pu au moins être caustique et amusant. Ce n'est pas le cas, car les autres scènes de confrontation vont toujours bien trop loin, c'est tellement invraisemblable que c'est plus sidérant que marrant.
Very bad dads, une petite comédie américaine réalisée en 2015 par Sean Anders, avec Will Ferrell qui joue dans son registre habituel. Une comédie à l'humour peu potache, transgressif, mais dont les personnages sont touchants. Un film bien réalisé, agréable à regarder, drôle par moment. Un bon succès dans le monde anglo-saxon lors de sa sortie qui donnera leu à une suite en 2017 avec Very Bad Dads 2.
Il est toujours très étrange de voir un titre anglais traduit en Français par un autre titre anglais. La 1ère chose étrange est que, « Daddy’s Home » ne représentait aucune difficulté de traduction. « Papa est de retour, ou « Revoilà Papa », ou un truc du genre, passait comme une lettre à la poste. La 2ème étrangeté vient du fait que l’équipe chargée de la promo du film en France a jugé bon de lui affubler un autre titre anglais qui n'est en plus pas du tout approprié. Car il n’est pas vrai que les papa du film sont très nuls. Un seul l’est sans doute, et encore. Pas tout le temps. Le film quant à lui, sans être excellent, se laisse regarder avec plaisir. Si l’humour des situations n’est pas toujours très fin, plus de la moitié des gags sont franchement très, très drôle. La scène de la distribution des cadeaux de Noël, ainsi que les deux visites chez le sexologue sont à tomber par terre. Toujours avec le même type de comédie, Sean Anders ne risque pas de déplaire. Sanders semble être l’un des rares metteur en scène à avoir discerner du talent comique chez Mark Wahlberg, car l’association des deux hommes, pour des comédies, ne date pas d’hier.
S’il a le mérite d’aborder avec humour un thème complexe, soit les familles recomposées et la place qu’elles doivent accorder au parent biologique, Daddy’s Home peine à échapper aux clichés du genre et atteste une nonchalance en inadéquation avec le comique investi ici puisqu’elle désamorce en partie les situations. On ressent la patte Adam McKay – producteur du film, avec Will Ferrell – mais le cinéaste manque derrière la caméra tant le rythme s’avère mollasson, tant le découpage des séquences manque de précision, tant la réalisation ressemble à celle d’un téléfilm lambda diffusé un mardi après-midi sur chaînes publiques. Dit autrement, la thématique de la famille recomposée ne pense pas ses effets en matière de cinéma, mais suit des recettes bien connues qui empêchent toute surprise véritable de naître à l’écran. Saluons néanmoins les acteurs, à commencer par le duo de tête formé par Will Ferrell – toujours aussi hilarant – et Mark Wahlberg, ainsi que quelques idées amusantes (le match de basket, le bal père/fille où une scène de règlement de comptes mute en danse déchaînée). Sympathique mais dispensable.