Monsters
Note moyenne
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633 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 juin 2013
Oh je sais, 4.5 c'est une note bien trop élevée, je le sais. Mais ce film m'a marqué, je l'ai vu à un moment de ma vie qui n'était pas anodin, et je me rappelle de chaque chose entourant mon envie soudaine d'aller le voir, seul, au lieu d'aller à la fac, séance de 11h et quelques, à Bibliothèque, en VO, enfoncé dans mon siège, emmitouflé dans mes fringues, avec mon écharpe coincée dans la fermeture de ma veste...
J'adore ce film, pour son ambiance d'abord, pour la poésie qui s'en dégage... Je le trouve bourré de charme, bourré de je ne sais quoi, que j'adore...
L'OST est magnifique... Je l'écoute d'ailleurs en ce moment même... ça me ramène direct dans la salle de ciné!
La photographie est très belle également, les paysages, les acteurs ( la nana m'a toujours fait penser à Dido... ) ... J'aime tout dans ce film, je ne sais pas, c'est comme ça, il me touche, je ne saurais expliqué à quel point, mais il fait vraiment partie de mes films préférés... Je me doute que cela est beaucoup lié au moment auquel je l'ai vu, je ne peux que le conseiller cependant.
Le conseiller oui, mais avec prévention, ici ce n'est pas un blockbuster, ça n'explose pas de partout, il n'y a pas 300 monstres à chaque scène, du sang partout, des armes à gogos, des cris... C'est vraiment un film à part, calme dans son déroulement, où l'on suit 2 personnages attachants, avec leurs histoires, leurs petites vies... Un joli voyage, tout en poésie et en beauté... et parfois, ça fait vraiment du bien...
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2013
Beaucoup n’aura pas aimé le travail de Gareth Edwards sur Monsters, son premier long métrage, dont il tire toutes les ficelles. Réalisateur, scénariste, directeur de la photographie et partiellement producteur, Edwards endosse quasiment toutes les casquettes pour livrer un film de monstres, un film de Science-fiction ou encore un film catastrophe d’un tout autre genre que les coutumiers Blockbuster de la saison chaude. Insatisfait de l’aspect des créatures, déçu par le manque d’action, le manque de rythme, d’évènements, le public aura laissé filer là une très belle leçon de cinéma fait avec des moyens pour le moins dérisoires. Un budget avoisinant les 200'000 dollars, une brindille au jour d’aujourd’hui, ne permet pas de se lancer dans le spectacle sans réelle réflexion sur le fond. La richesse du cinéma indépendant, en somme, qui se doit de raconter quelque chose d’innovant à défaut de divertir bêtement.

Le départ de Monsters est certes un peu chaotique, mais l’on prend bien vite ses marques, lorsque Koulder et sa compagne, Sam, se lance dans l’aventure. Un duo improbable, l’employé chargé de rapatrier la fille de son patron, se lance sur les routes, les voies navigables, à destination de leur pays, Les Etats-Unis. La moitié supérieure du Mexique étant considérée comme zone infectée, le voyage sera plus difficile que prévu. Parallèlement à leurs tribulations, les deux compagnons de voyage se rapprocheront l’un de l’autre au fil des péripéties, donnant lieu à une romance toute légère qui vient conclure, l’on pouvait s’y attendre, le film par une scène tout à fait ordinaire d’embrassade, à la suite d’une drôle de rencontre entre deux créatures. A chacun de trouver le sens plus ou moins caché de ce final, qui là encore, n’aura pas captivé l’ensemble du public.

Honnêtement, le film d’Edwards n’est pas très captivant mais sort du lot de par son environnement. Cette escapade en plein territoire mexicain infecté par une vie extraterrestre suite à une bavure de la NASA, américaine, nous fait découvrir une très belle brochette de prises de vues splendides. Qu’il s’agisse de filmer le paysage ou la population locale, Edwards a parfaitement saisi l’essence même la culture centre-américaine. Pour y avoir séjourné, j’ai reconnu en ses personnages latinos les traits de caractère qui les rend si particulier. Appât du gain, soif de s’enrichir sur le dos des visiteurs, amabilité toute relative et j’en passe. Edwards aura dressé un portait tout en finesse de la population mexicaine alors que les manipulations, les expériences spatiales du grand voisin américain ont rendu leur pays invivable.

Loin de la panique et des cris courants dans les films du même genre, le récit d’Edwards est doux, lyrique, terre-à-terre. En cela, le film, selon moi, est une réussite. L’on ressent de la sympathie pour les personnages principaux, une curiosité croissante pour le contexte et de l’admiration pour un réalisateur qui aura su en faire autant avec si peu. Que ses détracteurs comprennent que l’argent est nécessaire pour les impressionner. Ce n’est pas le cas ici. Bien malin celui qui avec un tel budget, nous fera revivre une aventure similaire. Bon, restons sur terre, Monsters n’est ni un chef d’œuvre du ciné indépendant ni un bouleversement de notre routine de cinéphile. Mais quand même … 14/20
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 décembre 2010
Film pitoyable il ne se passe rien des gros plans interminable des plan sur des panneaux de signalisation sans arret. C est juste une histoire d amour incoherances sur incoherances.Pas un film fantastique ou Epouvante comme indique dans sa fiche. Je me suis fait avoir par le bande annonce et les teaser de la radio.
Incroyable que l on sorte ca au cinema.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2018
Avec Gareth Edwards les monstres ne sont pas ceux que l’on croit : derrière l’immensité se cache une simple nature à l’œuvre au travers de rythmes saisonniers et arboriformes, cellules en champignons luminescentes qui portent en elles l’innocence comme la brutalité, le primaire contre le culturel. Les deux protagonistes principaux semblent suivre un cycle de déculturation au terme duquel ils rejettent en bloquent la création humaine pour retourner parmi les créatures, se retrouver, laisser libre cours à leurs émotions débridées : les spectres s’évaporent au gré d’une transaction de bijou ou d’appels téléphoniques destructeurs au son de notes elles-mêmes languissantes, étirées dans la création générale d’un flottement, un entre-deux où il fait finalement bon vivre. Si Monsters souffre de longueurs et d’un scénario déjà vu et revu, nourri de symboles somme toute balourds (un mur à la frontière mexicaine, la barbarie humaine travestie derrière la politique de sécurité générale, thème qui seront d’ailleurs réinvestis dans son Godzilla ultérieur), il n’empêche que la balade s’achève par un très beau segment final à la puissance émotionnelle et réflexive, à la force visuelle incontestable révélant le talent d’Edward pour susciter, d’un même mouvement, la peur, l’émerveillement, l’émotion. Une œuvre humaine qui aurait mérité un traitement plus audacieux – impression de suivre un reportage peu trépidant et convenu ayant croisé la route d'Abyss de James Cameron – mais qui demeure ambitieux dans son approche du genre.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 août 2014
Premier film du réalisateur de talent, Gareth Edwards, MONSTERS avait déclenché la surprise lors de sortie, avec son succès au box office. Film indépendant et à petit budget, on ne s’attendait pas à ce que MONSTERS suscite autant l’intérêt chez les spectateurs. Un intérêt tel, que les studios hollywoodiens ont repris l’idée du film et on mit en chantier une suite : MONSTERS : DARK CONTINENT qui se déroule 7 ans après le film initial. Et, MONSTERS s’est surtout fait remarqué par son scénario post apocalyptique d’excellence !

La puissance de MONSTERS vient sans aucun doute de son scénario de science fiction original et créatif. En effet, Gareth Edwards nous présente un monde quasi post apocalyptique où la vie extra terrestre a pris forme sur la Terre après qu’une sonde de la NASA se soit écraser sur le sol mexicain. La forêt et les êtres vivants présentent alors des mutations effroyables détruisant les humains. Un excellent scénario angoissant et totalement plausible. Face à cette ambiance inquiétante un homme et une femme tente de rallier les USA en passant par la zone contaminé. Un scénario intense qui prévoit beaucoup de tension. Et effectivement, la tension est au rendez vous dans quelques séquences du film.

La mise en scène fait honneur au scénario en créant la tension avec peu de moyen : du noir, du bruit et des panneaux de zone contaminé. L’effet tension est assuré. Cependant, on regrette que le film se concentre d’avantage sur l’histoire d’amour naissante entre les deux protagonistes. En effet, tourné à la manière d’un road movie , MONSTERS c’est surtout l’histoire d’un homme et d’une femme que le destin à réunit. Le film se termine d’ailleurs par un baiser final sous fond de monstre mutant.

Côté casting, on retrouve Scoot McNairy, inconnu à l’époque mais qui est devenu à présent un très bon acteur de second rôle que l’on a pu retrouver en petite frappe dans COGAN (2012), en otage dans ARGO (2012) ou encore en écolo dans PROMISED LAND (2013).

Pour finir, MONSTERS est à la fois un road movie à travers une zone préoccupante, une histoire d’amour et des monsters octopus. Un film intéressant qui aurait pu accroitre la tension et la noirceur du scénario, au lieu de s’intéresser à une histoire d’amour.
cyril50
cyril50

10 abonnés 340 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2013
Film qui démarre comme "encore" un scénario d'invasion d'extraterrestres belliqueux, et qui finalement n'est qu'un road-movie au Mexique avec des personnages au charisme de moules et des bestioles mélange de baleines et poulpes de 50m spoiler: qui cherche à se reproduire en protégeant leur progéniture...

c'est très chiant, mou et avec une fin... sans fin (plus de K7 pour finir le film convenablement !!).
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 mai 2011
Petit budget avec une réalisation standard, je vois pas l’intérêt.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2022
Un film d'anticipation avec en toile de fond des méchants aliens, que les hommes essaient de contenir dans un périmètre interdit aux humains, seulement voilà un reporter en mal de scoop se voit contraint de reconduire la fille de son patron à la frontière pour un retour vers chez elle.
Bien sûr le parcours ne sera pas facile et rien ne se passera comme prévu.
Petit film plein de bonne volonté, mais sans une réelle intensité, même si la scène du début nous ramène à la fin du film de manière assez intelligente.
Les créatures extra-terrestres nous sont dévoilées que pendant la nuit, afin de cacher un manque de budget flagrant, certaines scènes sont quasiment filmées dans un noir intense, le son est uniquement là pour créer l'atmosphère, le cri des monstres, mélange de cris de baleines et autres animaux n'a rien d'inquiétant, d'ailleurs, on nous les présente même comme de belles créatures presque inoffensives.
On ne compte pas non plus les longueurs, qui bien sûr ralentissent le rythme déjà assez lent, le monde post apocalyptique qui nous est présenté est assez bien reconstitué, faut-il y voir une allégorie avec l'immigration que subit les USA, ou faut-il y voir seulement un film de divertissement.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2024
Monsters, faisait à l'époque partie de ces films dont l'affiche, le titre ainsi que la date de sortie (2010), laissaient penser qu'on allait droit vers un Cloverfield/Elyseum/Super8-like. J'avais volontairement passé mon tour.

Entre-temps, Gareth Edwards. s'est illustré avec son Godzilla, dont le scénario présente des failles béantes, mais dont il me reste encore aujourd'hui, de vifs souvenirs de mise en scène et des images de cinéma gravées.

Après un visionnage de l'outrageux The Force Awakens, j'avais décidé, d'un commun accord avec The Disney Company, d'abandonner le navire comme j'avais pu le faire après Thor 1 pour l'écurie Marvel. Pour autant, la bande-annonce de Rogue One m'avait captivé. Le nom d'Edwards à l'affiche, j'ai donné sa chance au film ne serait-ce que pour m'imprégner la rétine d'images potentiellement marquantes. Ce fut le cas, dans ce qui est depuis pour moi, le meilleur épisode de toute la saga.

Il me fallait en savoir plus sur ce réalisateur ; qu'avait-il fait d'autre, d'où venait-il ? Après quelques recherches, on se rend vite compte que les pièces étaient rassemblées pour donner au réalisateur toutes les chances de réussir ce premier long-métrage. Son background sur les effets spéciaux, ses débuts en réalisation sur des documentaires de grosse envergure, Edwards a su puiser dans ses expériences et obsessions personnelles pour forger sa signature principale : sa capacité à filmer le gigantisme, qui déborde du cadre, mais aussi du champ de compréhension individuel.

Malgré ma réticence première, je lance Monsters : l'enchantement est total.

À ma grande et agréable surprise, Monsters est un film intimiste, d'ambiance, qui évoque des sujets globaux tout en restant constamment à hauteur d'Homme. Le titre est volontairement trompeur mais aussi porteur d'un double sens plutôt inspiré : Qui sont réellement les monstres ?

Ici, pas d'orgie d'hémoglobine ni d'overdose de CGI médiocres, mais une véritable atmosphère, terre à terre, à vif et sublimée par de purs instants de poésie (ce moment suspendu hors du temps à la station-service) tout en questionnant notre rapport à la différence ainsi qu'aux rapports de forces qui en découlent sur l'échiquier international. Allant même jusqu'à inverser les perspectives, lorsque des Américains se retrouvent bloqués de l'autre côté de la frontière et tentent inlassablement de retrouver une certaine idée, qui ne serait plus qu'une vision fantomatique, de la liberté de la sécurité.

Autre point fort, pas question dans Monsters d'une énième invasion à l'écran. La présence venue d'ailleurs est déjà un fait établi. Le sujet ici est de savoir comment composer et vivre avec elle.

Enfin, la bande originale simple mais efficace, toute en motifs récurrents composée par l'anglais John Hopkins souligne et embrasse entièrement le propos pour mettre en relief subtilement les intentions d'Edwards.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2010
Attention ! Ce film n'est pas du tout celui qu'on croit aller voir. Quelques contre-vérités à rétablir pour ne pas être déçu. La bande-annonce a un montage très serré et ne présage en rien de ce qu'est le film. Le rythme est très lent, il y a peu d'action, pas plus de deux ou trois scènes un peu plus accélérées et assez choc mais pas plus. Cela n'a rien à voir avec District 9, ne vous attendez pas au même genre. Le titre est mensonger, il y a très peu de monstres. On les voit vaguement sur les écrans télé et par quelques tentacules par ci par là. On ne les découvre vraiment que dans la scène finale, magnifique et irréelle. On est plutôt devant une histoire d'amour naissante sur fond de road-movie, pas très sécurisé, certes. Point non plus de post-apocalypse, la zone infectée est limitée à une région du Mexique, le reste du monde vivant normalement. Parti de ces constats, on passe un très beau moment dans une ambiance particulière, poétique voir contemplative, rendue avec talent par Gareth Edwards dont c'est le premier long métrage. L'homme est à toutes les manettes outre la réalisation : le scénario, la photographie, les effets visuels et les décors. Le tout pour un budget minimum. Pourtant à l'écran on jurerait que plusieurs millions de dollars ont été investis, alors que tout a été fait dans l'urgence avec une équipe très réduite et seulement deux acteurs professionnels. Whitney Able et Scoot McNairy, couple à la ville, sont très convaincants. Les images sont absolument splendides. Techniquement tout est réussi jusqu'à une musique très discrète mais très belle de Jon Hopkins. Difficile de cerner ce film tant il brasse de sujets. Il faut se laisser porter par son ambiance, ses quelques moments de fulgurances, et d'autres à couper le souffle de beauté, de simplicité et de poésie. Quelques paraboles aussi sans doute, avec ces créatures parquées dans une réserve mexicaine séparée des Etats-Unis par un mur. Cela rappelle quelque chose de déjà existant...On en ressort à la fois, perplexe et surpris mais aussi fasciné et charmé par ce film totalement inattendu. A mille lieux de ce que l'on imaginait en entrant dans la salle...Une très belle surprise donc...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 juillet 2013
Alors qu'il pleuvait des flammes, je l'ai vu. Ça marchait vers nous, flottais je dirais. Et nous avons fuit. Loin des bombardements, des gaz et de ces corps en bouillis sur les routes. Loin de tout, et surtout de nous-mêmes. Tout ce que nous savons est que nous ne savons rien. Je le sais, je le sens. jusqu'au fond de moi. Peut-être que les réponses sont là, juste derrière ce mur ? Ou peut-être qu'il est déjà trop tard. Tant pis, faisons un cliché. J'en ai envie, j'en ai besoin.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2011
Road moovie SF, Monsters cache bien son jeu. Tourné avec un budget modeste pour la grande machine à fric qu'est le cinéma, ce film est une petite surprise qui se laisse désirée. Sous un rythme lent qui peut rebuter surtout au début se déroule une oeuvre d'anticipation qui prendra petit à petit de l'envergure. A mesure que l'on découvre les personnages, le contexte et les aliens, on se laisse prendre au jeu de cette zone infectée. Notre couple d'acteurs réussit à nous immerger dans leur voyage tout en se découvrant l'un l'autre et donne à Monsters l'allure de ces anciens films de science fiction limités par la technique et préférant encore la performance d'acteurs plutôt que de tout miser sur l'image et l'action du genre "t'as vu ce qu'on sait faire". Un sujet vu et revu avec un traitement de faveur qui ne compense pas toujours certaines lacunes. A suivre...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 décembre 2010
Une catastrophe cinématographique voilà ce que m'a inspiré ce film.Une sorte de road movie où les personnages fuient devant des monstres quasiment invisibles.En tout et pour tout vous les voyez 3 minutes dans tout le film.Dont la dernière scéne où ces monstres qui ressemblent à des pieuvres en carton copulent pour quelles raisons là c'est le mystère.Hointeux.....
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2014
Dans « Monsters », l'Amérique centrale est accidentellement infectée par des bestioles venue de l'espace. La zone est donc logiquement évacuée et les Etats-Unis construisent un mur pour se protéger de l'invasion. De l'autre côté, un photographe et une jeune femme sont coincés et doivent traverser cette dangereuse région pour regagner leur foyer. Cet excellent scénario m'a immédiatement enthousiasmé et je me suis rué sur le film avec envie... Et un résultat légèrement décevant ! Gareth Edwards (« Godzilla ») signe pourtant un film très abouti techniquement et artistiquement. Les décors et la photographie sont beaux et la réalisation très soignée, du coup on prend un réel plaisir à suivre les aventures de ce couple, par ailleurs très bien interprété. Le seul problème est que c'est un peu long à se mettre en place. Le début s'éternise et on peine à rentrer dans le film. C'est dommage, car dès qu'on arrive dans la zone contaminée, tout s’accélère. L'ambiance devient inquiétante et lourde de menaces. On ne voit pourtant les fameux monstres qu'à la toute fin du film ; pour autant, le suspense fonctionne bien et la tension monte gentiment. Bref un film très correct qui aurait mérité un poil de rythme supplémentaire pour atteindre le niveau des meilleurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 décembre 2010
simplement nul !!! encore une bande annonce mito !!
c'est tout simplement un film d'amour , aucune action
a oublier !!!
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