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Clémentine K.
243 abonnés
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2,0
Publiée le 21 mai 2012
Assez contraignant à suivre et comprendre, on compte sur la fin pour nous éclairer sur le fond de l'histoire. Par ailleurs, on a du mal à se détacher de l'image de Harry Potter quand Radcliffe est à l'écran. Je trouve que c'est un mauvais choix d'acteur pour ce personnage.
Beau tournant pour notre éternel Harry Potter, l'histoire est un peu confuse mais assez réussi, les décors et les costumes donnent de l'ambiance au film malgrés quelques longueurs avant qu'il se passe ENFIN quelque chose. A voir tout de même.
Au moins ce film rempli bien son rôle et il est assez effrayant.HEADNéanmoins, la prestation de Daniel Radcliffe est assez mauvaise et c'est bien étonnant vu le rôle a long terme qu'il a eu avant.HEADLe scénario n'est que relativement bien construit et pas mal de questions se posent. C'est dommage, ça reste moyen
L'univers du film est intéressant (photographie, réalisation) mais Harry Potter plane trop au-dessus de tout ça. En dépi du changement de style de film, Daniel Radclife reste anglais, continue à prendre un train qui fait penser au Poudlard Express, quand on croise un rouquin, on ne peut s'empêcher de penser à Ron etc. La césure n'est pas forte, je n'ai pas su apprécier le film. Tant pis.
Le parti pris du surnaturel est vite assumé. A partir de là, le film est plus à considérer comme un train fantôme : sans réelle cohérence mais qui fout vraiment les jetons ! Et c'est bien pour ça qu'on est venu.
Trop classique, les ficelles du cinéma de peur sont trop "cliché" , même si elles s'avèrent souvent efficaces. Radcliffe à un style dans le film, mais pas de charisme. Dommage, mais le film n'est pas mauvais pour autant.
A part un Radcliffe plutôt étonnant (on se détache assez facilement d'Harry Potter, et il m'a même fait penser à Goran Višnjić, le docteur Luka Kovač dans Urgences ahah ^^) on s'ennuie quand même assez rapidement. Malgré un environnement et une ambiance sombre, des décors plutôt bien pensés, l'intrigue est vraiment trop simpliste et bâclée. Ce n'est vraiment pas flippant et en plus trop prévisible. Rien n 'est fait pour angoisser le spectateur à part peut être la scène de la voiture.. Et encore, je suis sympa. Bref, à ne pas regarder, sauf si vous êtes un fan absolu du petit Radcliffe.
The Woman in Black a l’obsession du couloir plongé dans l’obscurité au bout duquel menace le fantôme d’un passé qui ne veut disparaître, à l’image peut-être de la Hammer, société de production britannique fondée en 1934 et qui produit ici ledit long métrage. Le parcours suivi par ce dernier, ainsi que par le jeune notaire Arthur Kipps, convoque un certain nombre de motifs qui ont fait la gloire et la patte du studio : mère vengeresse endeuillée par la disparition de son fils, ravissement des enfants qui resurgissent sous la forme de fantômes faits d’ombre et de boue mêlées, tombe enfouie dans la vase qu’il faut aller chercher au péril de sa vie, village marqué par l’obscurantisme et l’esprit de clocher, dualité (et dualisme) de la connaissance et du rationnel face à l’irrationnel et au surnaturel. L’avantage dont dispose James Watkins est qu’il sait orchestrer un crescendo horrifique – Eden Lake en constitue la preuve irréfutable – de telle sorte qu’il ne précipite en rien le rythme de son récit, procède par petites touches et rappels spiralaires jusqu’au point d’orgue final. Il bénéficie également de l’aura gothique de son acteur de tête, Daniel Radcliffe, qui explore le versant sombre et désemparé de son rôle dans Harry Potter, un versant dans lequel la magie n’est plus féérique mais source de maux, prolongement offert à la noirceur des derniers épisodes de la saga. Son visage blafard, sa redingote noire, sa perspicacité ne sont pas sans évoquer le somptueux Sleepy Hollow de Tim Burton, auquel le présent film emprunte son flashback traumatique et son sens de la composition des plans sur des paysages désolés. Voilà donc une œuvre au carrefour de nombreuses autres mais qui parvient à conjuguer ses influences avec un talent certain : forte de la partition musicale de Marco Beltrami, elle sait divertir, faire frissonner parfois – à l’aide de nombreux sursauts – et imposer, à terme, une identité unie et homogène. Une réussite.