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mx13
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4,0
Publiée le 30 avril 2018
Un Haneke de plus en plus glacial avec cette excellente palme d’or, bonnes interprétations accompagnés d’images splendides malgré le manque d’effets spéciaux. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
Une vision dure mais certainement juste de la vieillesse portée par deux acteurs principaux extraordinaires. C'est l'amour de toute une vie, le lien entre deux êtres qui se connaissent si bien, même dans la maladie. Bouleversant, triste et vrai. A voir.
Encore une palme d’or contestable… Le film s’appelle Amour, alors pourquoi nous pondre un huit clos lent, froid et dénué d’émotion ? Malgré cela, les acteurs sont irréprochables (Riva et Trintignant). Au final, Amour, est un film dispensable.
Bouleversant. Poignant. Questionnant. Vivre/mourir... Peut-être faut-il vieillir pour appréhender toute l'exactitude, le prix de ce qui a été et qui doit être.
la vieillesse, la maladie et la solitude, sans tabou, sans concession mais avec décence. nous porte devant ce qui nous attend tous. la mort n'a jamais été évoquée avec une telle force. un hommage aux malades et aux familles qui souffrent en silence. splendide.
Surtout, n'allez pas voir ce film, vous le regretterez. Le sadisme cinématographie de Haneke sévit ici avec le moins d'effets possibles. On peut aimer avoir mal, mais jamais on aime souffrir...
Ce réalisateur montre ici ce qu'on ne montre pas. Bientôt, si on continue de le financier, il nous montrera de la merde sortant d'un trou de balle ! Durant 2h00 !!! Après, je pense aux acteurs, notamment à Emmanuelle Riva, qui prend cher dans ce film. Pas d'amour dans ce long métrage, pas d'émotions qui se dégagent. Cinéma cérébral. Prise de tête. Si vous avez un parent malade en fin de vie, ce film ne vous donnera aucune réponse. Vous sortirez de la salle, froid et triste.
Haneke fait partie des réalisateurs sadiques pour spectateurs et critiques de films masochistes qui lui offres 5 étoiles, une Palme d'Or et un César, voire un Oscar...
Un film qui ne laisse pas le choix et l opportunité d' une interpretation ne mérite pas une Palme d'or. En voyant la fin de ce film dés le début, il etait aisé de deviner son dénouement. Michael Haneke a simplement imposé sa vision de l "amour" qui est apparue comme une véritable torture 2 heures durant. Sombre et vain, ne méritant même pas " un certain regard". En revanche, il semble que les membres du jury aient ignoré un chef d'oeuvre tres "holy". "La beauté est dans les yeux de celui qui regarde..." Ce jour-la, la beauté n'etait pas dans les miens.
Palme d'or en 2012, ce film montre de manière simple et crue la réalité deu vieillissement et le geste d'amour du mari envers sa femme. La charge morale et physique qu'implique la gestion d'une personne handicapée à la maison. Trintignant et Emmanuelle Riva sont incroyables de justesse et d'investissement dans leurs personnages. Une fabuleuse histoire d'amour de fin de vie, touchante et inoubliable.
Voici donc la Palme d'or de l'année. Ces dernières temps, la plus haute distinction du festival n'a jamais vraiment fait l'unanimité (Oncle Boonmee, The tree of life...). On pensait cette fois que celle-ci allait faire consensus et satisfaire tout le monde. Les échos de Cannes étaient excellents et l'on s'attendait à quelque chose de grandiose. Et puis Michael Haneke n'est pas un manchot. Seulement voilà... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-amour-107970056.html
Hallelujah, après 2 années d'errance, enfin une Palme d'Or cannoise qui n'est pas usurpée ! Avec "Amour", Michael Haneke nous propose ce qui est peut-être son meilleur film depuis sa période autrichienne, celles de ses premiers films, la meilleure de mon point de vue. Bien aidé par Darius Khondji, un grand Chef Opérateur, bien servi par Emmanuelle Riva (Anne) et Jean-Louis Trintignant (Georges), deux prodigieux interprètes, plus, dans un petit rôle, une Isabelle Huppert, qui prouve, après sa piètre prestation dans "In another country", quelle bonne interprète elle est lorsqu'elle est (bien) dirigée, Haneke nous fait partager la vie d'un couple d'octogénaires au moment où ils affrontent, ensemble, la fin de vie de l'un d'entre eux. Certes, le film est dur, mais, comme on dit, c'est la vie ! Une grande puissance émotionnelle se dégage de ce film et la tendresse des gestes de Georges / Jean-Louis Trintignant envers Anne / Emmanuelle Riva ainsi que les sentiments profonds qui se dégagent sans aucun pathos montrent ce que peut être un véritable amour. Voir critique complète sur www.critique-film.fr
Haneke filme l'inéluctable, la déchéance face à la maladie. La dégradation de l'état physique du personnage d'Emmanuelle Riva est éprouvante, on la subit de plein fouet grâce à une économie des effets et le huis-clos.
Sujet infiniment délicat que de traiter de la situation d'un couple âgé confronté à la maladie et à l'inéluctable, tant le risque du pathos sans recul est grand. Pourtant, avec un luxe de précautions, la caméra de Haneke, en évitant les effets de mise en scène inutiles et en laissant le champ presque libre aux acteurs, filme cet amour finissant avec beaucoup de tendresse et sans faire preuve d'impudeur, simplement par le prisme du réel pleinement incarné par Emmanuelle Riva et Jean-Louis Trintignant. Si le film demeure très prévisible, il amène le spectateur à regarder en face cette réalité que nous dissimulons trop souvent, sans faire preuve d'agressivité mais avec beaucoup d'humanisme.
Avec "Amour", ce n'est pas seulement à un tour de force que nous convie Michael Haneke mais ni moins qu'à une invention de genre, confirmant son statut de véritable maître du septième art européen. Revenant à la langue française, cette Palme successive à celle du "Ruban blanc" opte pour la voie du huis-clos, au décor et à l'ambiance foncièrement théâtraux. Un grand appartement parisien, un couple de personnes âgées visitées de temps à autre, une d'entre elles dont l'état se dégrade tandis que l'autre tente malaisément de maintenir la flamme "Amour". Avec la froideur qui le caractérise, au moyen de ses plans fixes et séquences, le cinéaste montre la vieillesse dans toute sa terrible splendeur, dans l'immense disgrâce qu'elle constitue. Cette maestria technique serait peau de chagrin sans la présence de deux comédiens au sommet de leur art ; Jean-Louis Trintignant et (surtout) Emmanuelle Riva dont la performance prend forcément des airs d'abrupte révérence. Bouleversant. Avant Michael Haneke, la vieillesse au cinéma n'existait pas.