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Math719
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3,5
Publiée le 30 septembre 2026
Fjord, Palme d’or 2026, est un film dont je comprends qu’il puisse faire débat. Le simple fait de mettre en scène un procès opposant deux visions totalement différentes de la famille et de ce qu’elle peut ou non décider suffit à créer une vraie réflexion.
Mais est-ce que cela suffit pour mériter une Palme d’or ? Pour ma part, je reste assez partagé. Le sujet est intéressant, presque digne d’un fait divers passionnant, et le débat autour de la position de la Norvège est forcément clivant. On comprend aussi qu’il peut y avoir des abus et des torts des deux côtés, y compris du côté de la famille.
Le choix du réalisateur de montrer la situation sans réellement prendre parti est intelligent et permet à chacun de se faire sa propre opinion. Mais le résultat reste parfois trop froid et surtout beaucoup trop long : pendant une bonne heure, je me suis franchement ennuyé. J’ai vu cette année d’autres films bien plus passionnants et marquants.
Un film intéressant par ce qu’il soulève, mais qui, pour moi, ne transforme pas totalement son sujet en grand moment de cinéma. Une Palme d’or qui risque clairement de diviser.
Voilà un film qui fait parler. Réactionnaire pour les uns, chef d'oeuvre pour les autres. Nombre de mes amis l'ont vu et se sont lancés dans des débats passionnés, chacun l'ayant compris à sa façon : réflexion sur le pouvoir, la loi et son application, l'éducation, la société parfaite, le conflit des générations... Il faut dire que le film est riche. Quant à moi, je n'ai pas vu passer le temps. L'auteur raconte une histoire où la famille cul-bénit finit par devenir sympathique car elle se heurte à l'extrême violence d'une institution qui a pour mission de protéger les femmes et les enfants, et dont les agents pensent sincèrement bien faire. De cette histoire tout à fait réaliste où le trait n'est jamais forcé, l'auteur tire un film passionnant et subtil aux images somptueuses.
C’est un film intéressant mais un peu long…le sujet est sérieux, intéressant et très actuel et universel. Sur la discrimination religieuse et le manque de tolérance des valeurs d’autrui. La liberté s’arrête là où commence celle des autres, la justice montrée dans ce film est dangereuse, je me demandais en voyant le film si la justice norvégienne n’avait sérieusement pas de sujets plus sérieux à traiter… c’est une justice liberticide à mes yeux, j’ai soutenu la famille tout le long du film même si il faut bien l’avouer je me suis posée quelques questions car effectivement : on ne sait pas vraiment ce qu’il se passe dans les familles… et cette tension et ce suspens tout au long du film était justement très intéressants, il y a toujours un doute… ça m’a fait penser à la série espagnole mesías. Donc film riche, intéressant mais aussi long et révoltant.
Drame glacial et radical dans lequel on essaye de nous faire culpabiliser les coupables, ce qui est très intelligent. Les décors et propos qui entourent nos personnages témoignent d’une absence totale d’émotion qui laisse les spectateurs hébétés. Le scénario est excellent et la réalisation est parfaite malgré un rythme perfectible.
Il est intéressant d'opposer des valeurs en apparence incompatibles, mais qui le sont sur d'autres. Les défauts et les qualités d'une société, le tout sans jugement.
Les acteurs, surtout Renate Svense sont excellents. Mais que de longueuuurrrrsssss qui n'apportent rien.
Un "ruban blanc" (lui aussi Palme d'Or, lui aussi avec trop de longueurs) époque moderne en quelquesorte.
Rien ne va. D’abord l’arnaque de la fausse neutralité. Jamaisspoiler: la question des bleus et des coups n’est élucidée, creusée, détaillée. Tout simplement impossible dans la réalité. Impossible de laisser planer le doute, de laisser irrésolu, cette sorte de brouillard d’imprécision qu’on nous impose spoiler: au sujet de « l’épisode des coups » . Les enfants seraient invités à donner plus de détails, détails qui seraient confrontés aux adultes, etc. … Grâce à ce procédé, le film peut se permettre de simuler la neutralité, de faire semblant de ne jamais prendre partie puisqu’une sorte de doute plane… Le film se pose alors comme une fable qui devrait nous faire réfléchir sur la confrontation des cultures, l’acceptation des différences, les limites de la démocratie nanani nanana. Mais. L’auteur n’est pas neutre. spoiler: D’un côté les sentiments et les larmes de la famille « victime » et incomprise, de l’autre les méchants services sociaux sans coeur, la mécanique bureaucratique implacabl e. Non.spoiler: Soit il y a des bleus, et donc les enfants ont dit la vérité et alors ils sont en danger. Soit ce n’est pas le cas, mais alors les enfants ont menti ?
Sur le fond, il nous faudrait arbitrer entre 2 concepts. D’un côté la maltraitance psychologique et physique envers les enfants. De l’autre les règles d’une démocratie présentées comme trop rigides. Sauf que toutes les idées ne se valent pas et ne peuvent pas être renvoyées dos à dos. La tolérance envers l’intolérance a des limites.
De bons comédiens même si le film m’a semblé interminable.
Comment peut on attribuer une palme à un film qui défend ce type d'idéologie est finalement la question qui me semble la plus préoccupante..
un film qui prend un plaisir malaisant à déranger sur des thèmes polemiques et éclusés (les violences intrafamiliales, la fin de vie et on en passe), sans en traiter aucun avec subtilité ni honnêté. Le scenerio se révèle au final lourd et indigeste. si les acteurs et la mise en scène sont de qualité artistique, au final le film est indigeste.
Le film "Fjord" pousse à la réflexion sur plusieurs sujets : l'éducation, l'intégration, la religion, la liberté. Le rythme est lent mais l'ensemble se regarde sans ennui, avec de très beaux plans.
Je n'ai pas reconnu Sébastien Stan. Un très bon film, on ne sait pas où est la vérité, même si on a quelques bribes et que l'on peu la déduire, on joue aussi avec les sous entendus que l'on se fait en entendant les enfants se chamailler, taquiner... Bref on joue pas mal avec nous Cela pose aussi question sur notre positionnement face à ce que l'on trouve normal et notre façon d'agir quand les autres ne sont pas dans la normalité. Jusqu'à quel point acceptons nous la différence.
Une bonne histoire, un véritable David contre Goliath. Ils ont beau se battre de diverses manières, que ce soit en jouant leur jeu ou pas, ce système qui les prend de haut et qui, sous prétexte d’être progressiste, ne peut que gagner face à eux.
Un film assez intéressant. J’ai beaucoup aimé le traitement des personnages, on en voit beaucoup réagir à ce qui arrive à la famille.
Je trouve quand même le film assez lent au début, avec beaucoup de personnages qui partent un peu dans tous les sens.
Film d'une rare intelligence, un scenario construit au millimètre plein d'humanité. Un prolongement de l'œuvre de Mungiu sur les questions existentielles.
Film très malaisant à de nombreux moments. Film de propagande d'intégrisme religieux. Dans à peu près chaque scènes, les plans et les répliques sont faits pour accuser ou tourner en ridicule "la société progressiste" spoiler: comme par exemple l'employée de l'école pendant le procès. On laisse le doute tout au long du film quand à la véracité des "coup donnés"... Et à la fin les parents arriérés et maltraitants on gain de cause et s'en sortent bien.
Ce film confusionniste ne mérite pas une critique plus approfondie. spoiler: Ce film parle d'une famille d'intégriste religieux (chrétiens), de obscurantistes qui élèvent ses enfants dans les dogmes religieux rigides avec interdiction d'aller sur internet, d'écouter de la musique, de se mêler à d'autres enfants ou bien encore de danser ! Et surtout qui leur fait rentrer cette parfaite éducation à coup de sévices corporels...
On ne le répétera jamais assez : "ÉCRASONS L'INFÂME" !!! (Citation de Voltaire pour lutter contre l'obscurantisme !)
L’injustice qui s’abat et s’acharne par un système qui au nom du bien devient plus condamnable que ce qu’il cherche à combattre. Pour protéger 5 enfants de violences familiales présumées, une fratrie est séparée en 3 groupes pendant des semaines, incluant Noel. Bien sûr le film n’est pas tendre quant à l’image renvoyée des processus de bienveillance de l’enfant, via une pensée unique laïque imposée, qui au nom du bien pulvérise une famille. une haine du chrétien à peine dissimulée. Si le film n’était pas une histoire vraie, j’aurais trouvé le scénario tiré par les cheveux. Mais finalement la réalité suffit à construire un moment jouissif d’injustice ou de pose la question de l équilibre entre la liberté individuelle et collective