38 témoins
Note moyenne
2,6
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303 critiques spectateurs

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7 critiques
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Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2013
Un film sobre sans artifices sur le lâcheté et le mensonge. Le film est parfaitement maîtrisé et bien interprété.
issanissa1
issanissa1

20 abonnés 149 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2013
comme 38 témoins d'un viol dans un RER, film métaphorique qui a fort allure
fritzlang1971
fritzlang1971

31 abonnés 421 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2012
Voilà un film fort qui ne laissera personne indifférent. Scénario adapté d'un livre de Didier Decoin, cette réalisation probante à l'univers pesant et au jeu d'acteur tout en retenu est tout simplement réussi et laisse songeur. Lucas Belvaux est vraiment doué et il retrouve Yvan Attal auquel il avait confié le rôle principal dans "Rapt", excellent film à voir aussi.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 juillet 2012
Jusqu'au 15 dernières minutes, j'ai comparé le film à un mauvais épisode de "Commissaire Moulin". Une fois le film terminé je me suis confondu en excuse d'avoir été aussi critique envers cette série, "Commissaire Moulin", qui elle, au moins, à une histoire qui tient debout, avec un fil conducteur, des explications rationnelles et tout ce qui fait que le spectateur reste accroché jusqu'à la fin.
"38 témoins" ennui profondément, ne tient pas debout et n’apporte aucun élément d'explication à son histoire. Voilà, on sait que 38 débiles ont entendu une femme se faire tuer et on ne saura jamais pourquoi personne n'a, ne serait-ce qu'appeler la police. Pourtant il y en avait des choses à creuser dans ce film, voir même diverses fins qui auraient pu rendre ce film poignant et inattendu... Mais bon quand on a pas de talent et surtout quand on a l'imagination d'un escargot en vacance, forcément on va pas loin dans la surprise. N'est ce pas monsieur.... euh il s'appelle comment déjà le réalisateur? SCANDALEUX!!!!!!!!!!!

C
angela B
angela B

32 abonnés 161 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2012
ça commence par un fait tragique et pénible, injuste et ensuite, c'est tout le scénario qui se déroule.
film d'art et d'essais qui tient en haleine mais plutôt pour faire appel à la matière grise et autant ne pas être déprimé, c'est hors du commun, atypique.
ludivine b.
ludivine b.

7 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2012
38 témoins est inspiré d'un fait divers célèbre ayant eu lieu aux USA en 1964. Une jeune femme avait été victime d'un meurtre sous les fenêtres de ses voisins, sans que ces derniers ne réagissent... Cependant, la notion de "non assistance à personne en danger" n'existant pas aux états-unis, il n'y eu aucune condamnation dans cette affaire.

Le réalisateur choisi d'adapter cette histoire en France dans la ville du Havre. La France connaissant, elle, la notion juridique de non assistance à personne en danger, le déroulé des évènements pourrait tout de même trouver une réalité autre.

Ceci étant dit :

L'angle de vue permet aux spectateurs de se mettre à la place de témoins indirects, à l'instar du personnage interprétée par Sophie Quinton (excellent).

Un film astucieux, qui reste humain, mais oblige à porter un jugement. spoiler: La reconstitution du meurtre, qui sert de final au film, pulvérise d'ailleurs les intentions de comprendre et de pardonner la passivité criminelle des témoins du drame.


Evidemment, il ne s'agit pas d'un film d'enquête dynamique, ni d'un film de procès de prétoire (même s'il y a un jugement), encore moins un film d'action tourbillonnant. La réalisation revient aux fondamentaux : l'humain.

Le rythme est tranquille, presque sans saveur, en pleine cohésion avec la vie détruite des différents témoins qui essaient de nier leur responsabilité, et etouffent lentement.

Yvan Attal confirme qu'il est un comédien de talent, Sophe Quinton est lumineuse.
Les rôles secondaires sont excellents, tous magistralement interprétés.

Un film qui nous pousse à nous interroger sur la nature humaine et sur une société individualiste en déliquescence.
A voir impérativement.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 août 2012
Polar sombre et inhabituel dans un cadre qui se prête bien à l'ambiance générale
Missa
Missa

34 abonnés 67 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2024
Je me suis rarement autant ennuyé devant un film.
Yvan Attal est inexpressif, sans émotion.
ça ne m'a pas donné envie de visiter le Havre :-)
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2016
C'est en 2012 que Lucas Belvaux adapte à l'ècran « Est-ce ainsi que les femmes meurent ? » de Didier Decoin pour en faire "38 tèmoins" . Toujours le fait divers chez le rèalisateur belge (souvenez-vous de son "Rapt", fable cruelle constamment juste) mais cette fois c'est moins bon! Comme souvent, la rèalitè nous apporte des histoires qu'on oserait pas imaginer : celle de 38 personnes qui osent se taire en n'intervenant pas! Un fait divers qui pose du coup des questions en profondeur assez inouïes! Côtè casting, Yvan Attal et Sophie Quinton sont convaincants ; Nicole Garcia incarne une journaliste qui enquête et rèvèle l'affaire, Natacha Régnier, l'une des 38 tèmoins de ce crime odieux! Qu'est ce que l'on pourrait reprocher au film de Belvaux ? En tout cas rien au niveau de l'interprètation, ni à la mise en scène fantomatique avec ces personnages hors de la rèalitè, ni à l'atmosphère havraise particulièrement bien rendue! Mais plutôt à la lenteur de l'histoire avec cet aspect statique! Certes, c'est un thriller atypique avec une histoire qui ne laissera personne indiffèrent, un film de genre qui lorgne parfois vers le fantastique...mais qui risque d'ennuyer pas mal de monde à l'arrivèe...
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2012
Je suis très partagé... A cause du début surtout... En effet trop de scènes semblent très balisées, très écrites, on sent une direction d'acteur très forte et donc qui retire toute âme, la fluidité naturelle qui doit créer une certaine crédibilité est, de fait, parfois superficielle ; je pense par exemple à l'entretien, au début, entre la journaliste (Nicole Garcia) et la fiancée (Sophie Quinton)... C'est dommage car au final ce film est d'une extrème intelligence, au scénario qui ne l'est pas moins, qui décrit avec réalisme uen infrastructure judiciaire. Les différents niveaux de lecture sont tourtes aussi riches les unes que les autres ; angoisse des témoins, positions des divers protagonistes, jugements impétueux, trahisons et lâcheté, perte de repère... etc... Un tel évènement peut laisser des traces et le film démontre bien tous les paramètres et la difficultés d'unir tout le monde, de connaitre les causes et conséquences. La première partie est donc trop "dirigée", ça manque en fin de compte de liberté au niveau jeu. Mais à partir de l'instant où le procureur a en main les témoignages le film prend toute son ampleur ; c'est bien à ce moment qu'on commence à tout comprendre des tenants et aboutissants. Les dialogues du procureur sont en ça d'une implacable logique. Le film fait à la fois froid dans le dos et réfléchir... L'émotion d'ailleurs n'arrive qu'à la fin, lors d'une reconstitution incroyablement tendu (dans le bon sens du terme). Il est fâcheux que l'ensemble soit un peu trop froid, autant dans la mise en scène que dans les décors, ajoutés aux scènes trop factices, trop guindés du début le film perd énormément en qualité intrinsèque... Pourtant, dans le fond, quel film !... Vu ma note on peut imaginer ce que ce film aurait pu être sans ce manque de d'intensité. Lucas Belvaux aurait-il eu trop de pression sur ce film ?!... Malgré tout un film à conseiller !
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 juillet 2012
D'un ennui et d'une tristesse comme l'est la ville du Havre. J'ai arrêté au bout de 10 minutes.1 demie étoile.
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 janvier 2016
Un "Belvaux" médiocre, c'est finalement assez rare, mais là, ce "38 témoins" n'est guère défendable : sur un thème important et peu traité au cinéma, celui de la lâcheté et de l'indifférence qui gangrènent nos sociétés de plus en plus individualistes, Belvaux a tout faux, entre un scénario illustrant mal ce fameux sujet (la culpabilité dévorante de cet homme n'étant pas descendu dans la rue à 3 trois heures du matin alors qu'une femme y criait est quand même assez peu crédible...), dialogues très écrits en décalage avec le réalisme social typique de Belvaux, et surtout direction d'acteurs catastrophique puisque aussi bien Yvan Attal que Sophie Quinton sont littéralement insupportables. Si l'on regarde quand même jusqu'au bout "38 Témoins", ce n'est que grâce aux beaux plans de Belvaux sur les rues du Havre et sur son port : il a compris la ville et a su la filmer, ce qui constitue ici le vrai (l'unique ?) témoignage de son talent de réalisateur.
JamesDomb
JamesDomb

127 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juillet 2012
Emballés par leur collaboration sur Rapt en 2009, Yvan Attal et Lucas Belvaux se retrouvent pour 38 témoins, adapté du roman de David Decoin, Est-ce ainsi que les femmes meurent ?, sorti en 2009 aux éditions Grasset et Fasquelle. Malgré une réussite plastique irréprochable et une exploitation plaisante des rues du Havre, force est de constater que 38 témoins, neuvième film de Lucas Belvaux, n'a pas la même force des précédentes oeuvres du cinéaste et se voit surtout desservi par l'interprétation monotone et apathique d'Yvan Attal. Certes, nous retrouvons les personnages « made in » Belvaux (moraliste mais jamais moralisateur) et les thèmes de prédilection du metteur en scène (la peur, la justice, le mensonge, la lâcheté, le couple), mais les dialogues interminables sonnent creux, aucune scène ne fonctionne, à part peut-être celle de la reconsitution qui fait froid dans le dos, et le jeu des comédiens laisse fortement à désirer. Si le spectateur devient témoin de ces témoins, l'absence d'émotion et d'empathie envers le personnage principal nuit considérablement au film, tandis que le récit n'avance jamais, se perd avec des personnages secondaires inintéressants, tandis que les mêmes accords de guitare ne cessent de jouer avec nos nerfs. Seule Nicole Garcia apporte un peu d'âme à l'entreprise.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mars 2012
38 témoins (2012), un drame social adapté du roman "Est-ce ainsi que les femmes meurent ?" de David Decoin (publié en 2009) aurait pu être une adaptation passionnante si elle n’avait pas été entachée par un scénario paresseux et aux dialogues d’une platitude désarmante. Pourtant il y avait matière à en restituer un excellent film dénonçant l’individualisme moderne et la lâcheté humaine, car sur ces points bien précis, Lucas Belvaux parvient à nous le faire ressentir, non pas en donneur de leçon mais dénonçant simplement un certain laisser-aller au sein de notre société. A côté de cela, on pourra aussi regretter la piètre prestation de Yvan Attal qui surjoue et donne l’impression de porter la misère sur ses épaules (et cela a le dont d’être fatiguant à la longue), face à une Sophie Quinton très (trop) en retenue. A côté de cela, il faut aussi reconnaître qu’au niveau de la mise en scène, c’est vraiment amorphe, rendant le film tellement mou du genou qu’un téléfilm n’aurait fait aucune différence.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mars 2012
Un meurtre mystérieux dans les rues du Havre peut paraitre être un point de départ d’un polar des plus classiques mais c’est en fait un drame psychologique que Lucas Belvaux nous propose. Le drame est celui de tous ces témoins qui, par lâcheté, n’ont pas agi et se réfugie dans le mensonge et l’oubli pour ne pas avoir à affronter leur acte de faiblesse. Mais quand l’un d’eux va inverser la donne en préférant se confesser aux enquêteurs puis à la presse pour s’éclaircir l’esprit alors la question du déni de vérité collectif va se poser. Plutôt que d’appuyer son récit sur les évolutions des mentalités de chaque protagoniste devant faire face aux conséquences du mensonge, tel que le fit Sidney Lumet dans DOUZE HOMMES EN COLERE, le réalisateur préfère jouer la carte de la tension lancinante et de l’absence de prise de parti en s’inspirant peut-être davantage d’Hitchcock (avec des scènes tel que celle, grotesque, de l’homme statique sur le balcon d’en face), mais se prend un peu les pieds dans le tapis en rendant la narration mollassonne. Mais le vrai souci vient des dialogues puisque, que se soit dans leurs déclarations d’amour ou leurs engueulades les deux personnages ont plus l’air de réciter du Baudelaire que d’avoir une conversation qui soit crédible une seconde. Puis vient la scène finale, celle où a lieu la reconstitution du crime et où, enfin, l’émotion poignante se fait ressentir à sa vraie valeur.
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