film trop lent et ennuyeux dommage car le sujet est très intéressant on voit yvan attal torturé un rôle qui lui va si bien à part cela je me suis accroché pour regarder jusqu'à la fin on sort de ce film en se disant on aurait peut être fait pareil que les 37 va savoir
Thriller havrais un peu mou, "38 témoins" a des airs de déjà-vu. Malgré des prestations d'acteurs impeccables, on tombe rapidement dans l'ennui, le rythme étant des plus lents. Reste tout de même deux éléments-force, à savoir le message bien sûr, le jeu d'acteurs ainsi que l'environnement urbain. Le béton de l'après-guerre, qui apparaît même dans la cathédrale, ne manque pas d'esthétique et colle à merveille à la thématique du film.
Ce film est bien fait et bien joué. Il constitue un réquisitoire justifié contre la lâcheté et l'indifférence de témoins d'un meurtre. Message bien reçu. Par contre, statistiquement, ça ne tient pas debout. 38 personnes sont témoins d'un meurtre sous leur fenêtre et pas une ne téléphone à la police ? Voyons ! C'est comme si, sur Allociné, pour le plus beau des chefs d'oeuvre, il y avait 0 % d'insatisfaits. Regardez vous même, on ne descend pas en dessous de 6 % de 1 étoile. Cqfd
Film enervant et consternant! Le sujet est passionnant, mais completement baclé !… 38 temoins et pas un qui joue juste. Meme Attal est très mauvais… En plus, ce navet est prétentieux… (et Nicole Garcia en sosie de Mirta Torres de Plus Belle la Vie, c'est quand meme très fort). Beark !
Le sujet est intéressant, et Lucas Belvaux parvient à instaurer une atmosphère lourde vraiment bien rendue, faisant du Havre un vrai lieu de cinéma pendant 90 minutes. Hélas, le réalisateur de « Pas son genre » s'avère nettement moins convaincant pour nous offrir des personnages forts et des situations marquantes, l'interprétation peu inspirée d'Yvan Attal et surtout Sophie Quinton ne faisant que confirmer cette impression (c'est un peu mieux pour Nicole Garcia). On a quand même droit à quelques scènes tendues assez fortes et ce tableau dénonçant la lâcheté collective peut parfois interpeller, mais il n'y a vraiment rien d'original ou de surprenant dans le regard de Belvaux, celui-ci se contentant souvent de platitudes pour développer son propos, si bien qu'on a tendance à suivre cela d'un œil presque absent. Dommage, car il y avait là une noirceur à la Simenon bienvenue et qui aurait pu offrir un drame humain intense, que l'on ne fait qu'entrapercevoir de temps à autre. Pas totalement raté donc, mais pas vraiment réussi non plus.
Yvan Attal et Sophie Quinton sont parfaits dans ce drame psychologique feutré d’une redoutable intensité. S’il souffre d’un rythme lent, le film de Lucas Belvaux traite habilement de la lâcheté ordinaire et de l’effet parfois destructeur du courage et de la loyauté sur les relations sociales. A noter une musique d’ambiance particulièrement envoûtante et une ville grise et froide (Le Havre) qui ne fait pas rêver !
c'est mauvais, c'est mauvais, c'est mauvais! j'ai du le regarder en deux fois je m'endormais dans les longueurs, réveillé par ci par la, par des klaxons de bateaux des bib bib du port du Havre des cris... le début est pas terrible le milieu est médiocre et la fin est vraiment... pourquoi aller cacher la vérité alors qu'on ai coupable de rien.
Qui a payé la presse pour avoir mis tan de bonne critique a se film???
L idée est originale, ça part bien mais vite on se rend compte qu on est tombé dans un film français dans son mauvais côté. Lent, l histoire n avance plus et la fin vient sans qu on est des réponses. Bref j ai mis la moyenne pour l idée.
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0,5
Publiée le 2 novembre 2012
L'idée de départ n'est pas mauvaise surtout si ça avait été un film policier mais là que c'est long, long à n'en plus finir je l'ai regardé jusqu'au bout pour voir le dénouement mais j'ai lâché à même pas la moitié du film.
Alors qu'elle rentre d'un voyage professionnel en Chine, Louise découvre que sa rue a été le théâtre d'un crime. Aucun témoin, tout le monde dormait. Paraît-il. Pierre, son mari, travaillait. Il était en mer. Paraît-il… La police enquête, la presse aussi. Jusqu'à cette nuit où Louise rêve. Elle rêve que Pierre lui parle dans son sommeil. Qu'il lui parle longuement. Lui qui, d'habitude, parle si peu. Lucas Belvaux adapte un roman de Didier Decoin, lui-même tiré d'un faits divers survenu à New York, et signe une chronique sombre dans laquelle il sonde l'esprit humain dans ce qu'il peut avoir de contradictoire et de déplaisant. On se laisse prendre par cette histoire atroce et le destin de ses personnages dont la vie va être bouleversé par le choix d'un homme d'assumer ses respnsabilités. Yvan Attal est superbe d'intensité et Sophie Quinton, que l'on retrouve avec plaisir près de dix ans après Qui a tué Bambi ?, rappelle qu'elle est une actrice à la palette riche. Du grand et du bon cinéma !
Le problème est de Lucas Belvaux est qu'il est un gentil metteur en scène de theatre plutot qu'un bon réalisateur de cinéma capable de conduire une intrigue jusqu'au bout... les dialogues sonnent toujours faux chez lui, il n'y a aucun rythme, l'image est plate comme une série de france 2, les comédiens à moitié endormis... et du coup nous aussi
Une fois encore, après "Rapt", Lucas Belvaux illustre un fait divers en s'affranchissant de point de vue émotionnel. Ses acteurs débitent leur texte sur un ton monocorde soporifique. Si le thème du film est dérangeant, on ne sent jamais concerné.
est-ce qu'on va continuer à voir de très bons navets ? est-ce que les critiques sont payés pour donner vraiment la critique du film où sont-elles payées par les metteurs en scène ou autres professions du cinéma. franchement c'est un peu honteux. désormais je me fierais plus aux critiques des spectateurs. ce film est lent... mais lent bref encore un soporifique. que fait Yvan Attal dans ce mauvais film ? surtout ne vous dérangez pas vous gâcheriez une belle après-midi ensoleillée.
Dans la ville austère du Havre et de son port en perpétuel mouvement, entre une Nicole Garcia austère et un Yvan Attal austère, le spectateur assiste avec effroi à la lâcheté et l'indifférence de tout un quartier face à une agression . LA question inévitable se pose alors : " et si c'était moi?" Comment réagir dans un wagon de train, de bus, si une femme se faisait agresser.... Et la seconde question survient aussitôt: "comment vivre avec cette culpabilité de n'avoir rien fait?"... Le film en ce sens est une belle réussite, où l'âme humaine se résume dans le discours très juste que tient le procureur ( Didier Sandre) à la journaliste (Nicole Garcia). ET arrive cette scène de reconstitution quasi insupportable, lourde et oppressante.... Où chacun se retrouve face à sa propre conscience.... Un bon film parfois un peu lent, mais qui réveille les consciences et ne nous laisse pas indifférent.
Ni policier, ni d'action, ce film pointe surtout avec force dans le registre du drame psychologique. Un meurtre, 38 témoins, et personne n'ose parler, personne n'ose dénoncer. Lucas Belvaux nous propose ici une réflexion inédite sur l'abjection de la lâcheté humaine, sur les sentiments de culpabilité, de honte, de haine, sur le pouvoir du groupe allant jusqu'à cacher l’ignominie pour ne pas être rejeté.