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Arlette et les mécanos
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0,5
Publiée le 16 juillet 2012
Film d'une nullité absolue. Un meurtre est commis durant la nuit et personne, parmi le voisinage, n'a appelé la police. Voila. Seul, le héros, Yvan Attal, sinistre dans ce film, a des remords et vivant une descente aux enfer, finira par reconnaitre son non assistance à personne en danger. Fin du film. Belveaux sans doute en mal de dénonciation sociale,n' a rien trouvé d'autre que ce sujet bancal pour affirmer que l'homme est lâche et pourri. Le problème c'est qu'on ne comprend pas très bien pourquoi, parmi ces fameux 38 témoins, 38, vous reconnaitrez que le chiffe en impose, personne n'a réagit ce soir là et surtout on comprend encore moins ce que cela aurait changé car de la façon dont l'histoire nous est présentée, tout le monde dormait, seuls les cris de la victime aurait été entendus, le meurtrier étant passé à la trappe, totalement inaperçu..Alors, il y a la journaliste qui fait bonne figure qui va prendre son bâton de pèlerin mais face au système politico-judiciaire corrompu que peut-elle espérer? L'image, la lumière, tout est laid. Bref affligeant.
Le sujet est une véritable pépite, le film aurait donc dû être magistral. Mais c'était sans compter sur la médiocrité du jeu des acteurs. Ils sont tous très mauvais, on se croirait dans une série B. Pourtant Yvan Attal nous a habitués à mieux. Le film est plat, les dialogues sont mauvais et incohérents, quant au jeu des acteurs, j'ai déjà dit ci-dessus ce que j'en pensais. Rien n'est crédible, ce qui est assez étonnant sachant qu'il s'agit d'une histoire tirée de faits réels... Quelle déception. Seule la scène finale suscite de l'émotion.
Long, mais long ... à peu près 27 plans sur le port du Havre, de jour de nuit, de loin, de près, vue large, vue macro, au lever du jour, au coucher du soleil ... Une BS aussi lente que le reste du film( je me doute que c'est fait pour, mais pourquoi ?!). Je pense que le scénariste doit être un psychologue ou psychiatre refoulé avec toutes ses métaphores, les dialogues fondés sur l'angoisse, le transfert, la culpabilité et j'en passe. L'actrice blonde, non mais excusez moi bien, mais faut dire ce qu'il est, elle joue mal ! Et c'est sans comptez les questions en suspens :spoiler: [spoiler]pourquoi le voisin en face sur le balcon ? (genre personnification de sa conscience ? Ouh la c'est trop pour moi), spoiler: qui a appelé les flics à 3h du mat ? spoiler: pourquoi la trace de sang sur le poteau opposé au mur sur lequel s'appuie la fille lors de la reconstitution ?[/spoiler] Mais surtout : Pourquoi ce film est-il si lent, si creux, si mou ????? Perso ca ne m'a provoqué aucune introspection !
La bande annonce est alléchante et on se dit que ça va être un film sympa. Quelle erreur...
La bande annonce... en fait il n'y a que ça de réussi. Hélas pour les spectateurs qui se sont laissés prendre au piège (j'en fais partie...).
C'est tellement mauvais qu'il est difficile de savoir par où commencer. C'est lent. C'est creux. Ca se prend très au sérieux. C'est très (très!) mal joué. C'est moralisateur. C'est ennuyeux à mourrir. Les dialogues sont pitoyables et n'ont pas un brin de vraissemblance. Que c'est mauvais!!
On se demande comment Yvan Attal a pu se perdre dans un tel film. Quant à Sophie Quinton, elle est exaspérante tant elle est nulle et fausse.
Ah.. J'oubliais... Ca peut éventuellement se regarder comme un reportage de France 3. Si vous aimez les longs plans fixes du port du Havre.
Ah moins qu'il y ait un gros forcing pour revenir au score de la part d'un autre prétendant, indubitablement le pire film que j'aie vu en 2012!
Lucas Belvaux sait mettre en scène un suspens même lorsqu'il n'y en a pas. 38 témoins est brillant par certains aspects : la narration, les questions sur la culpabilité, la lâcheté, la justice, la société... Dommage que la direction d'acteurs soient absentes. Nicole Garcia est en roue libre, Yvan Attal n'a aucune expression, Sophie Quinton récite son texte, Natacha Régnier se demande ce qu'elle fait là...
On comprend bien le message que Lucas Belvaux a voulu faire passer puisque qu'il tourne en rond, tout le long du film, autour de cette thématique de la responsabilité et de sa dilution. L'idée n'est pas forcément inintéressante en soi mais est portée par une intrigue trop faible pour espérer emporter l'adhésion : c'est lourd, redondant, et franchement pas subtil.
Très moiyen, je suis décue par la lenteur du film, le temps est long. Pourtant le sujet est très intéressant. Nicole Garcia magnifique, simple. On s'ennuie. Seule scène vraiment poignante : la reconstitution. Elle nous glace le sang
Lent, long, ennuyeux, sombre... Faut pas être dépressif pour visionner ce film... La distribution est de qualité mais elle ne sauve pas le film.. c'est dommage.
Sur un sujet fort qui refléte la vie dans notre société actuelle Yvan Attal est magistral dans son interprétation de lâche repenti. un film fort, sombre et rempli de désillusion. magnifique.
Un peu decue par les longueurs dans le film, même si ce film aborde un sujet délicat de la société " la tête d'autruche", les gens qui ne viennent pas à l'aide quand quelqu'un est agressé. Mais le scénario manque de densité de faits, ce n'est pas assez élaboré.
Voilà un film bouleversant voire terrifiant ! Pour les accros à l’action, tenez bon, les premières minutes bercées par une guitare solo pour illustrer quelques plans sans dialogues peuvent rebuter. Mais la violence est dans l’inaction justement, dans le suggestif, dans la lâcheté des gens. Je ne parle pas de cette fameuse nuit, mais après les aveux « forcés ». Non seulement, 37 témoins ont déclaré n’avoir rien entendu ou vu mais parmis ces 37 témoins, il y en a qui persistent dans l’erreur en s’en prenant au 38ème ! La violence de la lâcheté est là aussi, perverse, chez monsieur et madame tout le monde. Et que dire des cris lors de la reconstitution. Terrifiants ! Mais le pire dans tout ça, c’est que ça peut se comprendre ! Oui, le silence, violent lui aussi, s’aparentant à de l’indifférence, peut se comprendre ! Terrifiant ! Les cris ont été mal interprétés pour l’un, pour d’autres, il était tard, ce pouvait être des jeunes qui s’amusent. A force de crier au loup, on n’y croit plus ! En effet, la société se déshumanise. Ca n’a rien de nouveau. La tirade de Yvan Attal est bouleversante ; ces aveux, sa douleur, sa culpabilité sont retranscrites avec talent. Les propos du procureur tellement vrais ! Lui seul a su capter la véritable âme humaine. Ce film nous dit d’être prudent ; ne pas penser « moi, si j’étais à leur place, j’aurais fait ceci cela... » Ce n’est pas sûr. C’est ce que nous dit en substance le film à travers le procureur. 38 témoins, c’est beaucoup et raison de plus pour ne pas faire le fanfaron et s’interroger. Pierre Morvan (Yvan Attal) veut comprendre et pour comprendre son inaction, il lui faut un procès ! Aussi étrange que cela puisse paraître, son témoignage qui peut semblait inutile après coup, est une forme de courage. Le courage d’avouer sa lâcheté. Pour enfin se regarder en face. Mais à bien y regarder, doit-on parler de lâcheté ou de peur ? Vaste débat. C’est facile de faire la morale, le choix de Jean-Michel Apathie sur les ondes de l’auto-radio de la journaliste (Nicole Garcia) me paraît judicieux mais est-ce si évident que ça de vaincre sa peur ? Quand on est confronté à la vraie violence, pas celle des films, quand on a jusque là vécu dans un univers « sécurisé », sait-on qui on est vraiment ? Des faits divers de ce genre où des témoins restent silencieux par peur ou par lâcheté, je parie que c’en est plein les armoires aux archives. Ce film dénonce l’indifférence, la lâcheté, la peur, la déshumanisation de la société, mais en filigrane il nous prévient de ne pas juger trop attivement... Comprendre, vouloir comprendre comme Pierre Morvan, pourquoi il n’a pas réagi ? Pourquoi cette peur ? Pourquoi cette lâcheté ? Il découvre une partie obscure de son âme qu’il ne soupçonnait pas jusqu’à présent. C’est brillamment mis en scène et brillamment dirigé. Pour moi, le meilleur film de Lucas Belvaux.
Film très fort, montrant le côté sombre de chaque être humain qui peut être lâche par peur puis ne plus pouvoir supporter la culpabilité qui en découle. Un polar très captivant, peut être un peu trop sinistre si l'on pense à "Fenêtre sur cour", manque parfois de légèreté, de plus difficile de saisir l'intimité du couple. Ce film a cependant le mérite de nous faire réfléchir " qu'aurait-on fait en pareilles circonstances?"